Alternatiba (mouvement écologiste)

Alternatiba
Logo d'Alternatiba
Histoire
Fondation
Cadre
Forme juridique
Association loi de 1901
Association déclarée
Objet social
Coordonner les activités citoyennes pour promouvoir des politiques publiques prenant en compte les risques et les mesures à adopter qu'impliquent le réchauffement climatique , l'urgence écologique et la justice sociale aux niveaux local, régional, français, européen et international
Domaine d'activité
Autres organisations fonctionnant par adhésion volontaire (France)
Mouvement
Siège
Pays
Organisation
Site web
Identifiants
RNA
SIREN
TVA européenne
OpenCorporates

Alternatiba Alternative », en basque[1]) est un mouvement citoyen de mobilisation sur le dérèglement climatique[2].

Alternatiba utilise plusieurs modes de mobilisation différents : des villages des alternatives, les Camps Climat[3], le Tour Alternatiba[4],[5] pour valoriser et impulser les alternatives locales, ou encore des actions non-violentes et de désobéissance civile[6].

Historique

Vue de l'édition 2015 d'Alternatiba à Caen.

Premier village des alternatives

En , l'organisation écologiste basque Bizi ! annonce à la presse le premier projet d'un village écologique à Bayonne pour célébrer une « journée d'appel international contre le réchauffement climatique » avec le patronage de la militante altermondialiste Susan George. Ce projet vise à réunir « des exemples d'actions quotidiennes pour lutter contre le réchauffement climatique »[7]. Le premier « Alternatiba, village des alternatives » se déroule à Bayonne les 5 et et accueille plus de 12 000 visiteurs[8].

Ce premier village comprend de nombreuses conférences[9], des stands, des ateliers[10], des animations réparties en une quinzaine d'espaces thématiques. L’événement reçoit le soutien de « 90 organisations – citons en vrac la Fédération syndicale unitaire (FSU), les Amis de la Terre, Greenpeace, SUD solidaires, Attac, Biocoop ou encore la Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l'homme [et a] mobilis[é] un millier de bénévoles »[a],[Note 1]. Il est parrainé par le militant politique Stéphane Hessel dès décembre 2012, puis par Christiane Hessel après le décès de son mari[11]. Celle-ci conclu l'événement par un discours appelant à la construction d'autres Alternatiba ailleurs dans le monde[Note 2].

Considérant la conférence de Copenhague de 2009 sur les changements climatiques comme un échec, le mouvement déclare l’intention de créer une mobilisation auprès des citoyens européens en les poussant à s’investir dans des initiatives telles que l'éco-habitat, les circuits courts, l'énergie renouvelable, l'agriculture biologique, la monnaie locale[12] L'objectif promu par l'association fondée à ce moment-là est de ne pas attendre le changement de la part des organisations gouvernementales mondiales ou européennes, mais de l'initier à un niveau local[13].

Stand Alternatiba à Chambéry, Ecofestiv' Alternatiba 2015.

Construction d'autres Alternatiba

À la suite de l'appel terminant le premier événement[Note 3], d'autres collectifs Alternatiba sont constitués en 2013, notamment à Paris, puis Bruxelles, Bilbao[14]. La coordination européenne des collectifs Alternatiba est fondée le [15].

En 2018, des groupes sont actifs hors d'Europe à Haïti[16],[17], en République Démocratique du Congo et au Sénégal[18].

Alternatiba Léman à Genève, 2022.

Après l'organisation d'ateliers formant aux actions de désobéissance civile en avec le soutien de la Ville et l’agglomération de Poitiers à hauteur de 15 000 euros à l’association, le préfet de la Vienne dépose deux recours devant le tribunal administratif de Poitiers pour réclamer l’annulation des subventions accordées par les deux collectivités locales[19]. La justice donne raison en à la ville et au Grand Poitiers[20].

En , les antennes locales de Paris, Lyon et Montpellier se scindent et fondent Action Justice Climat (AJC) qui a une vocation à embrasser des thèmes plus larges[21].

Méthodes et moyens

L'expérience accumulée par Bizi ! à Bayonne lors de la construction du premier Alternatiba, laquelle avait été formalisée dans un kit méthodologique, s'est traduite dans les méthodes d'organisation très voisines des différents collectifs Alternatiba[réf. nécessaire].

Tour Alternatiba

Tour Alternatiba 2015

Tour Alternatiba à Paris le 26 septembre 2015.

