Le bakhshi-bâzi, comme le parikhâni, sont considérés comme des musiques ayant des vertus thérapeutiques. Dans les temps anciens, chez les Turkmènes d'Afghanistan, d'Iran et du Pakistan, où les malades sont vus atteints par des forces occultes et esprits malins, les faisant sombrer dans la détresse la plus extrême. Le porkhân, sorcier-guérisseur, chante l'éloge des fées en s'accompagnant de sâz, târ et dotâr, et en dansant, en même temps que le malade, jusqu'à devenir por (plein)[3].
Jaber Anassory, «La musique folklorique d'Afghanistan», CEMOTI, Cahiers d'Études sur la Méditerranée Orientale et le monde Turco-Iranien, no11, , p.67-71 (lire en ligne)
Pierre Centlivres, «Conférence de M. Pierre Centlivres», Annuaires de l'École pratique des hautes études, no105, , p.101-104 (lire en ligne)