Buis-les-Baronnies

Buis-les-Baronnies
Buis-les-Baronnies
Vue d'ensemble.
Blason de Buis-les-Baronnies
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes des Baronnies en Drôme provençale
Maire
Mandat
Sébastien Bernard
2020-2026
Code postal 26170
Code commune 26063
Démographie
Gentilé Buxois, Buxoises
Population
municipale
2 226 hab. (2022 en évolution de −2,92 % par rapport à 2016)
Densité 66 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 16′ 35″ nord, 5° 16′ 31″ est
Altitude Min. 319 m
Max. 1 080 m
Superficie 33,74 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Buis-les-Baronnies
(ville isolée)
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Nyons et Baronnies
Législatives Troisième circonscription
Canton de Buis-les-Baronnies (avant mars 2015)
Localisation
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Liens
Site web www.buislesbaronnies.fr

    Buis-les-Baronnies [bɥi le baʁɔni] est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses habitants sont dénommés les Buxois.

    Le territoire communal est situé dans le parc naturel régional des Baronnies provençales.

    Géographie

    Localisation

    La commune de Buis-les-Baronnies est située dans les Baronnies, une région naturelle et historique du Dauphiné et de la Drôme provençale. Limitrophe du Vaucluse, la commune est située au sud-est de Nyons.

    Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de dix communes dont une, Saint-Léger-du-Ventoux, dans le département du Vaucluse. Les communes limitrophes sont Beauvoisin, Bésignan, Eygaliers, La Penne-sur-l'Ouvèze, La Roche-sur-le-Buis, Propiac, Rochebrune, Saint-Léger-du-Ventoux, Sainte-Jalle et Vercoiran.

    Géologie et relief

    La superficie de la commune est de 3,374 km2 ; son altitude varie de 319 à 1 080 m[1].

    Hydrographie

    L'Ouvèze.

    La commune est arrosée par :

    • l'Ouvèze (la commune est située sur la rive droite) ;
    • le Menon ;
    • le ruisseau Aigue-Julianne, affluent de l'Ouvèze, est attesté en 1891[2].

    Climat

    En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Provence, Languedoc-Roussillon » et « Alpes du sud »[4].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 872 mm, avec 6,8 jours de précipitations en janvier et 4,2 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 14,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 792,8 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

    Statistiques 1991-2020 et records BUIS -BARONNIES (26) - alt : 390m, lat : 44°16'40"N, lon : 5°16'14"E
    Records établis sur la période du 01-01-1989 au 31-03-2021
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) 0,6 0,4 3,2 5,7 9,4 13 15,3 15,2 11,8 8,6 4,2 1,2 7,4
    Température moyenne (°C) 6,1 6,6 9,9 12,6 16,5 20,6 23,4 23,3 18,9 14,8 9,7 6,5 14,1
    Température maximale moyenne (°C) 11,5 12,8 16,6 19,5 23,6 28,2 31,5 31,3 26 21 15,2 11,8 20,8
    Record de froid (°C)
    date du record
    −8,8
    11.01.10
    −9,6
    05.02.12
    −10
    02.03.05
    −3,5
    14.04.1998
    −0,3
    05.05.1991
    4,3
    06.06.1989
    6,9
    03.07.1996
    7,1
    30.08.1996
    1,7
    27.09.10
    −2,1
    30.10.1997
    −7,2
    23.11.1999
    −10,2
    20.12.01
    −10,2
    2001
    Record de chaleur (°C)
    date du record
    23,6
    10.01.15
    24,2
    28.02.19
    27,5
    31.03.12
    30,4
    08.04.11
    34,4
    24.05.09
    44
    28.06.19
    39,7
    31.07.20
    41
    12.08.03
    36,9
    17.09.19
    31,8
    12.10.11
    25,3
    04.11.10
    21,1
    16.12.15
    44
    2019
    Précipitations (mm) 57,5 44 49,2 68,2 63,8 51,1 36,7 49,2 98 103,9 111,2 60 792,8
    Source : « Fiche 26063002 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base

    Milieux naturels et biodiversité

    Espace protégé et géré

    La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[8].

    Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé : le parc naturel régional des Baronnies provençales, d’une superficie de 179 529 hectares réparties sur 104 communes des départements de la Drôme et des Hautes-Alpes[9].

    Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

    Le territoire communal comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 1] :

    • le rocher de Saint Julien[10] ;
    • la montagne de Montlaud[11] ;
    • la montagne de Baume noire, montagne des Plates et gorges d’Ubrieux[12].

    et deux ZNIEFF de type 2[Note 2] :

    • les chainons occidentaux des Baronnies[13] ;
    • les chainons méridionaux des Baronnies[14].

    Site Natura 2000

    Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des directives « habitats » et « oiseaux ». Ce réseau est constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[15].

    Dans la commune, un site Natura 2000 de type A (ZPS) est défini en site d'importance communautaire (SIC) : les Baronnies - Gorges de l'Eygues, d’une superficie de 12 455 hectares[16].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Buis-les-Baronnies est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Buis-les-Baronnies, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[18],[19]. La commune est en outre hors attraction des villes[20],[21].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (66 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (25,9 %), zones agricoles hétérogènes (19,1 %), cultures permanentes (12 %), zones urbanisées (3,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,7 %)[22]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Morphologie urbaine

    La ville est situé au pied de l'arête crénelée du rocher Saint-Julien ; elle s'étend au milieu de prairies et de belles oliveraies[réf. nécessaire].

    Hameaux et lieux-dits

    Liste des hameaux et lieux-dits :
    • Aubagne
    • Bergerie de Foulon
    • Chapelle Saint-Martin
    • Cost
    • Du Brusquet
    • Ferme de Férus
    • Ferme de Proyas
    • Ferme de Saint-Denis
    • la Bouscaude
    • la Durière
    • la Gardette
    • la Grange des Bois
    • la Nible
    • la Reynarde
    • la Saffrette
    • la Savouillanne
    • le Flachier
    • le Font d'Annibal
    • le Menon
    • le Moulin de Cost
    • le Pont Neuf
    • le Romégas
    • les Brugières
    • les Jonchiers
    • les Péchières
    • Saint-Trophine (chapelle)
    • Sans Regret
    • Vertégoux
    • Villecroze[23].

    Anciens quartiers :

    • Aiguille est un quartier attesté en 1891[24] ;
    • l'Adret-de-Saint-Julien est un quartier attesté en 1891. Il était dénommé in Adrechiis en 1520 (terrier de Mévouillon)[25] ;
    • l'Aire-de-la-Cour est un quartier attesté en 1891. Il était dénommé Aream Curie en 1520 (terrier de Mévouillon)[26] ;
    • les Aires est un quartier attesté en 1891. Il était dénommé Las Ares en 1498 (inventaire de la chambre des comptes)[27].

    Logement

    En 2021[Note 3], le nombre total de logements dans la commune était de 1 644, alors qu'il était de 1 643 en 2015 et de 1 579 en 2010[Insee 1] , soit une progression du nombre total de logements de 4,1 % depuis 2010.

    Parmi ces 1 644 logements, 68,5 % étaient des résidences principales, (soit 1 126 logements), 22,1 % des résidences secondaires et 9,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 77,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 22,2 % des appartements[Insee 2].

    Sur les 1 126 résidences principales, 63,0 % sont occupées par des propriétaires, 33,4 % par des locataires et 3,6 % par des personnes logées gratuitement[Insee 3].

    Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Buis-les-Baronnies en 2021 en comparaison avec celle du Drôme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (22,1 %) supérieure à celle du département (8 %) et à celle de la France entière (9,7 %) ainsi que d'une proportion de logements vacants (9,4 %) supérieure à celle du département (8,4 %) et de la France entière (8,1 %).

    Le logement à Buis-les-Baronnies en 2021
    Typologie Buis-les-Baronnies[Insee 2] Drôme[Insee 4] France entière[Insee 5]
    Résidences principales (en %) 68,5 83,6 82,2
    Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 22,1 8 9,7
    Logements vacants (en %) 9,4 8,4 8,1

    Voies de communication et transports

    La route des Princes d'Orange : Buis-les-Baronnies est situé sur cet itinéraire autrefois emprunté par les princes d'Orange (dynastie qui régna sur Orange de 1115 à 1702) pour rejoindre leur baronnie d'Orpierre.

