Charles Baugniet

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Benoît Charles Aimé Baugniet |
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Charles Baugniet, né le à Bruxelles et mort le à Sèvres, est un peintre, lithographe et aquarelliste belge.
Formé dès treize ans à l'académie royale des beaux-arts de Bruxelles, Charles Baugniet se fait connaître grâce à ses portraits et lithographies. Nommé dessinateur du roi des Belges Léopold Ier en 1841, il réalise de nombreux portraits de la famille royale belge. En 1843, il s'installe en Angleterre et y poursuit sa carrière de lithographe portraitiste. Il quitte Londres pour Paris en 1861, s'installe à Sèvres en 1865. Il meurt en 1886.
Biographie
Famille et formation
Benoît Charles Baugniet, né à Bruxelles le , est le fils de Charles Joseph Baugniet, agent d'affaires, et d'Adélaïde Françoise Élisabeth Alexandrine Roelens[N 1]. Ils s'étaient mariés à Bruxelles[1] en 1812.
Son père, Charles Joseph Baugniet, issu d'une famille originaire de Jodoigne, est secrétaire au palais de Laeken, puis fonctionnaire du ministère des Finances[2]. Sa mère, Adélaïde Roelens, née à Bruxelles, était qualifiée d'artiste lors son mariage.
Son grand-père paternel, Philippe Joseph Baugniet, marchand en toiles au Marché au Bois à Bruxelles, avait demandé et obtenu la bourgeoisie de Bruxelles[3] en 1783, à l'occasion de son mariage à Sainte-Gudule[4] avec Marie Françoise Josèphe Brion, fille de bourgeois. Du côté maternel, son grand-père, Pierre Joseph Roelens, était originaire d'Iseghem, et marchand de toiles à la rue de Rollebeek, où il demeurait, avec sa femme Françoise Fontaine, originaire de Tournai. Il était devenu bourgeois de Bruxelles en 1783[5].
L'enfnt se révèle doué pour le dessin, sa mère lui fait suivre des cours particuliers auprès de la peintre Félicité Chamorin, dite Lagarenne[6].
Charles Baugniet est inscrit à l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles entre 1827 et 1829[7]. Il remporte un premier prix d'après la figure antique en 1828. Il étudie également dans l'atelier du peintre Joseph Paelinck. Après ses études, le père de Charles Baugniet le fait entrer au Ministère des Finances, où il est lui-même employé. Charles démissionne en 1834 et commence un apprentissage de quelques mois dans l'atelier de lithographie d'Antoine Dewasme.
Premiers succès
Son premier portrait en lithographie est celui de l'actrice Isabelle Lavry en 1834. Sa réputation va s'accroître, grâce à la réalisation de ses premiers portraits dans le magazine L'Artiste en 1833[8]. Il figure parmi les dessinateurs lithographes les plus recherchés, aux côtés d'un Joseph Schubert[8].
Il collabore avec Louis Huard de 1835 à 1842, en produisant de nombreux portraits des membres la Chambre des Représentants belges. Louis Huard signe huit portraits, Baugniet tous les autres[7].
Ces œuvres sont suivies, entre 1836 et 1840, par une série de portraits d'artistes de son temps, intitulée Les Artistes Contemporains[7]. Ce sont des portraits de Louis Jéhotte, Louis Gallait, Nicaise de Keyser, Jean-Baptiste Madou, Eugène Simonis, Charles-Louis Verboeckhoven, Horace Vernet, Paul Delaroche et Hippolyte Bellangé[8]. Il réalise également une Galerie de 19 portraits d'artistes-musiciens du Royaume de Belgique[8].
Lithographe

La famille royale belge lui passe commande, ce qui le conduit à être officiellement reconnu comme « dessinateur du Roi » par Léopold Ier, roi des Belges, le [8].
En 1843, il s'installe à Londres. Il devient un portraitiste de premier plan. Recommandé par le roi des Belges, Léopold Ier, il réalise le portrait du prince consort Albert[7].
