Charles Friderici
| Charles Friderici | |
Portrait officiel. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller national | |
| – | |
| Législature | 43e, 44e et 45e |
| Groupe politique | libéral (L) |
| Successeur | Claude Ruey |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Morges |
| Date de décès | (à 78 ans) |
| Nationalité | Suisse |
| Parti politique | PLS |
| Profession | Entrepreneur |
Charles Friderici, né le à Morges (originaire d'Allaman) et mort le 22 mars 2025, est une personnalité politique suisse du canton de Vaud, membre du Parti libéral suisse. Il est conseiller national de 1987 à 1999.
Biographie
Charles Friderici naît le à Morges[1], dans le canton de Vaud, dans une famille de camionneurs[2]. Il est originaire d'Allaman, dans le même district vaudois[1].
Chauffeur poids lourds de formation[3], il est administrateur de la société CET Distribution SA à Étoy, fondée avec son frère en 1980[4]. Pendant les années 1990, son entreprise connaît de graves difficultés financières[5].
Il est vice-président de l'Association de l'industrie vaudoise des transports routiers[6]. Il est également président de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) de 1991 à 2000[7],[8],[9].
Parcours politique
Membre du Parti libéral suisse, Charles Friderici est membre du Conseil général de Lully de 1979 à 1981, puis de la Municipalité de 1982 à 1989[1],[4]. Dans le cadre de ses fonctions de municipal, il préside l'Association intercommunale pour l'alimentation en eau potable des communes de Tolochenaz, Lully et Lussy-sur-Morges[6].
Dans les années 1980, il s'engage dans la campagne référendaire contre la taxe poids lourds forfaitaire, acceptée par le peuple en 1984, et contre l'initiative populaire l'initiative populaire « pour une juste imposition du trafic des poids lourds », rejetée en 1986[5].
Il est membre du Conseil national de 1987 à 1999[1]. Situé sur l'aile droite de son parti, il est spécialiste des questions liées à la politique des transports, auxquelles il se consacre presque entièrement[4],[5]. Il s'oppose en vain à l'instauration de la redevance poids lourds liée aux prestations[12]. Lors des élections fédérales de 1999, il n'est pas réélu[13], perdant son siège au profit de Claude Ruey[2].
Notes et références
- 1 2 3 4 « Biographie de Charles Friderici », sur le site de l'Assemblée fédérale suisse.
- 1 2 Jérôme Cachin, « Mort de Charles Friderici, apôtre du transport routier », 24 heures, , p. 7 (lire en ligne
) - ↑ Le Temps avec l’ATS, « Disparition de l'ex-homme politique et entrepreneur vaudois Charles Friderici », Le Temps, (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 3 Gilles Valat, « "La formule dite magique a fait son temps" », La Côte, , p. 12 (lire en ligne)
- 1 2 3 D. S. Miéville, « Charles Friderici, le crépuscule des camionneurs », Le Temps, (lire en ligne)
- 1 2 G. H., « Deux Morgiens dans la course », 24 Heures, , p. 21 (lire en ligne)
- ↑ sda, « Kritik der Astag an der Sommersmog-Massnahmen », Neue Zürcher Zeitung, , p. 22
- ↑ « Charles Friderici », L'Hebdo, , p. 31 (lire en ligne)
- ↑ Stéphane Sieber, « RPLP - Suspense sur l'entrée en vigueur », L'Express, , p. 17 (lire en ligne)
- ↑ « Monsieur Charles FRIDERICI », sur Pompes funèbres générales, (consulté le )
- ↑ « Disparition de l'ex-homme politique et entrepreneur vaudois Charles Friderici », Le Temps, (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Denis Barrelet, « Taxe poids lourds: les géants se sont affrontés sans merci », 24 Heures, , p. 11 (lire en ligne)
- ↑ Jean-Marc Rapaz, « Quatre sortants mordent la poussière », 24 Heures, , p. 19 (lire en ligne)
Liens externes
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