Clarisse Lévy-Kinsbourg

Clarisse Lévy-Kinsbourg
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Signature

Clarisse Lévy-Kinsbourg, née le à Saint-Maurice (Seine) et morte à Paris (14e) le , est une sculptrice française de la période Art déco dont les œuvres sont en grande partie d'inspiration coloniale.

Biographie

Clarisse Kinsbourg, fille d'Edmond Gintzburger dit Kinsbourg (1866-1940), marchand de chevaux, et de Rachel Grosmutts (1862-1925), naît le dans le Val-de-Marne, 23 allée de l'Asile à Saint-Maurice[1].

Le , âgée de 16 ans, elle épouse à Paris Roger Lévy (1892-1980), un étudiant en droit âgé de 20 ans[2].

Elle entre à l'École des beaux-arts de Paris vers 1919 et est l'élève de Laurent Marqueste (1848-1920), prix de Rome, de Victor Ségoffin (1867-1925), chef de l'atelier de sculpture pour femmes à l'École des beaux-arts de Paris, Auguste Carli (1868-1930), second Prix de Rome, ainsi que de François Sicard (1862-1934), lauréat du Prix de Rome et membre de l'Académie des beaux-arts[3]. Elle présente ses premières œuvres d'atelier au Salon des Artistes français tout au long des années 1920.

Son mari, conseiller juridique et fiscal de la Maison Van Cleef et administrateur de Sociétés coloniales[4], quitte le domicile conjugal en 1928[5]. Clarisse conserve son atelier où le couple s'était installé quelques années auparavant dans le quartier Montparnasse, au 36 avenue de Châtillon (Paris 14e)[6],[7]. Le divorce entre les deux époux est prononcé le par le tribunal de la Seine à la requête et au profit de Clarisse Lévy-Kinsbourg[2],[8].

Elle se passionne très tôt pour les arts exotiques qui sont dans l'air du temps, comme en témoignent les succès de l'Exposition coloniale de Marseille en 1922 et de l'Exposition coloniale internationale de Paris en 1931, et s'engage alors dans une carrière qui lui fait quitter régulièrement son atelier parisien pour se rendre dans les colonies et protectorats français grâce aux nombreuses bourses qui lui sont accordées par la Société coloniale des artistes français[9]. Elle y puise son inspiration tant pour ses nus féminins, son thème de prédilection, que pour des scènes de femmes dans leur vie quotidienne. Elle expose régulièrement au Salon des artistes français et aux expositions de la Société coloniale des artistes français[10].

Après la seconde guerre mondiale, les tensions croissantes dans les pays d'outre-mer en quête d'indépendance entraîne un certain désintérêt du public pour l'art colonial. Clarisse Lévy-Kinsbourg maintient malgré tout ses séjours réguliers hors de la métropole et poursuit sa participation aux expositions de la Société des beaux-arts de la France d'outre-mer.

En 1950, elle quitte la Tunisie où elle a longtemps œuvré afin de poursuivre ses expositions à Paris et de préparer des voyages d'études vers de nouveaux horizons, en Égypte et en Suède[11].

Après quelques dernières participations aux expositions organisées par la Société des beaux-arts de la France d'outre-mer, Clarisse Kinsbourg s'éteint le à l'hôpital Broussais 96 rue Didot (Paris 14e) et est inhumée le dans le carré juif du cimetière du Montparnasse[12].

Œuvre

La carrière artistique de Clarisse Lévy-Kinsbourg connaît deux grandes périodes.

Années 1920

Nu féminin au lévrier, terre cuite vers 1930[source secondaire nécessaire].
Nu féminin assis, céramique craquelée vers 1930[source secondaire nécessaire].

Clarisse Lévy suit le cursus classique de formation à l'École des beaux-arts : études, poses d'atelier, plâtres. Soutenue par ses professeurs successifs elle présente ses premières œuvres d'atelier au Salon des Artistes français.

