Émilie Dauvergne

Émilie Dauvergne
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Marie Pierrette Émilie Dauvergne
Nationalité
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Membre de
Société lyonnaise des beaux-arts (d)
Maîtres
Genres artistiques

Émilie Dauvergne, née à Lyon le et morte à Tassin-la-Demi-Lune le , est une artiste peintre française.

Biographie

Née dans un milieu aisé, Marie Pierrette Émilie Dauvergne est la fille d'Alfonse Eugène Dauvergne, négociant, et de Marie Reine Goin (1840-1921), femme au foyer[1].

Elle suit les cours de Pierre Miciol, Claudius Barriot, Armand-Auguste Balouzet, Gaspard Poncet et Édouard Gelhay, et expose régulièrement au salon des beaux arts de Lyon entre 1885 et 1897, et de Paris entre 1892 et 1898[2].

Elle commence sa carrière à 19 ans. On retrouve un dessin offert en 1885 pour la tombola de la presse lyonnaise, première trace de son œuvre dans les archives[3].

Elle excelle dans l'art du pastel, sa touche fine et sensible évoque celle d'une artiste peintre de la même époque, Louise Abbéma.

En 1900, elle épouse à Paris Ernest Jules Geoffroy (1871-1951), représentant de commerce[4].

Elle meurt à l'âge de 76 ans[5].

Salons

  • 1892 : Lac d'Aiguebelette (Savoie)[6],[7] et Rimembranza, pastel[7]
  • 1893 : Portrait de Mme B., pastel
  • 1897 : Portrait de Mlle M. V., pastel
  • 1898 : Le soir ; bords de la Bourbe

Salon des Beaux-Arts de Lyon

  • 1885 : Portrait de Mlle E., dessin[8]
  • 1888 : mention honorable (médaille de bronze) à l'unanimité
  • 1891 : Un coin de parc et Morbidezza, pastel, deuxième médaille de Vermeil[9],[10]
  • 1893 : Lac d'Aiguebelette (Savoie) et Été, rappel de médaille[10]
  • 1897 : Portrait de Mme G.[11]

Exposition des Beaux-Arts d'Angoulême

  • 1893 : Paysage ; Indolence, pastel ; Lecture interrompue, pastel[12]

Œuvres dans les collections publiques

Galerie d'œuvres

Références

  1. Archives de Lyon, 2e arrondissement, année 1866, acte de naissance n° 1949 (vue 69/252).
  2. 1 2 Base de données « Salons et expositions de groupes 1673-1914 », salons.musee-orsay.fr, un projet du musée d'Orsay et de l'Institut national d'histoire de l'art soutenu par le Ministère de la Culture et de la communication, consulté le 22/03/2025.
  3. « Le Progrès : journal de Lyon, politique, quotidien », sur Gallica, .
  4. Archives de Paris, 12e arrondissement, année 1900, acte de mariage no 599 (vue 9/31).
  5. Archives départementales du Rhône, Tassin-la-Demi-Lune, année 1943, acte de décès n° 31 (vue 6/24).
  6. La Revue du siècle, Bureau de la revue, (lire en ligne), p. 431-432
  7. 1 2 « Explication des ouvrages de peinture et dessins, sculpture, architecture et gravure des artistes vivans », sur Gallica, , p. 46 & 173.
  8. Dominique Dumas, Salons et expositions à Lyon, 1786-1918 : catalogue des exposants et liste de leurs œuvres, L'échelle de Jacob, (ISBN 978-2-913224-71-1, lire en ligne), p. 397.
  9. « Journal des artistes », sur Gallica, .
  10. 1 2 Bénézit 1999, p. 274.
  11. Auguste Bleton et J.-L. Vitton, « Lyon-Salon : revue critique illustrée », sur Gallica, .
  12. Paul de Fleury, Ville d'angoulème. Catalogue de l'Exposition des Beaux-Arts - art moderne - art retrospectif, Catalogue officiel, Coquemard, (lire en ligne).
  13. « L'info du musée Bonnat-Helleu juillet-août 2023 - Ville de Bayonne », sur www.bayonne.fr.
  14. Edmond Puyo, Catalogue des tableaux, dessins, gravures, statues exposés au musée de la ville de Morlaix, (lire en ligne).
  15. INHA, « Grenades et mendiants par Charles-Georges Rivière », sur collections.rothschild.inha.fr, .
  16. Hervé Cabezas, « L'empreinte de la guerre 1914-1918 dans les collections du musée Antoine Lécuyer à Saint-Quentin », La Revue des musées de France, no 4, , p. 96 (note 24) (lire en ligne [PDF]).
  17. Notice no 07930005246, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.

Voir aussi

Bibliographie

Liens externes

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