Au cours de l'été 2015, Alternatiba lance une manifestation à vélo, le Tour Alternatiba[b]. Il est effectué par des équipages en vélos tandem de 3 et 4 places pour symboliser la transition écologique, la solidarité et l’effort collectif. Partis de Bayonne, ils sont accompagnés de cyclistes lors de chaque arrivée d'étape, et traversent 6 pays d'Europe, soit un périple de 5 000 km[c]. La manifestation est accompagnée d'évènements locaux pour populariser les diverses initiatives d'Alternatiba et d'associations partenaires dans les villes participant au mouvement, et continuer la mise en avant d'alternatives concrètes réalisables dès aujourd'hui[22].

Il s'est conclu en Île-de-France par une vélorution rassemblant 1 500 cyclistes jusqu'à la place de la République, où s'est tenu l'événement Alternatiba Paris[d].

Un documentaire relate cette manifestation : Irrintzina[23].

Difficultés

Malgré le refus de la Mairie de Marseille[24], le tour arrive à Marseille, sans encombre, et fait étape dans la ville, en coordination avec le démarrage de l'Alternatiba local, « Alternabaioli », pourtant interdit par la municipalité[25]. Inversement, l'hebdomadaire Télérama note que :

« À Grenoble, où les triplettes ont fait halte le 2 juillet, c'est au contraire avec le sourire complice du maire écolo Eric Piolle qu'elles ont été reçues[e]. »

Le , après avoir parcouru 2 300 km, alors que les cyclistes arrivaient près de Fribourg-en-Brisgau en Allemagne, la police allemande exige, sous peine d’arrestation, le contrôle d’identité de toutes les personnes présentes sur le lieu[26].

Tour Alternatiba 2018

Un second Tour Alternatiba débute le de Paris[27],[28]. Le parcours de 5 800 km en 200 étapes traverse 200 territoires jusqu'au , en passant notamment par Orléans, Lille, Bruxelles, Strasbourg, Lyon, Marseille, Toulouse et arrivant à Bayonne[29]. L'arrivée à Bayonne coïncide avec la parution du rapport spécial du GIEC sur les conséquences d'un réchauffement planétaire de 1,5 °C[30] et célèbre l'ouverture du village des alternatives de Bayonne, qui marque les 5 ans de la dynamique citoyenne. Cette édition est parrainée par le sociologue et philosophe Edgar Morin et l'anthropologue sénégalaise Mariama Diallo[Note 4]. Le village se conclut avec la lecture par deux adolescents d'un manifeste intitulé « Le temps de l'espoir et de l'action »[31].

Tour Alternatiba 2024

La troisième édition du Tour Alternatiba a pris son départ depuis Nantes[32],[33] le samedi 1er juin 2024, après un week-end rythmé par des conférences et des tables rondes consacrées à la transition écologique et sociale. L'événement a rassemblé de nombreux habitants et habitantes du quartier populaire des Dervallières, ainsi que des personnalités engagées telles que la sociologue Monique Pinçon-Charlot, l'avocat Arié Alimi et le militant Cédric Herrou.

Pendant 18 semaines et sur plus de 6 500 kilomètres, une équipe de cyclistes s'est relayée à bord de vélos multiplaces, parcourant plus de 100 étapes à travers la France. Leur périple s’est achevé à Marseille le 4 octobre, à L'Après M, ancien McDonald’s transformé en restaurant solidaire par les habitants et devenu un symbole de reconquête citoyenne. De là, le Tour Alternatiba 2024 s'est terminé avec "La Cité des Possibles"[34], un grand événement populaire organisé tout le week-end sur la Canebière, célébrant les initiatives locales et les alternatives écologiques.

Tout au long du parcours, des actions concrètes de transformation des territoires ont été menées : plantation d’arbres fruitiers à Saint-Lô[35], mise en place de bacs potagers dans les rues à Dunkerque[36], inauguration d’un chemin pédestre à Roquestéron[37], rénovation d’un canal d’irrigation à Lorgues[38], etc.

Camp Climat

Les Camps Climat sont des événements de formation et de mobilisation visant à renforcer l'action citoyenne face à l'urgence climatique et sociale. Ils proposent aux participants des ateliers théoriques et pratiques sur des thématiques variées : enjeux du dérèglement climatique, stratégies d'actions non violentes et techniques de blocage, communication militante, gestion des risques juridiques, ... Ces camps se déclinent en deux formats distincts : les camps climat centralisés et les camps climat régionaux.