Charles Baugniet épouse religieusement Marie Antoinette Hony, née à Bruxelles, à Saint-Marylebone le 11 juillet 1844. Le mariage civil a lieu à Schaerbeek[9], le . Cet arrangement matrimonial curieux[10] s'expliquerait par le fait que Marie Antoinette Hony, lors de son mariage avec Baugniet en 1844 n'était que très récemment divorcée de Charles Henri Napoléon Montagney dit Artôt[11]. Il était timbalier et organiste au théâtre royal de la Monnaie, elle l'avait épousé à Bruxelles en 1836[12]. Ils ont eu un fils, Maurice, né en 1841 et mort en 1859[13].
À Londres, Baugniet a réalisé le portrait de Charles Dickens et du compositeur français Hector Berlioz[7]. Il a participé à la création du premier timbre-poste belge, mis en circulation le . Le timbre représente le roi Léopold Ier, d'après le portrait que Charles Baugniet avait réalisé quelques années auparavant. Ces timbres, de deux valeurs différentes : 10 et 20 centimes, sont connus sous le nom d'épaulettes. Les portraits du roi par Baugniet sont repris pour d'autres timbres du souverain belge, de type « médaillons » jusqu'en 1861[14].
En 1865, Charles Baugniet lègue une collection de près de 1800 portraits lithographiés à la bibliothèque royale de Bruxelles[15].
Peintre de genre
En 1858, Charles Baugniet s'essaie à la peinture de genre (scènes d'intérieurs) et rencontre le succès avec son tableau La jeune camériste (Victoria & Albert Museum). Confronté à la popularité du portrait en photographie, Baugniet va abandonner la lithographie pour la peinture à l'huile. Il réalise son dernier portrait lithographié en 1864.
Baugniet se concentre sur des peintures illustrant l'élégance du Second Empire, genre alors très populaire[7],[8]. Dès 1863, Baugniet envoie régulièrement des œuvres, dues à son « pinceau élégant et gracieux » au salon de Paris. Ses tableaux sont remarqués par les marchands d'art Adolphe Goupil à Paris et Michael Knoedler à New York. Ils vont orner les collections des grands mécènes américains, Henry Vanderbilt, Theron R. Butler, Henry Hilton ou encore Charles Stewart Smith. Le succès lui permet de se construire une villa dans la commune de Sèvres en 1864. Il est rejoint dans cette commune par ses deux nièces par alliance : la mezzo-soprano Désirée Artôt et sa sœur cadette, Antoinette Artôt, ainsi que leurs maris, qui se font également construire des villas.
Il meurt à Sèvres, chez sa nièce Désirée Artôt, 11 impasse des Closeaux, d'une mauvaise bronchite, le , à l'âge de 72 ans. Sa dépouille mortelle est rapatriée en Belgique. Il est inhumé au cimetière de Saint-Josse-ten-Noode[15].
Galerie
Peintures
Femme écrivant une lettre.
L'anniversaire de George Washington. Bouquets et couronne de laurier en son honneur.
La mariée et sa sœur.
Les primeurs au printemps.
John Barnett (1802-1890), compositeur.
Lithographies
Portrait de Peter Paul Rubens, 14,7 x 11,4 cm (v.1840).
David Roberts (1796-1864).
Thomas Potter Cooke (en), acteur (1843).
John Laurens Bicknell (en) (1845).
Thomas Leigh Blundell (1851).
Albert Grisar (1836).
Pierre Kremer, peintre (1838).
Mattheus Ignatius Van Bree (1840).
Honneurs
Charles Baugniet est :
Chevalier de l'ordre de Léopold ()[16] ;
Officier de l'ordre de Léopold ()[17] ;
Chevalier de l'ordre du Christ ()[18] ;
Chevalier de l'ordre de la Maison ernestine de Saxe ()[18] ;
Chevalier de l'ordre d'Isabelle la Catholique()[18].
Notes et références
Notes
- ↑ Son acte de naissance, rédigé en français le , précise qu'il est né la veille, à trois heures et demie du matin, au domicile de ses parents, Montagne des Oratoires (acte n° 441 de l'année 1814).