    Risques naturels et technologiques

    La commune de Buis a été touchée par un tremblement de terre d’intensité V sur l’échelle MSK en 1952[28].

    Toponymie

    Attestations

    Le nom de la localité est attesté sous les formes claustrum de Buxo en 1221 ; ecclesia de Bucxo en 1222 ; mandamentun Buxi en 1283 ; castrum de Buxo en 1293 ; bajulus Buxi en 1300 ; Boix en 1400 ; Le Bois et Le Boys en 1447 ; Le Boix en 1549 ; Le Buix en 1705 ; Le Buis en 1788[29],[30] ; Le Buix en 1793 ; Le Buis puis Buis-les-Baronnies en 1801[1] ; Buis-les-Baronnies en 1850[29].

    Étymologie

    Ce toponyme dériverait de l'occitan bois, « buis »[31], arbuste de la famille des Buxacés (ou du provençal médiéval bois (prononcez : boïs)[réf. nécessaire]).

    Les Baronnies sont une région naturelle et historique qui s'étend entre le sud-est de la Drôme, l'ouest des Hautes-Alpes et le nord de Vaucluse.

    La commune est dénommée Lo Bois dei Baroniás en occitan ou Lo Bois dei Baronias en provençal alpin[réf. nécessaire].

    Histoire

    Protohistoire

    Le Buis est l'ancienne capitale de la tribu gauloise des Boxsani (confédération des Voconces)[réf. nécessaire].

    Antiquité : les Gallo-romains

    Le futur mandement du Buis est probablement habité par les Bocx(ani), mentionnés avec les Noiomagenses (habitants de Nyons) dans une inscription découverte à Tain[29].

    Le lieu est appelé Arx Apollinaris par les Romains[32].

    Du Moyen Âge à la Révolution

    D'une manière générale, à partir du XIe siècle, les villages des Baronnies dépendent de la baronnie de Mévouillon et de la baronnie de Montauban[réf. nécessaire].

    1178 : les seigneurs de Mévouillon sont les vassaux directs de l'empereur Frédéric Barberousse[réf. nécessaire].

    La seigneurie : elle ne comprenait que la paroisse du Buis[29] :

    • Possession des barons de Mévouillon, dont elle est la capitale.
    • 1317 : la terre passe aux dauphins.
    • 1422 : passe aux Avaugour.
    • 1553 : passe aux Vadel.
    • 1643 : passe aux princes de Monaco, derniers seigneurs.

    XIIe siècle : l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait le prieuré Sancte Marie de Projactis (actuellement Saint-Denis-de-Projat) et l'église Saint-Julien, dont elle percevait les revenus[33].

    Du temps des barons de Mévouillon, Buis-les-Baronnies était la résidence du magistrat chargé de rendre la justice à tous leurs vassaux[29].
    (Après son annexion au Dauphiné, en 1317, Le Buis deviendra le siège d'un bailliage (1336 : bayllivia baroniarum montis Albani et Medullioni (Valbonnais, II, 320)) dont le ressort comprenait tout l'arrondissement de Nyons et quelques communes des cantons de Grignan et de Dieulefit[29]. À partir de 1447, ce tribunal, appelé bailliage du Buis, n'aura plus qu'un vibailli à sa tête [réf. nécessaire]).

    Depuis 1270, les Mévouillon sont endettés : en 1288, Raymond VI de Mévouillon donne une charte de franchise aux habitants[réf. nécessaire]. Cette charte de libertés sera confirmée en 1337 par les dauphins[29].

    1291 : Raymond VI de Mévouillon vend sa baronnie à Jean de Genève, évêque de Valence et de Die. La vente pour 6 000 livres tournois est ratifiée par le traité de Chamaloc, signé le 16 août 1291[réf. nécessaire]. Cet acte de vente n'est pas reconnu par Raymond V de Mévouillon car il est contraire aux dispositions testamentaires de Raymond IV de Mévouillon qui interdisait l'aliénation du domaine. Raymond VI de Mévouillon est condamné[réf. nécessaire].