Entre 2016 et 2019, les Camps Climat centralisés[39],[40] étaient organisés chaque année en un lieu unique, en partenariat avec ANV-COP21 et Les Amis de la Terre. Ils rassemblaient plusieurs centaines de participants pour des sessions de formation intensives. En 2019, par exemple, plus de 1 000 personnes se sont réunies à Kingersheim[41], en Alsace, pour suivre 300 sessions axées sur la mobilisation citoyenne et l'action non violente.

À partir de 2020, en raison de la crise sanitaire, une approche décentralisée a été adoptée afin de toucher un public plus large et de renforcer les dynamiques locales. Ces Camps Climat régionaux sont désormais organisés par les groupes locaux du mouvement dans différentes régions. En 2020, 18 camps ont eu lieu à travers la France, réunissant au total 2 400 participants[42]. En 2021, on en dénombrait 17, rassemblant 2 100 militants[42]. Cette décentralisation permet d'adapter les formations aux réalités locales[43] et de faciliter l'engagement citoyen sur le terrain.

En 2025, un retour à un format centralisé est prévu avec un Camp Climat national. Cet événement vise à préparer les participants aux enjeux climatiques locaux et aux stratégies de mobilisation en vue des élections municipales de 2026.

Alternatives Territoriales

Alternatiba a lancé en 2017 l'initiative Alternatives Territoriales, en collaboration avec Action Non-Violente COP21 (ANV-COP21) et le Réseau Action Climat (RAC) . Ce programme vise à accompagner les citoyens et les collectifs locaux dans l'interpellation des élus et la mise en œuvre de politiques publiques ambitieuses en faveur du climat.

L'une des principales initiatives d'Alternatives Territoriales a été l'élaboration du Pacte pour la Transition[44], un ensemble de 32 mesures concrètes destinées à aider les collectivités locales à accélérer la transition écologique, sociale et démocratique. Ce pacte a été co-construit avec une soixantaine d'organisations, parmi lesquelles des associations écologistes, des acteurs de l'économie sociale et solidaire et des mouvements citoyens, dont le Collectif pour une Transition Citoyenne[45],[46]. Ces mesures couvrent des thématiques variées, telles que la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la justice sociale et la participation citoyenne, afin d'accompagner les collectivités dans la mise en place de politiques durables

À l'occasion des élections municipales de 2020, 969 listes candidates[47] ont pris l'engagement de mettre en place des politiques locales plus respectueuses de l'environnement et plus inclusives. Parmi elles, 288 ont été élues[47] et ont obtenu la majorité au sein de leurs conseils municipaux pour les six années suivantes. Depuis, Alternatiba et ses partenaires assurent un suivi de ces engagements et accompagnent les citoyens dans leur rôle de vigilance et d'interpellation des élus[48],[49].

Engagements politiques

Dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle française de 2017 qui oppose Marine Le Pen et Emmanuel Macron, Alternatiba appelle dans une tribune avec soixante autres associations à faire barrage à la candidate du Front national[50].

Une manifestation organisée le , soit quatre ans après la mort d'Adama Traoré, découle de l'appel commun du Comité Adama et Alternatiba. Elodie Nace, porte-parole d'Alternatiba, indique qu'ils partagent les « mêmes combats », à savoir « de renforcer une alliance importante pour la construction d'une écologie populaire, aux côtés des populations en première ligne des injustices et de la pollution »[51].

Notes et références

Notes

Générales

  1. Voir Liste des 98 organisations signataires de l'appel « Construisons un monde meilleur en relevant le défi climatique » en page 4 des annexes du site.
  2. Voir l'intégralité du discours de Christiane Hessel
  3. Cf. la page donnant dans 25 différentes langues l’appel lu le 6 octobre à Bayonne par Christiane Hessel et Juan Lopez de Uralde.
  4. « Climat : le Tour Alternatiba repart pour 5800 km de Paris à Bayonne », Sud Ouest, (consulté le )

Sur le mouvement en général

  1. Cf. L'Humanité du 4 octobre 2013.
  2. Cf. Politis du 6 mars 2014.
  3. Pierre Crépel, « Le Tour Alternatiba, bilan et perspectives, Entretien avec Txetx Etcheverry* » Accès libre, La Revue du projet, sur Parti communiste français, (consulté le )
  4. « 5000 kilomètres en vélo... et 1000 manières de soutenir le Tour Alternatiba ! », sur Basta!, (consulté le )
  5. Cf. l'article « Climat : vive la vélorution ! » dans le numéro du 26 juillet 2015 de Télérama.