Références
- ↑ Bruxelles, acte de mariage n° 144 du 2 mai 1812 et documents annexés à l'acte de mariage. Adélaïde Françoise Elisabeth Alexandrine Roelens, née à Bruxelles (Notre-Dame de la Chapelle) le 9 mars 1782 et y résidant chez sa mère, est qualifiée d' artiste et est la fille de Pierre Joseph Roelens, marchand à la rue de Rollebeeck, mort le 27 janvier 1795, et de Marie Alexandrine Elisabeth Françoise Fontaine, rentière à Bruxelles, née à Tournai, âgée de 56 ans en 1812. Charles Joseph Baugniet, né à Bruxelles (Sainte-Gudule) le 24 juillet 1786 et y résidant, est qualifié de secrétaire de service du palais de Laeken, et est le fils de feu Philippe Joseph Baugniet, de Jodoigne et mort à Ixelles le 20 août 1792 sous le nom de Philippe Bonnier et âgé de 34 ans, et de Marie Françoise Brionne ou Brion, résidant à Jodoigne. Les témoins étaient Pierre François Ghille, conservateur du palais de Laeken, Guillaume François Picard, propriétaire à Bruxelles, Jean Baptiste Janssens, garde général des Eaux et Forêt à Alost, et Pierre Joseph Benoit Roelens, à Bruxelles, employé aux Ponts et Chaussées.
- ↑ Antoine Massin, Bruxelles, Qui est qui en 1812 : Baugniet Charles, âgé de 26 ans, époux de Roelens Adélaïde, secrétaire du Palais impérial à Laeken, domicilié Section, Montagne de l’Oratoire 1212, né à Jodoigne (sic, alors qu'il était né à Bruxelles, Sainte-Gudule en 1786), réside à Bruxelles depuis 1790 (sic).
- ↑ Jan Caluwaerts & Hugo Simonart, Bourgeois de Bruxelles (1350 - 1795), tome III, 1695 - 1795, Baugniet Philippus Josephus, né à Jodoigne le 22 juillet 1755, marchand en toiles fils de Bartholomeus et Philippina Capelle, époux de Maria Francisca Josepha Brion fille de bourgeois. Au Marché au Bois. 16 août 1783.
- ↑ Bruxelles, registre des mariages de Saint-Gudule du 8 juillet 1783. Philippe Joseph Baugniet est dit être originaire de la paroisse Saint-Médard à Jodoigne, et habiter à la rue de la Montagne à Bruxelles. Sa promise est Marie Françoise Josèphe Brion, née à Bruxelles, Notre-Dame de la Chapelle, et qui habitait à la rue de Loxum. Les témoins sont Jean Baptiste Capelle, au Grand Sablon, et Emile Joseph Dony, à la rue des Fuseliers.
- ↑ Jan Caluwaerts & Hugo Simonart, op.cit., Roelens Petrus Josephus, né à Iseghem le 6 septembre 1747, marchand de toiles, fils de Petrus Roelens et de Petronilla Theresia Stevens. A la rue de Rollebeek. 21 mars 1783.
- ↑ Jeanne Félicité Chamorin dite Lagarenne était portraitiste, née à Reims, France, le 19 janvier 1794. Elle était la fille d'Antoine Chamorin dit La Garenne et d'Antoinette Perette Jeanne Rinaldi ou Rinaldy, celle-ci morte à Bruxelles le 4 avril 1825, veuve d'Antoine Chamorin, artiste, qui était mort le 10 octobre 1808 à Bruxelles. Résidant à Bruxelles, rue de la (sic) Cantersteen n° 571, elle y épousa, le 31 octobre 1826, acte 735, Pierre Philippe Bourson, né à Blaye, France, le 10 mai 1801, qui résidait à Bruxelles, rue d'Assaut n° 776, docteur en médecine, fils de Pierre Bourson, artiste dramatique, acteur de théâtre, de la commune de Macon, département de la Somme, résidant à Montpellier, département de l'Hérault, habitant à l'époque à Ath, et de Marie Félicité Michel Naze, son épouse, domiciliée à Montpellier mais habitant alors à Ath également. Les témoins étaient Josephus Thiry Nicolay, résidant à Bruxelles, avocat, Guillelmus Maria Antonius Gens, résidant à Bruxelles, employé, Carolus Borremans, résidant à Bruxelles, rentier, et Josephus Borremans, résidant à Bruxelles, musicien.
