Bourecq

Bourecq
Bourecq
La mairie
Blason de Bourecq
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Intercommunalité CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Alain Barrois
2020-2026
Code postal 62190
Code commune 62162
Démographie
Gentilé Bourecquois
Population
municipale
575 hab. (2022 en évolution de −6,66 % par rapport à 2016)
Densité 143 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 34′ 17″ nord, 2° 26′ 10″ est
Altitude Min. 22 m
Max. 49 m
Superficie 4,02 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Norrent-Fontes
(banlieue)
Aire d'attraction Aire-sur-la-Lys
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lillers
Législatives 8e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Bourecq
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Bourecq
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Bourecq

    Bourecq est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Bourecquois.

    La commune fait partie de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane qui regroupe 100 communes et compte 275 327 habitants en 2021.

    Géographie

    Localisation

    Localisée dans le centre-est du département du Pas-de-Calais et dans la vallée de la Nave, Bourecq, limitrophe, à l'est, de la commune de Lillers, est située, à vol d'oiseau, à 15 km au nord-ouest de la commune de Béthune (chef-lieu d'arrondissement)[1].

    Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes. Les communes limitrophes sont Ecquedecques, Ham-en-Artois, Lespesses, Lillers, Norrent-Fontes et Saint-Hilaire-Cottes.

    Géologie et relief

    La superficie de la commune est de 4,02 km2 ; son altitude varie de 22 à 49 m[2].

    On distingue, localement, dans la commune[3], quelques affleurements tertiaires, comme aussi dans la proche région à Aumerval, Burbure, Divion, Fléchin. Ces affleurements du Cénozoïque peuvent abriter une flore originale.

    Hydrographie

    La Nave à Bourecq.

    Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[4].

    La Nave une rivière française, longue de 21,9 km, traverse le village. Elle prend sa source à Fontaine-lès-Hermans, pour se jeter dans la Clarence à hauteur de Gonnehem et est donc un sous-affluent de l'Escaut par la Lys[5].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique de Bourecq[Note 1].

    Climat

    En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique altéré, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[7].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 804 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Lillers à km à vol d'oiseau[8], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm[9],[10]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[11].

    Statistiques 1991-2020 et records LILLERS (62) - alt : 19m, lat : 50°34'46"N, lon : 2°29'47"E
    Records établis sur la période du 01-04-2002 au 03-12-2023
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) 2,2 1,8 3,1 4,8 8,1 11 12,8 12,9 10,3 8,3 5,4 2,9 7
    Température moyenne (°C) 4,7 4,8 7,2 10,2 13,1 16,1 18,2 18,2 15,5 12,1 8,2 5,4 11,1
    Température maximale moyenne (°C) 7,2 7,8 11,3 15,7 18,2 21,3 23,6 23,4 20,7 15,9 11 7,8 15,3
    Record de froid (°C)
    date du record
    −14,5
    25.01.13
    −16,3
    04.02.12
    −10,3
    13.03.13
    −5,4
    08.04.03
    −1
    14.05.10
    1,9
    01.06.11
    4
    03.07.11
    5,4
    31.08.11
    0,6
    30.09.18
    −4,5
    28.10.03
    −5,3
    30.11.16
    −11,3
    18.12.10
    −16,3
    2012
    Record de chaleur (°C)
    date du record
    15,9
    01.01.22
    18,8
    24.02.21
    24,8
    31.03.21
    27,3
    20.04.18
    32
    27.05.05
    34,1
    29.06.19
    41
    25.07.19
    37,5
    06.08.03
    34,3
    09.09.23
    29
    01.10.11
    20,7
    07.11.15
    16,5
    30.12.22
    41
    2019
    Précipitations (mm) 60,2 51,3 46,5 44,1 57,5 60 65,4 69,6 59,6 67,3 73,6 76,4 731,5
    Source : « Fiche 62516002 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/12/2023 dans l'état de la base

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Bourecq est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Norrent-Fontes[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[13],[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aire-sur-la-Lys, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[14]. Cette aire, qui regroupe 15 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,9 %), zones agricoles hétérogènes (17,6 %), prairies (8,2 %), zones urbanisées (7,3 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Voies de communication et transports

    Voies de communication

    La commune est desservie par les routes départementales D 94, D 94E3 et D 943 (ancienne RN 43) reliant Béthune à Aire-sur-la-Lys[18].

    Elle bénéficie de la facilité d'accès, avec la sortie no 5, à l'autoroute A26 (km).

    Transport ferroviaire

    La commune se trouve à km de la gare de Lillers, située sur la ligne d'Arras à Dunkerque-Locale, desservie par des trains TER Hauts-de-France[19].

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Botritium in pago terragoneusium (XIIe siècle), Botricium et Borrec (1093), Borrech (1160), Bosrech (1200), Borecht (1249), Bourrech (1512), Bourets (1720)[20], Bouret (1793), Bouret et Bourecq depuis 1801[2].

    Histoire

    Le site a été parcouru ou même sans doute habité à l'époque gallo-romaine, comme l'a attesté la découverte d'une pièce de monnaie (un antoninien) près de l'église[21].

