Écaillon (Nord)
| Écaillon | |||||
L'église Notre-Dame-de-la-Visitation en 2018. | |||||
![]() Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Douai | ||||
| Intercommunalité | CA Cœur d'Ostrevent | ||||
| Maire Mandat |
Georges Cino 2020-2026 |
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| Code postal | 59176 | ||||
| Code commune | 59185 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Écaillonnais, Écaillonnaises | ||||
| Population municipale |
1 883 hab. (2022 |
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| Densité | 471 hab./km2 | ||||
| Population agglomération |
332 838 hab. (2022) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 21′ 05″ nord, 3° 13′ 01″ est | ||||
| Altitude | Min. 19 m Max. 35 m |
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| Superficie | 4 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Valenciennes (partie française) (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Douai (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Aniche | ||||
| Législatives | 16e circonscription du Nord | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.villeecaillon.com/ | ||||
Écaillon est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.
Géographie
Localisation
Écaillon est un bourg de l'Ostrevent dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, située à 10 km au sud de Douai. .
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Douai ainsi que dans sa zone d'emploi, dans l'unité urbaine de Valenciennes (partie française) et dans le bassin de vie de Somain[I 1].
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Auberchicourt, Bruille-lez-Marchiennes, Masny et Pecquencourt.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 4,00 km2 ; son altitude varie de 19 à 35 mètres[1].
Hydrographie
Réseau hydrographique

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.
Elle est drainée par l'Escaillon ou Scarpe, le Courant du Champs des Eaux[2], le fossé de la Rouge Croix[3], le Marais[4] et divers autres petits cours d'eau[5],[Carte 1].
L'Escaillon forme l'île où se situera l'abbaye d'Anchin[6]
Gestion et qualité des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Scarpe aval ». Ce document de planification concerne un territoire de 624 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Scarpe aval, comprenant la Pévèle, la plaine de la Scarpe et le bassin minier avec l'Ostrevent. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le parc naturel régional Scarpe-Escaut[7].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l'année et un hiver froid (3 °C)[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 675 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 9 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Douai à 10 km à vol d'oiseau[10], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[11],[12]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[13].
Urbanisme
Typologie
Au , Écaillon est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].
Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française)[Note 2], une agglomération internationale regroupant 56 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[15],[I 1].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (83,9 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,8 %), zones urbanisées (17,8 %), prairies (10 %), zones agricoles hétérogènes (1,5 %)[18].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].
Habitat et logement
En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 842, alors qu'il était de 807 en 2016 et de 799 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 92,6 % étaient des résidences principales, 0,9 % des résidences secondaires et 6,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 91,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 8,6 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Écaillon en 2021 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,9 %) par rapport au département (1,8 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Écaillon[I 3] | Nord[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 92,6 | 90,9 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 0,9 | 1,8 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 6,6 | 7,4 | 8,1 |
Voies de communication et transports
La commune est desservie par la ligne A du bus à haut niveau de service de Douai ainsi que par les lignes 20 et 108 du réseau urbain Évéole.
Toponymie
Histoire
Moyen Âge
On peut signaler[19] :
- Vers 1240 : Josué Broyart, chevalier sire d'Escaillon et Alexandra son épouse, firent des libéralités à l'Abbaye d'Anchin et y furent inhumés contre la chapelle de la Sainte-Vierge dehors l'église.
- 1304 : le comte du Hainaut à la tête des bourgeois de Valenciennes reprend le château à des brigands qui s'en étaient emparés.
- 1405 : la comtesse de Flandre Marguerite de Bourgogne, veuve du Duc de Bourgogne envoie des hommes d'armes assaillir le château contre Jean de Robersart à cause de traitements odieux qu'il a fait subir au chanoine de Cambrai.
- Par son mariage Jeanne de Lallaing (morte en 1472) avec Philippe de Bourbon, Escaillon et Bruilles passent dans la maison princière de Bourbon.
Temps modernes
Époque contemporaine
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement de Douai du département du Nord[I 1].
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Douai-Sud[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Aniche[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la seizième circonscription du Nord.
Intercommunalité
Écaillon était membre de la communauté de Communes de l'Est du Douaisis (CCED), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
En 2006, cette intercommunalité prend le nom de communauté de communes Cœur d'Ostrevent puis, en 2025, se transforme en communauté d'agglomération sous la dénomination de communauté d'agglomération Cœur d'Ostrevent. La commune en est donc membre[I 1].
Tendances politiques et résultats
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Lors du premier tour des élections municipales de 2014 dans le Nord, la liste menée par Jacques Pereira — dont était membre Georges Cino, élu maire ensuite par le conseil municipal — obtient la majorité absolue des suffrages exprikmés, avec 571 voix (16 conseillers municipaux élus dont 2 communautairesà, devançant très largement celle su maire sortant Pierre Dubois, qui recueille 379 voix (39,89 %, 3 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 30,51 % des électeurs se sont abstenus[20].
Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans le Nord, la liste menée par le maire sortant Georges Cino[21] recueille la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 341 voix (51,36 %, 15 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), devançant de 18 voix celle menée par l'ex-adjointe aux fêtes — qui avait claqué la porte avec cinq élus en 2018 — Fabienne Giovannini[22], qui a recueillie 323 voix (48,64 %, 4conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 51,64 % des électeurs se sont abstenus[23],[24].
Liste des maires
Équipements et services publics
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[34].
En 2022, la commune comptait 1 883 habitants[Note 5], en évolution de −3,04 % par rapport à 2016 (Nord : +0,51 %, France hors Mayotte : +2,11 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,7 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 873 hommes pour 1 063 femmes, soit un taux de 54,91 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,77 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments

- La chapelle Notre-Dame-de-Bonsecours.
- La chapelle Notre-Dame-de-la-Visitation.
- L'oratoire Notre-Dame-des-Orages.
- L'église Notre-Dame-de-la-Visitation, consacrée en 1816 et bâtie sur l'emplacement de l'ancienne église. Les fonts baptismaux en grès sont aux armes de Berlaymont avec date de 1598.
- Le donjon d'Escaillon est cité dans les annales des XIVe et XVe siècles. Il était tenu du chapitre de Saint-Amé de Douai, bien que le gros de la seigneurie est alors soumis à une autre suzeraineté.
Il était situé dans la partie élevée du village à proximité de l'église au bord de l'Escaillon.
Vers 1855, un château à tourelles est bâti en son emplacement[19].
- La motte, qui subsiste en partie, de profil tronconique, a un diamètre à sa base de 50 à 55 mètres pour 45 mètres au sommet et mesure 5 mètres de hauteur. Érigée probablement au XIIe siècle, elle est bordée au sud-est d'une basse-cour à côté de l'église. Les premières constructions ont été une tour carrée central en bois de 6 mètres de côté, une maison sur sablière basse, un fond de cabane avec la trace d'un métier à tisser et des fosses-dépotoirs. Il est probable qu'une palissade en bois ceignait la plateforme sommitale. Au XIVe siècle, ces bâtiments disparaissent et laissent place à un donjon en pierre carrée de 10 mètres de côté. Ce donjon présentait « deux nefs et trois travées reposant sur deux piliers centraux et couverts par des voûtes d'arêtes » au-dessus d'une cave. La plateforme sommitale quant à elle prenait appui sur un mur de chemise qui entourait la motte à son sommet, épais de 3 mètres et percé d'une porte large de 2 mètres à l'opposé du donjon[38].
Personnalités liées à la commune
- Seigneurs hennuyers au service des rois d'Angleterre (1326-1450)[39] :
- Thierry de Robersart, fils du Borgne de Robersart seigneur des fiefs d'Ecaillon et de Bruille dit le "Chanoine d'Ecaillon", né en 1340 décédé le 14 décembre 1387
- En 1420, relaté par le chroniqueur Enguerrand de Monstrelet, Jean de Robersart (1370-1450), fils de Thierry de Robersart seigneur d'Escaillon et de Bruille, enlève la duchesse Jacqueline, comtesse de Hainaut, pour la conduire en Angleterre. Le roi d'Angleterre lui donna entre autres la ville de Saint-Sauveur-le-Vicomte[40].
- Loys de Robersart naturalisé anglais en 1416, chevalier de l'ordre de la Jarretière et Lord, frère de Jean de Robersart
Folklore
La commune a pour géant Fraisinou[41], créé en 2003 et reconstruit en 2011.
Fraison et Fraisette, créés en 2002, ont disparu[42], incendiés en 2014.
Héraldique
![]() |
Blason | D'argent à la croix engrêlée de gueules. |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
Articles connexes
Liens externes
- Site de la mairie.
- « Dossier complet : Commune d'Écaillon (59185) », Recensement général de la population de 2021, INSEE, (consulté le ).
- Écaillon sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Écaillon » sur Géoportail.
Notes et références
Notes
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l'agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Valenciennes (partie française) comprend une ville-centre et 55 communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique d'Écaillon » sur Géoportail (consulté le 21 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
Site de l'Insee
- 1 2 3 4 5 6 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Écaillon - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Écaillon - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans le Nord - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Sandre, « le Courant du Champs des Eaux »
- ↑ Sandre, « le fossé de la Rouge Croix »
- ↑ Sandre, « le Marais »
- ↑ « Fiche communale d'Écaillon », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Nord-Pas-de-Calais (consulté le )
- ↑ Page 614 Statistique archéologique du Département du Nord. Seconde partie-1867-archivé au Harvard College Library numérisé par Google Books.
- ↑ « SAGE Scarpe aval », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Orthodromie entre Écaillon et Douai », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Douai » (commune de Douai) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Douai » (commune de Douai) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Douai », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 4 Page 615, Statistique archéologique du département du Nord-1875- archivé au Harvard College Library numérisé par Google Books.
