Charles Coppieters-Stochove

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(à 90 ans) Bruges |
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Jean-Baptiste Coppieters 't Wallant (d) |
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Barones Isabelle Jacqueline van Zuylen van Nyevelt (d) |
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| Enfant |
Anne Thérèse Ghislaine Coppieters Stochove (d) |
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Charles-Bernardin-Ghislain Coppieters Stochove (Bruges, - ) est un magistrat, homme politique belge et membre du Congrès national.
Biographie
Issu d'une famille noble flamande, fils de Jean-Baptiste Coppieters 't Wallant, conseiller de Bruges et échevin du Franc de Bruges, et d'Isabelle van Zuylen van Nyevelt (sœur du baron Jean-Jacques van Zuylen van Nyevelt), il descend du ministre Jean-Baptiste Coppieters. Marié à Thérèse Stochove (descendante de Vincent Stochove), il est le grand-père d'Ernest Coppieters-Stochove (nl), l'oncle et beau-père de Jean-Baptiste Coppieters 't Wallant (fils de son frère Jean-Baptiste Coppieters 't Wallant), ainsi que l'ancêtre de la reine Mathilde de Belgique.
Il étudie à l'Université de Louvain où il obtient le grade de licencié en philosophie et docteur en droit. En , il devient adjoint au maire à Bruges et renonce à cette fonction pour devenir juge au tribunal de première instance en .
Quand les provinces méridionales sont réunies aux Pays-Bas en , Coppieters ne veut pas prêter serment au prince Guillaume Ier des Pays-Bas pour des motifs religieux qui ne s'accordent pas avec la nouvelle Constitution. Pour cette raison, il n'est pas renommé juge et reprend ses activités d'avocat.
Le , il est choisi par les États provinciaux de la Flandre-Occidentale à la seconde Chambre des États généraux des Pays-Bas. Ses scrupules s’étant alors dissipés, il prête serment et peut y siéger jusqu’au moment de la révolution belge. Au cours de ces sept années, sauf comme rapporteur, il ne prend jamais la parole.

Le , le district électoral de Bruges l’envoie au Congrès national[1]. Lors de l'élection du Roi, il vote pour le prince de Saxe-Cobourg, et son nom figure sur la médaille d'inauguration de la colonne du Congrès.
Puis le , le même district l’élit à la Chambre des représentants. Le , il devient président du tribunal de première instance de Bruges. Ses collègues le choisissent au cours de la session – comme vice-président de la Chambre des représentants.
En , une loi est adoptée qui décrète l’incompatibilité entre le mandat parlementaire et les fonctions judiciaires. Son choix se portant sur ces dernières, il présente sa démission de la Chambre. Le , frappé de cécité, il renonce définitivement à la présidence du tribunal de première instance.
Il est également membre de l'ordre équestre de la Flandre-Occidentale en et prévôt de la Confrérie noble du Saint-Sang en .
Notes et références
- ↑ Il est élu au premier tour du scrutin avec le plus grand nombre de voix : 560 sur 599 votants, alors que la majorité absolue était de 300.
Sources
- Emmanuel Coppieters & Charles van Renynghe de Voxvrie, Histoire professionnelle et sociale de la Famille Coppieters, 1550-1965, Second Volume, Bruges, 1968.
- (nl) Nieuw Nationaal Biographisch Woordenboek, Leiden, 1933
Liens externes
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