  • 1920 : Tête de cariatide[13], ronde-bosse en pierre, copie d'après Pierre Puget[14].
  • 1920 : une étude en plâtre patiné -Vieillard-[15].
  • 1921 : une étude en plâtre -Pleureuse- (ou Femme pleurant sa faute) et un buste -Tête bestiale-[16].
  • 1922 : un buste en pierre -Tête de négresse- et un buste en plâtre -Tête d'homme- (étude)[17].
  • 1923 : une statue en plâtre patiné -Mulâtresse jouant au dés- qui lui vaut l'attribution d'une mention honorable[18],[19].
  • 1924 : deux bustes en plâtre -M. Sussel- et -M. Babani-[20].
  • 1925 : un buste en plâtre -Mlle Grain-[21].
  • 1927 : une grande sculpture en plâtre -Danseuse au tambourin-[22].

Dans le même temps elle produit de nombreuses autres sculptures dans le style Art déco qui mettent en valeur l'esthétisme du corps de la femme ou évoquent des thèmes intemporels dans des poses de nus reflétant son expérience acquise aux Beaux-arts.

Ces sculptures sont diffusées sous des signatures multiples « Claris Lévy, Clarisse Lévy, C. Lévy » par des éditeurs de renom : en bronze par les fondeurs Arthur Goldscheider, R. Patrouilleau, Ancienne Maison Colin, Susse Frères et Valsuani, en terre cuite ou en céramique par Kaza, éditeur de céramiques réputé de la fin des années 1920 et des années 1930 au 27 rue de Paradis à Paris (10e) qui propose en particulier des craquelés de grande taille particulièrement appréciés par une clientèle aisée de l'époque[23],[24].

À partir de la fin des années 1920

Jeune fille slave, marbre rose 1932, exposé salle des fêtes de Saint-Affrique[source secondaire nécessaire] .
Mulâtresse joueuse de dés - bronze[source secondaire nécessaire].
Mère et son enfant sur le dos - bronze[source secondaire nécessaire].

La seconde période de sa carrière, à partir de la fin des années 1920, correspond à ses séjours dans les colonies et protectorats français. C'est le début de ses premiers vrais succès dans les expositions du Salon des artistes français. Ses œuvres sont signées « Clarisse Lévy-Kinsbourg » ou « C. Lévy-Kinsbourg » et, plus tard, « C. Kinsbourg-Lévy », « C.L. Kinsbourg », « L-Kinsbourg »ou simplement « Kinsbourg ».

En 1929, elle expose au Grand Palais une statue de pierre -Mulâtresse joueuse de dés-, probablement un aboutissement de la statue en plâtre qui lui valut une mention honorable en 1923[25]. Elle reçoit une médaille d'argent pour cette nouvelle œuvre[26]. La Ville de Paris en fait l'acquisition pour le Petit Palais[27]. Cette sculpture sera ensuite éditée en bronze sur socle de marbre. La même année, elle reçoit le prix de Madagascar en suppléante[28].

En 1930, elle présente un buste en marbre jaune de Sienne -Tête asiatique- aux côtés d'un de ses maîtres François Sicard[29].

En 1931, elle réalise pour le Salon des artistes français une statue en pierre de Pouillenay -Danseuse cambodgienne- dont la ville de Paris fait l'acquisition[30],[31]. Elle sera par la suite éditée en bronze par Susse Frères en différents formats. Le prix de la Compagnie Paquet lui est attribué par la Société coloniale des artistes français[32].

En 1932, elle reçoit le prix Louis-Dumoulin pour l'Algérie en suppléante[33]. À la suite de l'exposition au Salon des artistes français, la Ville de Paris fait l'acquisition de Jeune fille slave, torse de marbre rose signé « C. Lévy-Kinsbourg[34],[35].