Références

  1. Définition d'alternatiba dans le dictionnaire Elhuyar
  2. Coralie Schaub, « Alternatiba, noyau durable » Accès libre, Libération, (consulté le )
  3. Laury-Anne Cholez, « Au Camp Climat, plus de militants et plus déterminés » Accès libre, Reporterre, (consulté le )
  4. Gabriel Siméon, « Climat Alternatiba pousse à la roue » Accès libre, Libération, (consulté le )
  5. Olivier Monod, « Troisième tour de France d’Alternatiba : «Un mouvement motivant, qui apporte de l’énergie, un moment d’accès à l’engagement pour plein de gens» » Accès libre, Libération, (consulté le )
  6. Marie-Noëlle Bertrand, « Agir pour le climat, y compris par la désobéissance civile », L'humanité.fr, (consulté le )
  7. Pierre Penin, « Bienvenue au village de l'écologie puissance 10 » Accès libre, sur Sud Ouest, (consulté le )
  8. « Entre 12 000 et 15 000 personnes dans les rues du Petit-Bayonne et des alentours – le centre historique de la ville –, des centaines d’ateliers et d’animations, des dizaines d’associations nationales représentées, etc. Les 5 et 6 octobre, la réussite d’Alternatiba, le « village des alternatives contre le changement climatique a dépassé les prévisions les plus optimistes des organisateurs ». » Cf. Politis du 19 décembre 2013.[réf. souhaitée]
  9. Selon La Vie du 7 octobre 2013, « [Le plateau rassemblé par Alternatiba avait] de quoi impressionner : il y a eu aussi bien les compagnons d'Emmaüs de Lescar, pionniers de l'éco-habitat que le réseau des magasins Biocoop, les altermondialistes d'Attac que France Nature Environnement, le CCFD du pays basque que les décroissants de S!lence. Même éclectisme avec la liste des personnalités qui soutiennent ce rassemblement qui vont d'Edmond Maire, l'ancien secrétaire général de la CFDT, à Pierre Larrouturou, le promoteur de la semaine de quatre jours, en passant par Nicolas Hulot, Pierre Rabhi, Susan George, Edgar Morin, Michel Rocard. »
  10. Pierre Penin, « Bayonne : une fête des alternatives » Accès libre, sur Sud Ouest, (consulté le ) : « « à travers quinze espaces “thématiques” Alternatiba proposera des animations de rues comme un marché paysan, des mutxikos, des chants, une visite de la ville par l'historien Claude Labat, une information sur la fabrication d'une bière locale, des “conférences gesticulées”, des jeux pour enfants, une bourse aux vélos et atelier de réparation… » »
  11. Pour Sud Ouest du 7 octobre 2013 « Christiane Hessel, la femme de Stéphane Hessel, était hier l'invitée du forum Alternatiba. Son mari, ancien résistant, diplomate et intellectuel, avait accepté de parrainer la manifestation. Après son décès, l'année dernière, sa veuve a confirmé ce parrainage. Devant le public d'Alternatiba, elle a lu un appel à la mobilisation contre le réchauffement climatique. Lors de cette soirée, hommage a été rendu à son défunt mari. »
  12. Cf. les déclarations d'un des organisateurs, le 6 octobre 2013 à La Vie du 8 octobre 2013.
  13. Philippe Bach, « Le futur s'invente aujourd'hui », Le Courrier, 18, 19 et 20 septembre 2015, p. 1
  14. « Con el fin de reflejar dicha adhesión, han convocado la movilización del próximo 14 de marzo. «El actual modelo no nos sirve y con la movilización nacional reivindicaremos un modelo social alternativo». Del mismo modo, han dado a conocer que realizarán una segunda iniciativa denominada ‘Alternatiba’ el 24 de octubre de 2015 en Bilbo, para «dar pie a una gran movilización ante el COP-21», cumbre sobre el clima organizada por la ONU. » Cf. Naiz le 19 novembre 2014.
  15. Barnabé Binctin, « Alternatiba grandit et se coordonne » Accès libre, Reporterre, (consulté le )
  16. « Environment : Les organisateurs du « Village Alternatiba » se disent satisfaits du déroulement de la 4e édition », Vant Bèf Info,
  17. « Village Alternatiba : une deuxième édition réussie », Le Nouvelliste,
  18. « Dakar promueve la justicia climática », El Pais,
  19. Eugénie Boilait, « Écologie : à Poitiers, une association prônant «la désobéissance civile» face à la justice administrative » Accès libre, Le Figaro, (consulté le )
