Audouville-la-Hubert

Audouville-la-Hubert
Audouville-la-Hubert
L'église Sainte-Honorine.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté de communes de la Baie du Cotentin
Maire
Mandat
Dominique Mesnil
2020-2026
Code postal 50480
Code commune 50021
Démographie
Population
municipale
76 hab. (2022 en évolution de −7,32 % par rapport à 2016)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 24′ 38″ nord, 1° 14′ 30″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 22 m
Superficie 6,40 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Carentan-les-Marais
Législatives Première circonscription
Localisation
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Audouville-la-Hubert

    Audouville-la-Hubert (prononcer /oduvil:laybɛʁ/) est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 76 habitants.

    Géographie

    Hydrographie

    La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Grande Crique, le cours d'eau 01 de la commune d'Audouville la Hubert[1], la Petite Crique[2], le bras la Grande Crique[3] et le fossé 01 de la commune de Turqueville[4],[5],[Carte 1].

    La Grande Crique, d'une longueur de 14 km, prend sa source dans la commune de Sébeville et se jette dans la baie de Seine à Sainte-Marie-du-Mont, après avoir traversé cinq communes[6].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique d'Audouville-la-Hubert[Note 1].

    Climat

    En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[8]. Parallèlement le GIEC normand, un groupe régional d'experts sur le climat, différencie quant à lui, dans une étude de 2020, trois grands types de climats pour la région Normandie, nuancés à une échelle plus fine par les facteurs géographiques locaux. La commune est, selon ce zonage, exposée à un « climat maritime », correspondant au Cotentin et à l'ouest du département de la Manche, frais, humide et pluvieux, où les contrastes pluviométrique et thermique sont parfois très prononcés en quelques kilomètres quand le relief est marqué[9].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 764 mm, avec 13,6 jours de précipitations en janvier et 8 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont à km à vol d'oiseau[10], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 890,0 mm[11],[12]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[13].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Audouville-la-Hubert est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].

    Elle est située hors unité urbaine[15] et hors attraction des villes[16],[17].

    La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[18]. Des dispositions spécifiques d'urbanisme s'y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l'équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[19].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,7 %).

    La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (60,8 %), zones agricoles hétérogènes (35,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,3 %)[20].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous la forme Aldulfivilla vers 1040[21], Aldulvilla au XIIe siècle.

    Il s'agit d'une formation toponymique médiévale dont le premier élément Audou- représente un anthroponyme[21],[22].

    C'est peut-être le nom de personne scandinave AldulfR[23], anglo-saxon ou germanique continental Aldulfus[21],[22] (comprendre Aldulf, la désinence -us est destinée à latiniser dans des textes rédigés en latin médiéval), d'où le sens global de « domaine rural d'Aldulf ».

    À noter qu'un Aldulfi curtis est mentionné en 843 en Picardie (Tessier, Actes de Charles le Chauve)[21], peut-être Audecourt à Viry-Noureuil. Il s'agit dans ce cas du nom de personne germanique continental[21].

    Le déterminant -la-Hubert est un ajout postérieur, évoquant le nom du seigneur local. Il apparaît au XIVe siècle. Il a servi à distinguer cette paroisse de celle d'Audouville-Haveron, aujourd'hui Saint-Martin-d'Audouville[21].

    Le gentilé est Audouvillais.

    Histoire

    Moyen Âge

    En 1050, Guillaume le Bâtard donna l'église d'Audouville à l'abbaye de Saint-Wandrille[24].

    Au XIIe siècle, la paroisse relevait de l'honneur de Néhou[25].

    Temps modernes

    Gilles Dancel, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenant du fief d'Audouville est taxé à la fois dans le rôle de Carentan, et, pour son fief de Quinéville, de huit livres, dans le rôle du ban et d'arrière-ban de la vicomté de Valognes, réalisé par lui-même les et [26].

    Le , aveu de Bernardin-François Cadot, chevalier, marquis de Sébeville, vicomte d'Audouville, ancien maître de camp du régiment de Languedoc, chevalier de l'ordre militaire de Saint-Louis et des ordres de Notre-Dame de Mont-Carmel et de Saint-Lazare[27].

    Époque contemporaine

    La commune a été lourdement touchée par les combats de la bataille de Normandie. Jouxtant Saint-Martin-de-Varreville abritant de puissantes fortifications de la Wehrmacht et garnison du Ost-Bataillon 795 composé entre autres de Hiwi géorgiens, elle a reçu 3 000 bombes dans la nuit du au . Des unités de la 101e division aéroportée américaine dans le cadre des opérations Albany et Boston y ont livré des combats soutenus. Le , au matin, trente prisonniers allemands de la 709e division d'infanterie allemande sont hâtivement exécutés par des parachutistes américains[28] à la ferme de la Herguerie.

    Politique et administration

    Liste des maires
    Période Identité Étiquette Qualité
    1793 1800 Jacques Fergeaux    
    1800 1822 Étienne Préfosses    
    1823 1848 Louis Léonor Maine    
    1848 1891 Antoine Brohier    
    1891 1900 Louis Artu    
    1900 1915 Alcindor Brohier    
    1915 1919 Bienaimé Scelles   faisant fonction
    1919 1925 Bienaimé Scelles    
    1925 1975 Pierre Scelles    
    1975 1989 Bernardin Birette    
    1989[29] mars 2014 Bernard Leconte SE Agriculteur
    mars 2014[30] mai 2020 Pascal Leconte SE Enseignant
    mai 2020[31] En cours Dominique Mesnil SE Retraité SNCF
    Une partie des données est issue d'une liste établie par Jean Pouëssel, J.-N. Noury et J.-J. Breguet[32].