- 1 2 3 4 5 6 Alain Jacobs, « Charles Baugniet », dans Le Dictionnaire des Peintres belges du XIVe siècle à nos jours depuis les premiers maîtres des anciens Pays-Bas méridionaux et de la Principauté de Liège jusqu'aux artistes contemporains, Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1995, p. 56. (base de données BALaT de l'Institut royal du patrimoine artistique)
- 1 2 3 4 5 6 (de) Thieme, Becker, Allgemeines Lexikon der Bildenden Künstler von der Antike bis zur Gegenwart, vol. 3, Leipzig, 1909, p. 74-75.
- ↑ Schaerbeek, acte de mariage n° 38 du 4 novembre 1847 et documents annexés à l'acte de mariage. Marie Antoinette Hony, divorcée de Charles Henri Artot à Bruxelles le 18 mai 1844, née à Bruxelles le 11 mai 1816, résidant à Schaerbeek, sans profession, est la fille de Jean Georges Hony, mort à Bruxelles le 10 mai 1827, et de Marguerite Vallet, résidant à Schaerbeek, sans profession. Benoit Charles Aimé Baugniet, né à Bruxelles le 27 février 1814, résidant à Saint-Josse-ten-Noode, qualifié de dessinateur du Roi, libre de service militaire pour en avoir été exempté définitivement pour infirmités, est le fils de Charles Baugniet, chef de bureau au Ministère des Finances à Bruxelles, et d'Adélaïde Françoise Elisabeth Alexandrine Roelens, sans profession à Bruxelles. Les témoins étaient Charles Auguste Clement, enseignant, résidant à Saint-Josse-ten-Noode, Jean Baptiste Bernier, artiste, résidant à Saint-Josse-ten-Noode, Edouard Delatour, peintre, résidant à Saint-Josse-ten-Noode, et Alexandre Doussaint, médecin, résidant à Bruxelles.
- ↑ En Belgique, et conformément à la Constitution, le mariage civil doit précéder le mariage religieux (actuel article 21 de la Constitution). En outre, à l'époque, existait un délai de viduité de 300 jours qui ne fut manifestement pas respecté puisque la dissolution du premier mariage de Marie Antoinette Hony ne fut prononcé par le tribunal de première instance de l'arrondissement de Bruxelles que le 11 mai 1844 et transcrit le 18 mai 1844.
- ↑ Charles Henri Artôt avait un frère Jean Désiré Artôt, né à Paris le 24 septembre 1803. Ce frère avait épousé à Bruxelles en 1833 (acte 760) Marie Catherine Hony, sœur de Marie Antoinette Hony. Jean Désiré Artôt fut qualifié de musicien au Régiment des Guides (1833), limonadier (1836, 1840), artiste (1844), professeur de musique (1846), professeur au Conservatoire (1867) et ex-professeur au conservatoire (1882). Il eut un fils Maurice Georges Joseph Artot, né à Bruxelles, le 3 juin 1841, qui sera employé au Ministère des Travaux publics, et qui se maria en 1867 à Bruxelles (acte 729). Le fait que deux frères, tous deux artistes, aient épousé deux sœurs et aient aussi tous deux prénommé leurs fils respectifs Maurice, tous deux nés la même année 1841, peut entraîner des confusions.