  20. Subventions à Alternatiba : le préfet de la Vienne perd son bras de fer contre Poitiers et Grand Poitiers, France Bleu, Anne-Lyvia Tollinchi, 30 novembre 2023
  21. Laury-Anne Cholez, « Alternatiba : des désaccords stratégiques mènent à la scission », Reporterre, (lire en ligne, consulté le )
  22. « Reportage : Alternatiba, Lyon 2015 (par Dens, et Dan’s) » (consulté le )
  23. Pierre Isnard-Dupuy, « « Irrintzina », le film qui raconte l’histoire d’Alternatiba »,
  24. « Né à Bayonne, le concept Alternatiba n'est pas bienvenu à Marseille », Sud Ouest, (consulté le )
  25. Cf. article « Alternatiba interdit à Marseille », Politis, 19 juin 2015.
  26. C.O., « Alternatiba contrôlé par la police allemande » Accès libre, sur France 3 Nouvelle-Aquitaine, (consulté le )
  27. « Tour Alternatiba : le grand tour de France pour le climat » Accès libre, sur Radio France internationale, (consulté le )
  28. « Alternatiba prépare un grand tour vélo pour 2018 » Accès libre, Reporterre, (consulté le )
  29. P.P., « Climat : le Tour Alternatiba repart pour 5800 km de Paris à Bayonne » Accès libre, sur Sud Ouest, (consulté le )
  30. Rémi Barroux, « Climat : Alternatiba, une génération militante qui n’entend pas se résigner » Accès libre, Le Monde, (consulté le )
  31. Sophie Chapelle, « Réchauffement : « Nous sommes la dernière génération à pouvoir agir » » Accès libre, sur Basta !, (consulté le )
  32. « À Nantes, Alternatiba lance son tour de France de l’écologie alternative », Ouest-France,
  33. Héloïse Leussier, « « Il faut apporter de l’espoir » : Alternatiba repart pour un Tour de France », Reporterre,
  34. « Du 4 au 6 octobre, un week-end engagé pour la justice sociale et écologique à Marseille », Made in Marseille,
  35. Éric MARIE, « À Saint-Lô, Alternatiba plante une « haie des framboisiers » au Bois-Jugan », Ouest-France,
  36. « Publication de Ensemble pour le Climat Collectif Dunkerquois », sur Facebook (consulté le )
  37. « Publication de Camping Les Fines Roches », sur Facebook (consulté le )
  38. « Lorgues : Le Tour Alternatiba », TV83,
  39. Guillaume Béars, « «Camp Climat», l'école de la défense de l'environnement », La Dépêche du Midi,
  40. P. Comas, « Maury: le camp climat apprend à désobéir », L'Indépendant (Pyrénées-Orientales),
  41. Fiona Moghaddam, « Face à l'urgence climatique, la désobéissance civile comme seule action », France Culture,
  42. 1 2 Léa Iribarnegaray, « Les camps climat, écoles d’un nouveau militantisme », Le Monde,
  43. Chloé Rebillard, « Au camp climat de Bayonne, les militants préparent les actions de la rentrée », Reporterre,
  44. « Construire ensemble les communes de demain ! », sur pacte-transition.org,
  45. Aurélien Hélias, « Transition écologique : « Un pacte dans une logique d’interpellation des candidats » », Le Courrier des maires,
  46. Rémi Barroux, « Soixante ONG environnementales et sociales s’engagent dans la campagne des municipales », Le Monde,
  47. 1 2 « Les formations post-élections du Pacte pour la Transition », sur Mouvement pour l'Economie Solidaire
  48. Jean-Benoît Vigny, « Transition : à mi-mandat, dix communes engagées sur la bonne voie », Le Dauphiné libéré,
  49. Vincent Dewitte, « Pays basque : l’association Bizi dresse un bilan peu satisfaisant de la transition écologique à mi-mandat », Sud Ouest,
  50. « "Le pire est malheureusement possible!" : l’appel de 61 associations et ONG avant le second tour » Accès libre, Le Journal du dimanche, (consulté le )
  51. Benoît Jourdain et Pierre Godon, « Adama Traoré : la marche a rassemblé environ 2 700 personnes, selon les gendarmes » Accès libre, sur France Info, (consulté le )

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

  • icône décorative Portail de l’altermondialisme
  • icône décorative Portail de l’éducation
  • icône décorative Portail de la politique française
  • icône décorative Portail du changement climatique
  • icône décorative Portail de l'écologisme