Bataille de Saint-Michel-de-l'Attalaye

Bataille de Saint-Michel-de-l'Attalaye
Informations générales
Date
Lieu Saint-Michel-de-l'Attalaye
Issue Victoire espagnole
Belligérants
Drapeau de la France République française Drapeau de l'Espagne Royaume d'Espagne
Royalistes français
Commandants
Edme Étienne Borne Desfourneaux • Don Almonas
Georges Biassou
Forces en présence
2 000 hommes[1] Inconnues
Pertes
Inconnues Inconnues

Révolution haïtienne

Batailles

Coordonnées 19° 22′ nord, 72° 20′ ouest
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Bataille de Saint-Michel-de-l'Attalaye

La bataille de Saint-Michel-de-l'Attalaye, ou bataille de San-Miguel de l'Atalaya, se déroule le , pendant la Révolution haïtienne. Elle s'achève par la victoire des Espagnols qui repoussent une attaque républicaine à Saint-Michel-de-l'Attalaye.

Prélude

Le 15 juillet 1793, le lieutenant-colonel Desfourneaux quitte Port-au-Prince avec un détachement du 4e régiment d'infanterie de ligne et les grenadiers du 48e régiment d'infanterie de ligne[2]. Il se porte dans un premier temps au Gonaïves afin d'enrôler des volontaires[2]. L'officier Paul Lafrance vient notamment le rejoindre depuis Ennery et reçoit le commandement de son avant-garde[2].

Pendant ce temps, une centaine de royalistes français, dont le baron de Montalembert et Hanus de Jumécourt, viennent rallier les Espagnols à Saint-Michel-de-l'Attalaye[1]. Le commissaire Étienne Polverel donne alors l'ordre à Desfourneaux de les attaquer[1],[3].

Déroulement

Le 3 août[2] ou le 17 août[3], Desfourneaux attaque Saint-Michel-de-l'Attalaye, alors en territoire espagnol[3], avec 2 000 hommes[1]. Cependant, il se heurte aux troupes espagnoles commandées par le marquis d'Almonas et Georges Biassou[2].

Au terme du combat, les républicains sont complètement battus[1],[2]. Desfourneaux est blessé et, d'après son rapport, dix-sept artilleurs sur vingt-cinq se font tuer sur leurs pièces[1],[2].

Les républicains se replient sur Les Gonaïves[2]. Afin de protéger cette ville, Paul Lafrance établit un poste à l'habitation Pilboreau, près d'Ennery[2].

Notes et références

Bibliographie

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