    Le 10 juillet 1293, Raymond VI de Mévouillon vend sa baronnie au dauphin qui profite de son endettement. Raymond de Mévouillon a confié ses castra au dauphin à condition de pouvoir les reprendre en fief franc, noble et antique, et à fidélité non lige[réf. nécessaire].
    Concernant le reste des Baronnies, en 1294-1295, le domaine de Montauban est cédé au dauphin par Hugues Adhémar, héritier de Roncelin de Lunel[réf. nécessaire].

    1309 (démographie) : 3500 habitants[29].
    Vers 1310, on compte 700 maisons, soit environ 3 500 habitants[34],[35],[36].

    1317 : les Baronnies passent définitivement sous le contrôle des dauphins[réf. nécessaire].
    La partie orientale a été l'objet de négociations avec les comtes de Provence qui y avaient des intérêts[réf. nécessaire].

    Le Buis fut la ville préférée des dauphins de Viennois[réf. nécessaire].
    Humbert II signe plusieurs de ses chartes au Buis. La ville avait alors 3 500 habitants ce qui, pour l'époque, représente une grande cité[réf. nécessaire].

    1347 : la peste y fait des ravages. La moitié de la population périt[réf. nécessaire].

    1349 : le Dauphiné est vendu au royaume de France.

    Louis XI repeuple la ville en y attirant des reitres allemands avec leurs familles et en fait le siège d'un bailliage. En 1447, il y annexe la cour de justice de Nyons[réf. nécessaire].

    Les guerres de Religion font beaucoup de mal au Buis[réf. nécessaire].

    La baisse de la population est citée en 1656. Elle s'est accélérée après la révocation de l'édit de Nantes en 1685[réf. nécessaire].

    1720 (démographie) : 400 chefs de familles[29].

    1762 (démographie) : le conseil de ville déclare que la population est réduite à 400 habitants[37].

    Avant 1790, le Buis était une communauté de l'élection de Montélimar, chef-lieu de subdélégation et de bailliage.
    Elle comprenait trois paroisses : le Buis, Proyas et Ubrieux[29] :

    • La paroisse du Buis en particulier était du diocèse de Vaison, et son église, sous le vocable de Notre-Dame de Nazareth, était celle d'un prieuré qui, connu en 1221, fut uni dès le XVIe siècle à la charge de capiscol du chapitre cathédral de Vaison. Son titulaire perçut, de ce chef, les dîmes de la paroisse du Buis jusqu'à la Révolution.
    • Il y avait en outre, dans cette ville, un couvent de dominicains fondé en 1294 par les barons de Mévouillon. En 1891, les bâtiments servent de mairie et de collège.
    • Il y avait aussi un monastère d'ursulines fondé en 1643. En 1891, c'est un hôpital.

    Le mandement du Buis ne comprenait que les paroisses du Buis et de Proyas. La paroisse d'Ubrieux formait un mandement séparé[29].

    De la Révolution à nos jours

    Buis-les-Baronnies au XIXe siècle, illustrée par Alexandre Debelle (1805-1897).

    En 1790, le Buis devient le chef-lieu d'un canton comprenant le Buis et la Roche-sur-Buis, et celui d'un district comprenant les cantons du Buis, de Mirabel, de Mollans, de Montauban, de Montbrun, de Nyons, de Rémuzat et de Vinsobres[29].
    La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait un simple chef-lieu de canton, comprenant les communes de Beauvoisin, Bellecombe, Bénivay, Bésignan le Buis, Eygaliers, Mérindol, Mollans, Ollon, la Penne, Pierrelongue, Plaisians, le Poët-en-Percip, Propiac, Rioms, Rochebrune, la Roche-sur-Buis, la Rochette, Saint-Auban, Sainte-Euphémie, Sainte-Jalle, Saint-Sauveur, Vercoiran[29].

    La Révolution lui porte un coup fatal en lui enlevant toute son administration qui est transférée à Nyons[réf. nécessaire].