En 1933, elle expose un buste en onyx du Maroc -Jeune Marocaine de Fez-, un buste en marbre jaune de Sienne -Femme africaine- et un buste en bronze -Martiniquaise- au Salon colonial des artistes français[19]. Par ailleurs, choisie parmi 17 candidats, la Ville de Paris lui attribue une bourse de 18000 F proposée par la Société coloniale des artistes français pour un séjour artistique d'un an en Afrique du Nord qui lui permet de se rendre l'année suivante au Maroc[36],[37].

La même année, elle participe à un concours organisé par la Ville de Paris pour la présentation d'un buste de Marianne, plâtre à patine bronze, intitulé la République, photographié par Bernès-Marouteau & Cie son voisin d'atelier. Parmi douze œuvres de sculpteurs réputés, celle de Clarisse Lévy-Kinsbourg, signée « L-Kinsbourg », est choisie par le jury[38],[39] en janvier 1934. Ce choix raisonnable ne souleva toutefois pas d'enthousiasme et n'échappa pas à quelques critiques parfois aux relents d'antisémitisme[40]. Elle fut surtout éclipsée par la Marianne de Pierre-Marie Poisson commandée par Jean Mistler, sous-secrétaire d'État aux Beaux-arts, qui l'a fait inscrire au catalogue des Ateliers de moulage du Musée du Louvre.

En 1936, elle est invitée en même temps que son ex-beau-frère Marcel Armand Gaumont (1880-1962)[41], lui aussi sculpteur, à l'exposition du dix-septième Groupe des Artistes de ce temps au Petit Palais et participe un mois plus tard à l'exposition du dix-huitième Groupe des Artistes de ce temps[42].

En 1937, au Salon des artistes français et de la Société nationale des Beaux-arts, elle présente un buste d'une Jeune arabe (ou Jeune fille de Marrakech)[43]. Sur commande du musée d'Art moderne de Paris pour l'Exposition universelle, elle réalise une statue de pierre reconstituée de 2,10 m intitulée Femme orientale debout et signée « C.L. Kinsbourg » qui lui vaut une médaille d'or, actuellement dans les collections du musée[44],[45],.

En 1939, elle expose un buste en marbre -Tunisienne du bled- ainsi qu'un buste en pierre -Petite fille Chleuh-[46],[47]. Au Salon de la Société coloniale elle reçoit le prix de l'Afrique occidentale française en suppléante[48].

En 1940, au 2e Salon de la France d'Outre-mer au Grand Palais, elle propose un buste de pierre -Algérienne-, un buste de plâtre -Jeune Tunisienne- et une vitrine contenant des sujets coloniaux[49]. Elle reçoit le prix Louis-Dumoulin pour l'Algérie et, en suppléante, le prix de l'Afrique occidentale française[50].

En 1946, au Salon des beaux-arts de la France d'outre-mer, elle présente -Tête africaine- en marbre jaune de Sienne et un buste en marbre rose intitulé Jeune fille porteuse d'eau signés "Kinsbourg"[19],[51].

En 1948, à ce même Salon elle propose deux bustes en plâtre -Bédouine, région de Bizerte- et -Fillette de Tunis- ainsi qu'une sculpture en bois en taille directe intitulé Jeune Algérienne au turban[19],[51].

En 1949, elle expose une tête en plâtre stéariné -Mlle Solange Cang- et un nu féminin en bronze -Jeune Martiniquaise se coiffant-[19].

En 1950, elle présente un plâtre -Buste de Lucette, Le Trung-Cang- signé « Kinsbourg »[52]. Deux bourses de voyage lui sont encore attribuées au Salon de la France d'outre-mer : le prix de Madagascar et, en suppléante, le prix de la Tunisie[53].

En 1955, trois sculptures sont exposées au Grand Palais : un buste en céramique -Martiniquaise-, un buste en pierre -Bédouine-, une statuette en terre cuite -Maternité (Bédouine)(Marocaine)-[19].

En 1957,elle propose un buste en bronze -Dallal-, un nu féminin en bronze doré -Danseuse cambodgienne- et un buste en marbre jaune de sienne -Africaine-[19].