    En 831, une petite communauté de dix chanoines, relevant de l'abbaye de Saint-Riquier, y était installée et disposait d'une petite bibliothèque ainsi que de divers objets liturgiques d'une certaine valeur, dont un « scyphus » (gobelet) en argent et une dalmatique[22].

    Bourecq avait pour dépendances deux domaines et leur église respective, Thiennes et Nedon[23]. Celle-ci disparut probablement dès la fin du IXe siècle ou au IXe siècle[24]. .

    Au XIIIe siècle, le château appartenait aux Malaunoy[25]. En 1204, le seigneur de Malanoi, Hugo de Malo-Alneto, fut l'un des garants au nom du roi de France de l'observation de la capitulation de Rouen et, cinq ans plus tard (en 1209), jura à Philippe Auguste de l'aider contre toute personne, sauf la dame de Lillers et le comte de Flandres[26].

    En 1520, cet important château de Malannoy appartenait à Charles de Croy, comte de Chimay, parrain de Charles Quint[27]. Il fut détruit en 1543 par l'armée du duc de Vendôme.

    La seigneurie de Bourecq passe après le décès de Jean d'Isque, écuyer, à son neveu, Jean Lesquevistre, qui en « paie relief » à l'évêque de Thérouanne en janvier 1548[28].

    Au centre du village, près de l'église, le manoir féodal, fortifié au XVIe siècle, fut agrandi .

    François Perrochel, évêque de Boulogne-sur-Mer (de 1643 à 1675), après sa visite de la paroisse, refusa l'invitation du châtelain malgré l'orage menaçant, ce qui fut l'occasion d'une anecdote de plus à propos de ce dignitaire estimé de l'Église[29].

    En mars 1790, lors de la Révolution française, « la Communauté de Bourecq-en-Artois annonce que les déclarations patriotiques des habitants s'élèvent à 1192 livres 17 sols, quoiqu'il y en ait à peine trois qui jouissent de 400 livres de revenu. »[30]. Sous la Révolution, Pierre Paul Saligot, « curé jureur » se rendit « fameux pour s'être toujours montré anti-évêque et anti-religieux »[31].

    Vers 1830, les fontaines de Bourecq et des villages environnants sont comparées à « de véritables jets d'eau naturels »[32].

    Vers 1860-1870, l'école primaire de Louis Vendeuse[33] dispose de jardins scolaires, dans le style des jardins ouvriers[34].

    Politique et administration

    Découpage territorial

    La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais depuis 1801[2].

    Commune et intercommunalités

    La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.

    Circonscriptions administratives

    La commune est rattachée au canton de Norrent-Fontes de 1801[2] à 2014, puis, depuis 2015, au canton de Lillers.

    Circonscriptions électorales

    Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la huitième circonscription du Pas-de-Calais.

    Élections municipales et communautaires

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1804   Pigouche[35]    
    vers 1865   M. de Saint-Laurent[36]    
    Les données manquantes sont à compléter.
    avant 1995 mars 2008 Francis Hernu    
    mars 2008 mai 2020 Paul-André Défossez[37]   Retraité
    23 mai 2020 En cours
    (au 27 mai 2020)
    Alain Barrois   Ancien ouvrier[38],[39],[40]

    Équipements et services publics

    Justice, sécurité, secours et défense

    La commune dépend du tribunal judiciaire de Béthune, du conseil de prud'hommes de Béthune, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants de Béthune[41].

    Population et société

    Démographie

    Les habitants de la commune sont appelés les Bourecquois[42].

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[44].

    En 2022, la commune comptait 575 habitants[Note 5], en évolution de −6,66 % par rapport à 2016 (Pas-de-Calais : −0,72 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    460412421492518517487505540
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    551596599607591576560514515
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    532549539565550544539540556
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
    578565607556560517519518571
    2015 2020 2022 - - - - - -
    604589575------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[45].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,3 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 304 hommes pour 318 femmes, soit un taux de 51,13 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,5 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[46]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,7 
    90 ou +
    1,0 
    5,9 
    75-89 ans
    6,0 
    17,7 
    60-74 ans
    17,3 
    17,4 
    45-59 ans
    20,9 
    20,5 
    30-44 ans
    17,9 
    19,1 
    15-29 ans
    16,6 
    18,8 
    0-14 ans
    20,3 
    Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2021 en pourcentage[47]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,5 
    90 ou +
    1,6 
    5,6 
    75-89 ans
    8,9 
    16,7 
    60-74 ans
    18,1 
    20,2 
    45-59 ans
    19,2 
    18,9 
    30-44 ans
    18,1 
    18,2 
    15-29 ans
    16,2 
    19,9 
    0-14 ans
    17,9 

    Économie

    L'activité économique est animée par quelques commerces de proximité et artisans ainsi que par des exploitants agricoles (traiteur, menuisier ébéniste, vente directe de produits de la ferme, surface commerciale).