    1811 : des platanes sont plantés pour la naissance du roi de Rome (fils de Napoléon I)[32].

    Au milieu du XIXe siècle, des tilleuls sont plantés en nombre et devinrent la spécialité de Buis-les-Baronnies[réf. nécessaire].

    En 1907, la ville est reliée à Orange par une ligne de chemin de fer à voie métrique dont elle accueille la gare terminus[38]. Le service des trains a pris fin en 1952 et la ligne a été démantelée[39].
    La gare est aujourd'hui un centre des finances publiques[40],[41].

    Seconde Guerre mondiale

    Politique et administration

    La mairie.

    Découpage territorial

    La commune se trouve dans l'arrondissement de Nyons du département du Drôme[Insee 6].

    Commune et intercommunalités

    La commune est membre de la communauté de communes des Baronnies en Drôme provençale[Insee 6].

    Circonscriptions administratives

    La commune est rattachée au canton de Nyons et Baronnies[Insee 6].

    Circonscriptions électorales

    Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la troisième circonscription de la Drôme[42].

    Élections municipales et communautaires

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
             
    1944 1947 Aimé Buix[43] PCF libraire
    conseiller général (1945-1951)
             
    1971 1977 René Jouve[44] SFIO-PS conseiller général (1955-1976)
    1977 1983 Raymond Argenson[45] PS professeur des écoles
    1983 1989 Georges Bec[45] UDF conseiller général (1976-1988)
    1989 1995 Raymond Argenson[45] PS professeur des écoles
    1995 2014 Jean-Pierre Buix[46] PCF instituteur
    2014 En cours
    (au 6 juin 2025)
    Sébastien Bernard
    Réélu pour le mandat 2020-2026[47],[48]
      conseiller juridique

    Rattachements administratifs et électoraux

    Administrativement la commune est comprise dans l'arrondissement de Nyons, dans le canton de Nyons et Baronnies.
    Elle est également une commune adhérente de la Communauté de communes des Baronnies en Drôme provençale.

    Jumelages

    La commune est jumelée avec :

    Jumelages et partenariats de Buis-les-Baronnies.
    VillePaysPériode
    Gomadingen[49]Allemagnedepuis
    Waimes[49]Belgiquedepuis

    Équipements et services publics

    Enseignement

    La commune est située dans l'académie de Grenoble et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone A.

    Elle dispose de trois établissements scolaires : une école maternelle, une école publique Buis-les-Baronnies et le collège Henri-Barbusse[50].

    Santé

    La commune dispose d'un hôpital local avec de 205 lits et places, une maison de retraite et une résidence autonomie[51].

    Population et société

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[53].

    En 2022, la commune comptait 2 226 habitants[Note 4], en évolution de −2,92 % par rapport à 2016 (Drôme : +2,64 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    2 2152 2152 1962 1372 1802 1472 2632 3582 348
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    2 3892 3702 4132 3432 2032 1602 0691 9661 868
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 8551 9321 8061 4731 4661 3381 4721 3331 383
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    1 4961 6021 7291 8852 0302 2262 2832 2512 293
    2021 2022 - - - - - - -
    2 2582 226-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[54].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 23,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (33,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 44,2 % la même année, alors qu'il est de 27,9 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 1 065 hommes pour 1 240 femmes, soit un taux de 53,8 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,55 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[55]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    1,8 
    90 ou +
    4,8 
    13,7 
    75-89 ans
    18,6 
    25,5 
    60-74 ans
    23,6 
    18,8 
    45-59 ans
    18,7 
    14,1 
    30-44 ans
    13,7 
    12,9 
    15-29 ans
    8,4 
    13,1 
    0-14 ans
    12,3 
    Pyramide des âges du département de la Drôme en 2021 en pourcentage[56]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,8 
    90 ou +
    2 
    8 
    75-89 ans
    10,3 
    17,9 
    60-74 ans
    18,7 
    20,3 
    45-59 ans
    19,9 
    18 
    30-44 ans
    18 
    16,2 
    15-29 ans
    14,2 
    18,9 
    0-14 ans
    17 

    Manifestations culturelles et festivités

    • « Les Lointaines », festival de musiques du monde[réf. nécessaire].
    • Sérénades en Baronnies, festival de musique classique réparti sur l'année[réf. nécessaire].
    • Janvier (troisième week-end) : fête de l'huile d'olive et de l'olive AOC[réf. nécessaire].
    • Juillet : festival d'art dramatique[32].
    • Juillet (troisième samedi) : fête du Tilleul en Baronnies est un marché du tilleul et des plantes aromatiques associé à un salon du livre des plantes[réf. nécessaire].
    • Août : festival de jazz[réf. nécessaire].
    • Août (9 au 12) : fête de Saint-Laurent[32].
    • Août (dernière semaine) : les Flûtes en Baronnies, académie du Trio d'Argent[57].
    • Septembre (quatrième dimanche) : la Ronde des Baronnies se compose de plusieurs randonnées pédestres dans les Baronnies[réf. nécessaire].

    Sports et loisirs

    Événements sportifs

    • Le trail de la Drôme dont le départ et l'arrivée ont lieu à Buis-les-Baronnies[58].
    • Mai (premier dimanche) : La Buiscyclette[59], raid et balades à vélo pour tous les niveaux (VTT et vélo de route).
    • Juillet (premier week-end) : Dans les Pas du Géant est un rendez-vous sportif (trail, randonnée, tournoi de football, au profit des enfants malades). Manifestation actuellement en sommeil[60].
    • Août (deuxième dimanche) : Le Buis j'aime j'y cours est une course pédestre (1,4 et 2,8 km pour les enfants, km pour les femmes, 10 km pour les hommes)[61].

    Loisirs

    • Le cinéma Le Reg'Art[62].
    • La chasse et la pêche[32].

    Médias

    Le territoire de la commune se situe dans l'aire de diffusion de plusieurs médias.

    • Presse écrite :
      • Le Dauphiné libéré, quotidien régional qui consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de « Romans et Drôme des collines » un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local ;
      • L'Agriculture drômoise, journal d'informations agricoles et rurales, couvre l'ensemble du département de la Drôme ;
      • Drôme Hebdo (ancien Peuple Libre), hebdomadaire chrétien d'informations.
    • Radio

    Économie

    Revenus de la population et fiscalité

    En 2021[Note 5], la commune compte 1 098 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 2 097 personnes[Insee 7].

    Le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 21 500 , inférieur à celui du département de la Drôme (22 450 ) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 )[Insee 7],[Insee 8],[Insee 9].

    Entreprises et commerces

    Agriculture

    Marché de Provence à Buis-les-Baronnies.

    En 1992 : oliviers (olives noires / tanches, huile d'olive / coopérative oléicole), vignes (vin AOC Coteaux des Baronnies), vergers (amandes), lavande (essence), truffes, apiculture (miel), ovins (fromage Picodon)[32].

    Gastronomie

    • Vin de pays Coteaux-des-baronnies.
    • Abricots (orangers de Provence).
    • Huile d'olive.
    • Olives de bouche classées en AOC de Nyons (la variété Tanche est la plus répandue).
    • Petites industries de plantes aromatiques et médicinales (huiles essentielles, parfums naturels de plantes, etc.).
    • Plantation de 30 000 tilleuls[32] représentant 75 % de la production française de tilleul[63]
    • Autour du tilleul et d'autres plantes et herbes aromatiques comme la lavande, le thym, la sauge et la sarriette, se développa une filière locale de négociants-producteurs qui lancèrent des marques renommées. Chaque année est organisée une fête du tilleul.

    Marchés et foires

    • Marché : troisième mercredi du mois (sauf janv., nov., déc.).
    • Foire : premier mercredi du mois (sauf avril, août, nov.), le 21 janvier, le lundi après Rameaux, le 18 août, le 2 nov., le 18 décembre.
    • Marché aux fruits et aux olives : mercredi et dimanche.
    • Grand marché du tilleul : premier et second mercredi de juillet.
    • Marché de la laine (août)[32].