Bibliographie

  • Anne Rivière, collectif : Sculpture'Elles : les sculpteurs femmes du XVIIIe siècle à nos jours, Somogy éditions d'art, 270 pages, 22 mai 2011.
  • Anne Rivière : Dictionnaire des sculptrices en France, éditions Mare et Martin, Paris, 2018.
  • Stephane Richemond : Les Salons des artistes coloniaux, dictionnaire des sculpteurs, Les éditions de l'Amateur, 2003.
  • Stephane Richemond : Terres cuites orientalistes et africanistes 1860-1940, Les éditions de l'Amateur, 1999.
  • Source gallica.bnf.fr/BnF : Catalogues, articles de presse de 1921 à 1957, Bulletins du conseil municipal de Paris.
  • Alain-René Hardy Bruno Giardi : Les Craquelés Art Déco, Editions Penthesilia, Domont, 2009.
  • James A. MacKay : The dictionary of Sculptors in Bronze, édition Woodbridge, Suffolk : Antique Collectors Club, 1992.
  • Benezit : Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Édition Gründ, tome 6, 1976.
  • Maurice Agulhon, Pierre Bonte : Marianne dans la Cité, Imprimerie Nationale, 2001

Liens externes

Notes et références

  1. « Archives du Val-de-Marne », acte du 01/08/1896, no 66, registre 1MI 2479, vue no 204.
  2. 1 2 « Archives de Paris », Paris 16e, acte du 30/07/1912 no 1029, registre 16M 184, vue no 14.
  3. gallica.bnf.fr : Explications des ouvrages de peinture, sculpture des artistes vivants : exposition au Grand Palais 1921, p. 185 ; Explications des ouvrages de peinture, sculpture des artistes vivants : exposition au Grand Palais 1922, p. 180 ; Explications des ouvrages de peinture, sculpture des artistes vivants : exposition au Grand Palais 1923, p. 181 : Explications des ouvrages de peinture, sculpture des artistes vivants : exposition au Grand Palais 1927, p. 175 ; Explications des ouvrages de peinture, sculpture des artistes vivants : exposition au Grand Palais 30 avril 1929, p. 200 ; Explications des ouvrages de peinture, sculpture des artistes vivants : exposition au Grand Palais 1932, p. 199.
  4. « Archives de Paris », Paris 15e, acte du 03/01/1930, no 7, registre 15M 335, vue no 3.
  5. Archives de Paris : Levy Roger, matricule 4644, D4R1 1680 ; archives_FRAD075RM_D4R1_1680_0289_D.jpg.
  6. Publié par Bijoux et pierres précieuses, « Petites Rubriques: DUHAMEL bijoutier-joaillier peu connu. Roger Levy DEBLED, l homme de confiance d'Alfred Van Cleef et Barbary Joaillier parisien. » (consulté le ).
  7. avenue renommée avenue Jean Moulin en 1965.
  8. transcription le à la mairie de Paris 16e.
  9. ces prix consistent en une somme d'agent et un voyage aller et retour, tant en chemin de fer qu'en paquebot, de Paris au chef-lieu de la colonie et en des moyens de transport dans l'intérieur.
  10. Société renommée Société des beaux-arts de la France d'outre-mer en 1946 ; sa devise est « L’expansion coloniale par l’Art, au profit de la France et de l’Art ».
  11. gallica.bnf.fr : Tunisie France, chronique de Bizerte, 28 février 1950, p. 3. Dans cet article C. Kinsbourg est nommée Clarisse Kinsbourg-Khemiri. Toutefois aucun document attestant d'une éventuelle union n'a été trouvé ; peut-être s'agit-il d'une union libre ? Dans son acte de décès, Clarisse Kinsbourg est seulement désignée divorcée de Roger Lévy.