- ↑ « NORD (59) - Ecaillon », Accueil Municipales 2014 > NORD (59) > E > Résultats reçus 1er tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
- ↑ Nello Benedetti, « Tête de la liste « Écaillon pour tous », Georges Cino brigue un second mandat », La Voix du Nord, (lire en ligne
) « Entre défections et démissions, l’effectif de son équipe de début de mandat s’est réduit comme peau de chagrin. « On va finir à dix. J’en ai tiré des leçons pour mon futur management. Si je suis élu, je partagerai les responsabilités pour que chacun soit impliqué », avoue Georges Cino avec une humilité plutôt rare dans le milieu politique ». - ↑ Nello Benedetti, « « Écaillon, réunis pour réussir », slogan de Fabienne Giovannini », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24162, , p. 24.
- ↑ « Élections municipales, Écaillon », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24165, , p. 32.
- ↑ « Élections municipales 2020 - 1er tour, Écaillon », L'Observateur du Douaisis, no 897, , p. 8.
- ↑ Odette Hardy-Hémery, « GAMBIER Paul, Henri », Le Maitron en ligne, 1/6/2009 mis en jour=3/5/2023 (consulté le ) « Né le 28 janvier 1920 à Écaillon (Nord), mort en juin 2009 ; ouvrier du jour aux mines ; syndicaliste et militant communiste du Nord ; déporté ; maire d’Écaillon (1971-2001) ».
- ↑ « Écaillon : Pierre Dubois surpris et déçu du résultat des municipales », La Voix du Nord, (lire en ligne
, consulté le ) « Le maire sans étiquette a en effet été balayé après trois mandats dès le premier tour par son adversaire divers gauche, Jacques Pereira, 60,11 % contre 39,89 % ». - ↑ « Le bilan de Pierre Dubois, maire d’Écaillon : « On est une commune à la campagne et pourtant si proche de tout… », La Voix du Nord, (lire en ligne
, consulté le ) « Pierre Dubois est un maire heureux. Sa commune se développe tranquillement. Elle n’a pas de dettes, et lui n’a pas d’opposition. Il repartira donc pour un quatrième mandat d’élus et un troisième en tant que maire ». - ↑ « Écaillon : Pierre Dubois, ancien maire, nous a quittés », La Voix du Nord, (lire en ligne
, consulté le ) « Premier adjoint de 1995 à 2001, Pierre Dubois a ensuite accompli deux mandats de maire de 2001 à 2014 succédant à Paul Gambiez, élu depuis 1971. Il s’est éteint mardi à l’âge de 83 ans ». - ↑ « Écaillon : Georges Cino succède à Pierre Dubois en tant que maire », La Voix du Nord, (lire en ligne
, consulté le ) « Georges Cino a été logiquement choisi par les membres du conseil, en l’absence des trois élus de l’opposition ». - ↑ « Écaillon: Georges Cino, « maire, c’est une mission épuisante, mais tellement enrichissante », La Voix du Nord, (lire en ligne
, consulté le ) « Élu en 2014 à la surprise de beaucoup d’observateurs, Georges Cino a déroulé son mandat à la manière d’un architecte surveillant l’avancement des travaux d’un grand projet. Le chantier n’étant pas terminé, il se représentera en mars prochain pour continuer à en être le maître (maire) d’œuvre ». - ↑ Benjamin Dubrulle, Julien Gilman et Stéphane Labdant, « Municipales : la nouvelle carte politique du Douaisis », La Voix du Nord, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ « Un deuxième mandat pour Georges Cino », L'Observateur du Douaisis, no 907, , p. 20.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Écaillon (59185) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2021 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
- ↑ Sébastien Noël et Luc Stevens, Souterrains et mottes castrales : Émergence et liens entre deux architectures de la France médiévale, Paris, Éditions L'Harmattan, , 422 p. (ISBN 978-2-343-07867-0), p. 351.
- ↑ Bibliothèque du Moyen Age ; Philippe le Bon, sa politique et son action par Paul Bonenfant, études présentées par A-M Bonenfant-Feytmans, De Boeck université numérisé par Google Books.
- ↑ Page 615, statistique archéologique du département du Nord, datant de 1875, archivé au Harvard College Library numérisé par Google Books.
- ↑ « Auberchicourt : Aubert le loup entre officiellement dans la cour des géants », sur lavoixdunord.fr, La Voix du Nord, : « Tous ses amis géants des communes alentour étaient là : le Baudet, de Monchecourt, Fraisinou, d'Écaillon, Floris de Montmorency, de Montigny-en-Ostrevent, Philipotte de Lannoy, d'Hordain et Kopierre, d'Aniche. ».
- ↑ Benjamin Dubrulle, « Le SOS de passionnés pour sauver des géants abandonnés », La Voix du Nord, no 24596, , p. 14-15
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