    Tourisme

    Hôtellerie, camping et autres hébergements collectifs

    Au , la commune dispose de deux hôtels pour une capacité totale de 54 chambres[Insee 10], de six campings totalisant 364 emplacements[Insee 11] et d'un autre type d'hébergement collectif[Note 7] avec 195 places de lit[Insee 12].

    Activités touristiques

    • Des visites commentées du village sont organisées par l'Office de Tourisme[64].
    • Station climatique d'été[32].
    • Piscine municipale de plein air ouverte pendant la période d'été[65].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Monument historique

    • Maison située au Sud de l'église (ancienne chapelle des Ursulines) datant du XVIIe siècle. Le portail Louis XIII fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [66].[32].

    Autres lieux et monuments

    • Vestiges de l'ancienne enceinte et de la tour du Saffre (XIIe siècle)[32].
    Enceinte du XIVe siècle : quatre tours (tour carrée du Safre, tours rondes de la Gendarmerie, de l'Office du Tourisme et une troisième), remparts sud[réf. nécessaire].
    • Église Notre-Dame de Nazareth des XIIIe siècle, XIVe siècle et XVIIe siècle[réf. nécessaire]. Église (XVIIe siècle) : baptistère (XVIIIe siècle), maître-autel en bois doré polychrome (XVIIIe siècle)[32].
    • Plaque commémorant la Première Guerre mondiale, la Seconde Guerre mondiale et la guerre d'Algérie, elle est inaugurée en 1923[67].
    • Place du Marché (classé MH) avec ses façades, toitures et arcades (XVe siècle)[32]. La place du marché : encombrée avant 1291, d'échoppes de bouchers, savetiers et autres artisans. Elle est entourée de belles arcades en grande partie gothiques qui rappellent certaines villes de la Suisse alémanique ou de l'Allemagne du Sud. Elles doivent cette ressemblance à la construction qu'en firent, au XVe siècle, les reîtres allemands que Louis XI établit au Buis après la grande peste du siècle précédent[réf. nécessaire].
    • Place des Arcades XVe et XVIe siècles.
    • Ancien couvent des Dominicains (XVIe siècle) : cloître ancien, réfectoire puis salle de justice de paix avec boiseries[32]. L'ancien couvent des dominicains : fondé en 1294 par Raymond V de Mévouillon, le couvent fut élevé près du ruisseau de Malguery. Incendié en 1562 par Paul de Mouvans, l'un des chefs calvinistes, il n'en reste aucune trace. Rebâti à la fin du XVIe siècle, l'évêque de Vaison y autorisa le la création d'un séminaire et d'un collège. Les Dominicains devinrent les instructeurs de la jeunesse buxoise. Vendu comme bien national après 1791, le couvent est devenu la propriété de la ville. Dans la cour, existent encore deux galeries du cloître de l'ancien monastère[réf. nécessaire].
    • Vieux pont sur l'Ouvèze (1690) : une arche[32].
    • Digue (1776)[32]. Cette digue, qui protège la ville des crues de l'Ouvèze, est pendant la saison hivernale une promenade ensoleillée d'où l'on aperçoit le vieux village de La Roche-sur-le-Buis avec les ruines de son château féodal[réf. nécessaire].
    • Ruelle pittoresques, vieilles maisons[32].
    • Fontaine (Premier Empire)[32].
    • Platanes (protégés) plantés en 1811 pour la naissance du roi de Rome[32].
    • Vestiges de l'ancienne synagogue (rue des Juifs)[32].
    • Esplanade[32].
    • Ubrieux : château ruiné[32].
    • Ermitage de Saint-Trophime[32].
    Chapelle Saint-Trophime dite de l'ermitage, située à 5 kilomètres du village, près du rocher Saint-Julien, elle est mentionnée dès le XIVe siècle[réf. nécessaire].
    • Chapelle Saint-Martin (ancienne paroisse ruinée lors des guerres de Religion)[32].

    Patrimoine culturel

    • Exposition de peinture et d'artisanat provençal[32].
    • Association des Amis du Buis et des Baronnies[32].