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • L'ancien manoir fortifié du XVIe siècle[48],[49], situé sur la place centrale du village : Ce manoir (« avec donjon, meurtrières et mâchicoulis »[50]) a des douves, des écuries, et derrière le bâtiment une immense terre allant jusqu'à la rivière la Nave. Le pont-levis a disparu, mais la porte monumentale, d'époque médiévale, et les grilles de l'entrée précèdent un parc planté de conifères qui protège l'habitation principale. Les murs ont, par endroits, plus de sept mètres d'épaisseur, la salle de garde subsiste avec son imposante cheminée d'époque. La demeure, dont les trois quarts ne sont pas habités et restent en l'état, dispose d'une imposante cour intérieure.
    • L'église Saint-Riquier[51], datant de 1723[50]. La paroisse possède des reliques de ce saint, qui y fut invoqué (comme dans bien d'autres paroisses) pour des infirmités infantiles[52]
    • Le Malannoy, lieu-dit à l'écart (au nord) du village et à l'est de Norrent-Fontes, est aujourd'hui une ferme isolée occupant le site de l'ancien château fort, qui aurait été équipé de douze tours. Il n'en subsiste que le « tronçon » inférieur d'une seule d'entre elles[53]. Une vue aérienne ou par satellite permet de visualiser encore parfaitement le tracé circulaire de cette forteresse qui fut rasée en 1543.
    • Le monument aux morts, dont le sommet est orné d'une croix latine[54].

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Blason de Bourecq Blason
    Parti : au 1er de gueules à trois chevrons d'argent, au 2e de gueules fretté d'argent et au franc-canton du même[55].
    Détails
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.

    Pour approfondir

    Articles connexes

    Liens externes

    Bases de données, dictionnaires et encyclopédies

    Notes et références

    Notes

    1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
    2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
    3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Norrent-Fontes comprend deux villes-centres (Norrent-Fontes et Saint-Hilaire-Cottes) et une commune de banlieue.
    4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
    6. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
    7. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.

    Cartes

    1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

    Références

    1. « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
    2. 1 2 3 4 5 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    3. également visible sur la carte géologique
    4. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
    5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Nave (E3640630) » (consulté le ).
    6. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    7. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
    8. « Orthodromie entre Bourecq et Lillers », sur fr.distance.to (consulté le ).
    9. « Station Météo-France « Lillers » (commune de Lillers) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    10. « Station Météo-France « Lillers » (commune de Lillers) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
    12. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
    13. « Unité urbaine 2020 de Norrent-Fontes », sur le site de l'Insee (consulté le ).
    14. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Bourecq ».
    15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Aire-sur-la-Lys », sur le site de l'Insee (consulté le ).
    16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
    17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
    18. « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
    19. « Distance entre la commune et la gare de Lillers », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
    20. Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Imprimerie nationale de Paris, , 499 p. (lire en ligne sur Gallica), p. 64.
    21. (page 208) Revue du Nord, Volume 67, Numéros 264 à 267, éd. Université de Lille, 1985
    22. (pages 231 et 267) Émile Lesne, Histoire de la propriété ecclésiastique en France, Volume 3, 1936
    23. (page 258) Charles Mériaux, Gallia irradiata : Saints et sanctuaires dans le nord de la Gaule du haut Moyen Âge, éd. Franz Steiner Verlag, 2006, 428 pages.
    24. (pages 20-21) Revue d'histoire ecclésiastique, Volume 97, Numéro 1, éd. Université catholique de Louvain, 2002
    25. (page 289) C. Klincksieck, Mémoires de la Société nationale des antiquaires de France, 1889
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    28. (page 852) Louis Eugène de La Gorgue-Rosny, Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne, de Guines et pays circonvoisins, volume 2, 1875
    29. (p. 134-135) Eugène Van Drival, Histoire des évêques de Boulogne, éd. Berger frères, 1852
    30. (page 17) Procès-verbal de l'Assemblée Nationale Constituante, Volume 15, Séance du 13 mars 1790 au soir
    31. (pages 177 et 387) Augustin Victor Deramecourt, Le clergé du diocèse d'Arras, Boulogne & Saint-Omer pendant la Révolution (1789-1802), 1885
    32. (page 44) Richard, Guide classique du voyageur en France, éd. Audin, 1830-1831
    33. (page 28) Recueil des lois et actes de l'instruction publique, éd. Delalain frères, 1882
    34. (page 706) Bulletin médical, 1904
    35. (page 129) Annuaire statistique du département du Pas-de-Calais pour l'an XII de la République Française (1803-1804)
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    37. Reno Vatin, « Projet des maires, Bourecq : Paul-André Defossez annonce un city-stade et un jardin d’enfants : Second mandat pour Paul-André Defossez, à Bourecq. Où il sera question d’un city-stade, d’un jardin pour enfants, de l’élargissement du trottoir qui longe l’école, de rénovation du toit de la sacristie et de la salle des fêtes. », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
    38. Camille Janik, « Bourecq : un nouveau maire en la personne d’Alain Barrois : Le nouveau conseil municipal a été installé samedi 23 mai », L'Écho de la Lys, (lire en ligne, consulté le ) « aul-André Défossez a rendu son écharpe de maire, celui-ci ne se représentant pas aux élections municipales. C’est Alain Barrois, 65 ans, qui prend sa suite et qui a été élu maire ».
    39. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
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    45. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.
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    53. Page spécifique du site de la communauté de communes
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