  12. archives.paris.fr : 1959-1960 MTP_RJ19591961_01 vue 15/31. Situation de la sépulture : 3e israélite 1 Ouest 6 Sud.
  13. Centre National des Arts Plastiques : ronde bosse en pierre 67x35x25 cm, copie d'après Puget. Achat à l'artiste en 1920, (Inv. FNAC 3020) ; en dépôt depuis le 30/07/1921 à l'Université de Poitiers (Réf. prêt / dépôt : 49523).
  14. Collection du Centre national des arts plastiques : inv. FNAC 3020, achat à l'artiste par l'Etat (fonds national d'art contemporain) en 1920 ; en dépôt depuis 1921 à l'Université de Poitiers.
  15. gallica.bnf.fr : Explications des ouvrages de peinture, sculpture des artistes vivants : exposition au Grand Palais 1920, p. 179.
  16. gallica.bnf.fr : Explications des ouvrages de peinture, sculpture des artistes vivants : exposition au Grand Palais 1921, p. 185 ; Le Gaulois : Salon des artistes français, 20 mai 1921, p. 4.
  17. gallica.bnf.fr : Explications des ouvrages de peinture, sculpture des artistes vivants : exposition au Grand Palais 1922, p. 180.
  18. gallica.bnf.fr : Explications des ouvrages de peinture, sculpture des artistes vivants : exposition au Grand Palais 1923, p. 181.
  19. 1 2 3 4 5 6 7 Stephane Richemond : Les Salons des artistes coloniaux, dictionnaire des sculpteurs, Les éditions de l'Amateur, 2003, p. 185.
  20. gallica.bnf.fr : Explications des ouvrages de peinture, sculpture des artistes vivants : exposition au Grand Palais 1924 p. 186.
  21. gallica.bnf.fr : Explications des ouvrages de peinture, sculpture des artistes vivants : exposition au Grand Palais 1925, p. 130.
  22. Explications des ouvrages de peinture, sculpture des artistes vivants : exposition au Grand Palais 1927, p. 175 ; books.google.fr : Mercure de France, 1927, volume 196, p. 455 ; gallica.bnf.fr : La Renaissance, 1er juin 1927, p. 217.
  23. certaines sculptures de Clarisse Lévy-Kinsbourg signées « C. Lévy » ou même « Clarisse Lévy » ont été attribuées par erreur à Claude Lévy (1895-1942), peintre décoratrice et membre de l'atelier Primavera (artnet.fr : vente de femme nue à la grappe de raisin du 5 avril 2014) (Alain-René Hardy Bruno Giardi, Les Craquelés Art Déco, Editions Penthesilia, Domont, 2009, p. 102 et p. 265).
  24. Alain-René Hardy Bruno Giardi, Les Craquelés Art Déco, Editions Penthesilia, Domont, 2009, p. 241.
  25. gallica.bnf.fr : Explications des ouvrages de peinture, sculpture des artistes vivants : exposition au Grand Palais 1929, p. 200.; Le Monde colonial illustré, 1er juin 1929, p. 162. Cette sculpture sera mise en dépôt à Bonneuil-sur-Marne en 1961 : gallica.bnf.f r : Bulletin municipal officiel de la ville de Paris, 10 juillet 1961, p. 386.