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[34].

    En 2022, la commune comptait 76 habitants[Note 2], en évolution de −7,32 % par rapport à 2016 (Manche : −0,31 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    226236248249259301305245242
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    197212217210214200196188176
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    169165192162163165154138135
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
    161128129939783736857
    2014 2019 2022 - - - - - -
    807576------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    La commune se situe dans la zone géographique des appellations d'origine protégée (AOP) Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny[37].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • Église Sainte-Honorine[Note 3] des XIe, XIIIe – XVIIIe siècles, d'origine romane refaite au XVe et XVIe siècles, avec un retable en bois du XVIIe. L'église qui est répertoriée à l'Inventaire général du patrimoine culturel depuis 1986[38], abrite une chaire à prêcher du XVIIIe, un maître-autel et ses deux anges adorateurs du XVIIIe, ainsi qu'un groupe sculpté la Visitation du XVe, classés au titre objet aux monuments historiques[39], ainsi que des inscriptions funéraires.
    • Ses plages du débarquement (Utah Beach).
    • La Vierge qui veille sur le carrefour.
    • Ferme-manoir de la Cour d'Audouville des XVIe – XIXe siècles[40] avec armoiries sur la porte charretière du XVIe siècle. La demeure est répertoriée à l'Inventaire général du patrimoine culturel[41].
    • Ferme-manoir de Pierreville du XVIIe siècle.
    • Ferme-manoir d'Aigremont du XVIIe siècle.
    • Ferme-manoir de Plat-Marais.
    • Redoute dite d'Audouville de 1689 (actuellement sur Sainte-Marie-du-Mont mais situé à sa construction sur Audouville) ; l'une des quinze redoutes de Vauban sur la côte Est du Cotentin. Elle était armé de trois canons. Désarmée à la Révolution, elle est réarmée par Napoléon[32].
    Pour mémoire
    • Motte. Elle nous est connue par un aveu du de Bernardin-François Cadot, marquis, mentionnant « …En laquelle paroisse j'ai manoir avec droit de motte… »[42].

    Personnalités liées à la commune

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 13-14.
    • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 63

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    The Horror of D-Day : A New Openness to Discussing Allied War Crimes in WWII [archive] - Der Spiegel, 4 mai 2010 (part 1)

    1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
    2. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
    3. La seule église sous ce vocable de la Manche.

    Cartes

    1. « Réseau hydrographique d'Audouville-la-Hubert » sur Géoportail (consulté le 10 avril 2025).
    2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

    Références

    1. Sandre, « le cours d'eau 01 de la commune d'Audouville la Hubert ».
    2. Sandre, « la Petite Crique ».
    3. Sandre, « le bras la Grande Crique ».
    4. Sandre, « le fossé 01 de la commune de Turqueville ».
    5. « Fiche communale d'Audouville-la-Hubert », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines dans les Pays de la Loire (consulté le )
    6. Sandre, « La Grande Crique ».
    7. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
    8. « Zonages climatiques en France métropolitaine », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
    9. GIEC normand, Le climat en Normandie : présentation et évolution, , 18 p. (lire en ligne), p. 2.
    10. « Orthodromie entre Audouville-la-Hubert et Sainte-Marie-du-Mont », sur fr.distance.to (consulté le ).
    11. « Station Météo-France « Ste Marie du Mo » (commune de Sainte-Marie-du-Mont) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    12. « Station Météo-France « Ste Marie du Mo » (commune de Sainte-Marie-du-Mont) - fiche de métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    13. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
    14. « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
    15. Insee, « Métadonnées de la commune ».
    16. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur Insee, (consulté le ).
    17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur Insee, (consulté le ).
    18. « Les communes soumises à la loi littoral », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
    19. « Loi relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral », sur cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
    21. 1 2 3 4 5 6 François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 71.
    22. 1 2 René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de commune en Normandie, Presses universitaires de Caen, 1993.
    23. AldulfR sur le site de Nordic Names (lire en anglais)
    24. Delattre, 2002, p. 13.
    25. Florence Delacampagne, « Seigneurs, fiefs et mottes du Cotentin (Xe – XIIe siècles) : Étude historique et topographique », dans Archéologie médiévale, t. 12, (lire en ligne sur Persée.), p. 184.
    26. Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 21-22 (ISSN 1161-7721).
    27. Léonor de Mons, « L'imposition seigneuriale dans le grand bailliage de Cotentin », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 228, avril-mai-juin 2015, p. 25 (ISSN 1161-7721).
    28. (en) The Horror of D-Day : A New Openness to Discussing Allied War Crimes in WWII - Der Spiegel, 4 mai 2010 (part 1).
    29. « Bernard Leconte, maire, ne se représente pas », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
    30. « Pascal Leconte, nouveau maire de la commune », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
    31. « Dominique Mesnil, nouveau maire », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
    32. 1 2 Gautier 2014, p. 63.
    33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    36. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.
    37. AOP Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny
    38. « Église paroissiale Sainte-Honorine », notice no IA00001110.
    39. Œuvres mobilières classées à Audouville-la-Hubert.
    40. Maurice Lecœur (ill. Michel Lemonnier, photogr. Norbert Girard), Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Isoète, , 296 p., 25 × 29 cm, couverture couleur, cartonné (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 159.
    41. « Manoir de la Cour », notice no IA00001112.
    42. Delacampagne 1982, p. 200.
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