Château de la Peillerie

Château de la Peillerie
Pays Drapeau de la France France
Région historique Pays de la Loire
Commune Évron

Le Château de la Peillerie ou de la Paillerie était un château français, aujourd'hui lieu disparu, situé à Évron, dans le département de la Mayenne et la région des Pays de la Loire. Le lieu est situé à 2 000 mètres du bourg sur la route de Sainte Suzanne[1].

Déisgnation

Historique

Il s'agissait d'un fief qualifié châtellenie quand il fut uni au marquisat de Montecler. Le seigneur de la Peillerie avait le premier rang dans l'église paroissiale d'Évron après l'abbé[1]. Il pouvait mettre ses armes dans les vitres de la nef de l'église abbatiale ; de fait on y voyait l'écu d'or à la croix de sable des La Chapelle. Au XVIIe siècle, le seigneur de la Peillerie donna 120 ₶ pour aider à faire « l'étui de l'orgue »[1].

Il n'est pas facile aujourd'hui de trouver l'emplacement d'un château qu'habita au XIIe siècle une des puissantes familles de la région. François-Augustin Gérault dit qu'il était « à une demi-lieue de la ville, du côté de Sainte-Suzanne, à une légère distance de la grand'route[1]. » En réalité, l'Abbé Angot indique qu'il faut aller à la ferme des Buissons, route de Sainte-Suzanne, et au champ du Mazeril, car le nom de la Peillerie lui-même est oublié. A la fin du XIXe siècle, on y voyait encore quelques ruines et traces des fossés[1][2].

Vers la fin du XVIe siècle, le château fut reconstruit. On y voyait, en effet, « un logis neuf en forme de pavillon, et un autre logis ancien, grange, estables, pigeonnier, entourés de vieilles doulves et fossés faits pour forteresse et seureté du dit lieu. » Il y eut encore postérieurement de nouvelles constructions puisque la pierre encastrée maintenant au-dessus de la porte de la ferme, où sont sculptées les armoiries d'Antoine Gobelin qui mourut au château en 1677, en provient[3].

Seigneurs[1]

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

  1. 1 2 3 4 5 6 Angot et Gaugain 1900-1910.
  2. Le terrain est bas et l'eau ne s'en écoule que grâce à une canalisation profonde ; autrefois, elle formait un étang, dans lequel s'avançait une langue de terre qu'on détacha du champ voisin par un large fossé. L'îlot dont on suréleva le sol servit d'assise au château. Une source alimente encore dans les douves une fontaine et un lavoir. Un puits creusé au milieu de l'enceinte n'a été comblé qu'à la fin du XIXe siècle.
  3. Ainsi que les deux vases en granit, à godrons, qui couronnaient les pilastres du portail et qui sont maintenant à la Cour d'Assé-le-Béranger. Il avait été dit à l'Abbé Angot qu'il y a d'autres débris à la Maison-Rouge, route de Sainte-Suzanne.
  4. Chartrier de Montecler.

Sources et bibliographie

Références de l'Abbé Angot

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