  26. Stephane Richemond : Les Salons des artistes coloniaux, dictionnaire des sculpteurs, Les éditions de l'Amateur, 2003, p. 185. gallica.bnf.fr : Le Petit Parisien, 30 mai 1929, p. 4 ; Excelsior, 3 juin 1929, p. 2 ; Explication des ouvrages de peinture...sculpture..des artistes vivants, 1929, p. 309 ; Comoedia, 30 mai 1929, p. 3 ; Journal de débats politiques et littéraires, 30 mai 1929, p. 2 ; Le Matin, 30 mai 1929, p. 4 ; Le Temps, 30 mai 1929, p. 4 ; Le Droit, 6 juin 1929, p. 204.
  27. books.google.fr : Bulletin municipal officiel de la ville de Paris, 12 septembre 1929, p. 4130 ; Revue hebdomadaire, volume 6, p. 718.
  28. gallica.bnf.fr : La Chronique coloniale, 30 janvier 1929, p. 201 ; Le Petit Parisien, 13 juin 1929, p. 4 ; Comoedia, 13 juin 1929, p. 3 ; Paris-soir, 14 juin 1929, p. 2 ; L'Ami du peuple, 13 juin 1929, p. 2 ;Les Annales coloniales, 13 juin 1929, p. 1 ; Journal des débats politiques et littéraires,  8 juillet 1929, p. 4 ; La Tribune de Madagascar et dépendances,  23 juillet 1929, p. 1 ; Madagascar, 7 août 1929, p. 2.
  29. Docplayer.fr : Salon de 1930-Section de sculpture, p. 1. gallica.bnf.fr : Le Monde colonial illustré : 1er janvier 1930, p. 150 ; Explications des ouvrages de peinture, sculpture des artistes vivants : exposition au Grand Palais, 1930, p. 178.
  30. gallica.bnf.fr : La Renaissance, 1er mai 1931, p. 57 ; L'Ami du peuple du soir, 24 mai 1931, p. 4 ; Le Journal, 6 mai 1931, p. 5 ; L'Express du Midi, 16 mai 1931, p. 6.
  31. gallica.bnf.fr : Bulletin municipal officiel de la ville de Paris, 7 juin, p. 3112 et 31 août 1931, p. 4130 ; sculpture prêtée à la commune de Vincennes : Bulletin municipal officiel de la ville de Paris, 10 juillet 1931, p. 386.
  32. le prix de la Compagnie Paquet consiste en un passage aller et retour en première classe de Marseille à Casablanca. Stephane Richemond : Les Salons des artistes coloniaux, dictionnaire des sculpteurs, Les éditions de l'Amateur, 2003, p. 44. gallica.bnf.fr : La Chronique coloniale, 15 janvier 1931, p. 241 ; Comoedia, 8 juin 1931, p. 3 ; L'Action française, 9 juin 1931, p. 4 ; L'Echo d'Alger, 9 juin 1931, p. 1 ; Le Journal, 9 juin 1931, p. 8 ; Paris-Films, 9 juin 1931, p. 3 ; Figaro, 10 juin 1931, p. 5 ; Le Journal de arts, 10 juin 1931, p. 2.
  33. gallica.bnf.fr : Le Quotidien, 6 juin 1932, p. 5 ; La Dépêche coloniale, 6 juin 1932, p. 2 ; Le Journal des débats politiques et littéraires, 6 juin 1932, p. 4 ; Le Matin, 6 juin 1932, p. 6 ; L'Ami du peuple, 7 juin 1932, p. 4 ; Les Annales coloniales, 7 juin 1932, p. 1 ; Comoedia, 7 juin 1932, p. 3 ; L'Echo d'Alger, 7 juin 1932, p. 2 ; L'Echo d'Oran 7 juin 1932, p. 8 ; L'Express du Midi, 7 juin 1932, p. 2 ; L'Ouest-Eclair, 7 juin 1932, p. 2 ; Le Temps, 7 juin 1932, p. 3 ; La Chronique coloniale, 15 janvier 1932, p. 253 ; Bulletin mensuel de l'Office du protectorat français, Tunisie, 1er décembre 1932, p. 13.
  34. gallica.bnf.fr : Bulletin municipal officiel de la ville de Paris, 11 août 1932, p. 3573 ; Comoedia, 21 juillet 1932, p. 3.
  35. gallica.bnf.fr : Explications des ouvrages de peinture, sculpture des artistes vivants : exposition au Grand Palais, 1932, p. 199 ; La Renaissance, 1er avril 1932, p. 51 ;L'Art et les artistes, 1er mars 1932, p. 113 ; L'Avenir, 11 mai 1932, p. 2. