Pendant le siège de la ville par les armées mamelouks, le sultan Baybars ordonna à ses troupes d'escalader les murs à plusieurs endroits simultanément, leur permettant ainsi de pénétrer dans la ville[2].
Après la prise de Césarée, Baybars fit détruire complètement la ville fortifiée afin d'empêcher sa réémergence en tant que bastion croisé, conformément à ce qu'il a pratiqué dans d'autres anciennes villes côtières croisées[3]. Pendant la période mamelouk qui suivit, les ruines de l'ancienne Césarée et de la ville fortifiée croisée sont restées inhabitées[2].
Au début du XIVesiècle, le géographe et historien Al-Dimashqi, écrivit que la ville de «Kaisariyyah» appartenait au royaume de Ghazza.
(en) Avner Raban et Kenneth G. Holum, Caesarea Maritima: A Retrospective After Two Millenia, E.J. Brill, (présentation en ligne).
(de) Hannes Möhring, Die muslimische Strategie der Schleifung fränkischer Festungen und Städte in der Levante, Burgen und Schlösser - Zeitschrift für Burgenforschung und Denkmalpflege, , 998p. (présentation en ligne).
(en) Kenneth G. Holum, «The Archaeology of Caesarea Maritima», Archaeology in the 'Land of Tells and Ruins': A History of Excavations in the Holy Land Inspired by the Photographs and Accounts of Leo Boer, , p.182-201.