    Buis-les-Baronnies dans les arts

    Le peintre Henri Rivièrea peint de nombreux tableaux représentant Buis-les-Baronnies, principalement entre 1938 et 1944.

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique, logotype et devise

    Blason de Buis-les-Baronnies Blason
    D'argent au dauphin d'azur brochant sur une branche de buis de sinople[68].
    Détails
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.
    Alias
    Blason à dessiner
    Blason à dessiner
    D'argent au buis de sinople, au dauphin la queue levée d'azur brochant sur le tout[69].

    Pour approfondir

    Bibliographie

    • 1956 : Claude Bernard, Histoire du Buis-les-Baronnies, Vaison-la-Romaine, imprimerie Macabet, 238 pages 1956 (1e édition).
    • 1980 : Claude Bernard, Histoire de Buis-les-Baronnies, Vaison-la-Romaine, imprimerie Meffre, 1980 (3e édition).
    • 1997 : Guy Barruol, Michèle Bois, Marie-Pierre Estienne, Patrick Ollivier-Elliott, Maurice Jorda, Jean-Yves Royer, Les Baronnies au Moyen Âge : femmes, hommes, territoires, villages, châteaux et églises, Les Alpes de Lumière, 1997.
    • 2001 : Patrick Ollivier-Elliott, Les Baronnies, mode d'emploi d'un fragment de paradis, Edisud, 2001.
    • 2006 : Conservation du Patrimoine de la Drôme, Patrimoines des Baronnies, paysage, architecture et histoire, Conseil général de la Drôme (diffusion La Mirandole), 2006.

    Articles connexes

    Liens externes

    Bases de données, dictionnaires et encyclopédies

    Notes et références

    Notes

    1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
    2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
    3. 2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
    4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
    5. 2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
    6. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d'habitation.
    7. L'Insee classe dans cette catégorie : les résidences de tourisme et les hébergements assimilés, les villages vacances et maisons familiales et les auberges de jeunesse et centres sportifs.
    8. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
    9. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.

    Références

    Cartes

    1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

    Insee

    1. « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Buis-les-Baronnies - Section LOG T1 » (consulté le ).
    2. 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Buis-les-Baronnies - Section LOG T2 » (consulté le ).
    3. « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Buis-les-Baronnies - Section LOG T7 » (consulté le ).
    4. « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans le Drôme - Section LOG T2 » (consulté le ).
    5. « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
    6. 1 2 3 « Rattachements administratifs de la commune », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) (consulté le ).
    7. 1 2 « Dossier complet - commune Buis-les-Baronnies - Revenus et pauvreté des ménages en 2021 - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
    8. « Dossier complet - Département de la Drôme - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
    9. « Dossier complet - France métropolitaine - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
    10. « Dossier complet - commune Buis-les-Baronnies - TOU T1 - Nombre et capacité des hôtels », sur le site de l'Insee (consulté le ).
    11. « Dossier complet - commune Buis-les-Baronnies - TOU T2 - Nombre et capacité des campings », sur le site de l'Insee (consulté le ).
    12. « Dossier complet - commune Buis-les-Baronnies - TOU T3 - Nombre d'autres hébergements collectifs », sur le site de l'Insee (consulté le ).

    Autres sources

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    3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
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    5. « Station Météo-France « Buis-Baronnies » - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
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    7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
    8. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
    9. « espace protégé FR8000007 - Caps et Marais d'Opale », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
    10. « ZNIEFF 820030456 - Rocher de Saint Julien », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
    11. « ZNIEFF 820030480 - Montagne de Montlaud », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
    12. « ZNIEFF 820030481 - Montagne de Baume noire, montagne des Plates et gorges d’Ubrieux », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
    13. « ZNIEFF 820003632 - Chainons occidentaux des Baronnies », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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    15. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le )
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    33. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle, dans Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L'abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 pages, page 216, (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X).
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    36. Dr Claude Bernard, Histoire de Buis-les-Baronnies, Macabert, Vaison, 1956 ; 240 pages
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    38. « Le Journal des transports : revue internationale des chemins de fer et de la navigation », sur gallica.bnf.fr, [s.n.], .
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