- ↑ Bruxelles, acte de mariage n° 351 du 11 mai 1836 et documents annexés à cet acte de mariage. Marie Antoinette Hony, née à Bruxelles le 11 mai 1816, y résidant au n° 3 de la rue du Curé, est la fille de Georges Hony, mort à Bruxelles le 10 mai 1827, et de Marguerite Vallet, rentière à Bruxelles. Charles Henri Napoléon Artôt, né à Bruxelles le 12 avril 1810, y résidant au n° 31 de la rue de Laeken, artiste musicien, est le fils de Maurice Artôt, mort à Bruxelles le 8 janvier 1829, et de Thérèse Eve Ries, morte à Bruxelles le 20 avril 1810. Les témoins étaient Jean Désiré Artôt, résidant à Bruxelles, limonadier, François Snel, résidant à Bruxelles, artiste, Louis Auguste De Broeu, résidant à Bruxelles, artiste, et Jean Pierre Davia, résidant à Leeuw-Saint-Pierre, architecte. Par ailleurs, Maurice Montagney dit Artot, veuf de Thérèse Eve Ries, épousa en secondes noces à Bruxelles le 13 octobre 1810 (acte n° 487) Jeanne Catherine Borremans, née à Bruxelles le 19 avril 1788, et qui était la fille de Charles Borremans, directeur de l'orchestre du grand spectacle. Maurice Montagney dit Artot, était né en France, à Gray, département de la Haute-Saône, le 3 février 1772, et résidait à Bruxelles, où il est qualifié d'artiste. Sa mère était Elisabeth Montagney dit Artot ou Montagnez, qui sera plus tard l'épouse puis la veuve du sieur Pierre Bailly, et rentière à Paris, au n° 15 du Quai d'Alençon (?) en 1810.
- ↑ Ypres, acte de décès du 5 avril 1859. Désiré Maurice Artot était né à Bruxelles le 16 novembre 1841, fils de Charles Henri Artôt et de Marie Antoinette Honij (sic). Son acte de décès le dit caporal au XIe régiment d'infanterie, Ier bataillon, 4ème compagnie en garnison Ypres. Il est mort le 4 avril 1859 à huit heures du matin, à l'Hôpital militaire, rue des Bouchers à Ypres.
- ↑ Legrand 2008, p. 243.
- 1 2 « Nécrologie », L'Indépendance belge, no 192, , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ J.G.A. Luthereau, Revue de l'exposition des beaux-arts, Bruxelles, Imprimerie photographique, , 88 p. (lire en ligne), p. 16.
- ↑ Moniteur, « Nominations », Moniteur belge, no 315, , p. 1 (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 3 J. de Buisseret, Liste officielle des Belges décorés d'ordres étrangers, Bruxelles, H. Tarlier, , 78 p. (lire en ligne), p. 26.
Annexes
Bibliographie
Ouvrages
- E. Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Paris : Librairie Gründ, 1976, tome I, p. 525.
- P. & V. Berko, Dictionnaire des peintres belges nés entre 1750 & 1875, Knokke 1981, p. 34-35.
- Marie-Christine Claes, « Baugniet, Benoît, Charles, Aimé », dans Nouvelle biographie nationale, Bruxelles, Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, t. 10, 2010, p. 32-35, à lire "en ligne : .
- Alain Jacobs, « Charles Baugniet », dans Le Dictionnaire des Peintres belges du XIVe siècle à nos jours depuis les premiers maîtres des anciens Pays-Bas méridionaux et de la Principauté de Liège jusqu'aux artistes contemporains, Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1995, p. 56. (base de données BALaT de l'Institut royal du patrimoine artistique).
- Eugène Rouir, 150 ans de gravure en Belgique, Bruxelles : C.G.E.R./Meddens, 1980, p. 8.
- (de) Thieme, Becker, Allgemeines Lexikon der Bildenden Künstler von der Antike bis zur Gegenwart, vol. 3, Leipzig, 1909, p. 74-75.
Articles
- Alain Legrand, « Belgique : Épaulettes et Médaillons, les premiers timbres », Philatélie populaire, no 523, , p. 243.
- « Nécrologie », L'Indépendance belge, no 192, , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
Liens externes
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- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- (pt) Œuvres de Charles Baugniet sur le site de la Bibliothèque nationale du Portugal.
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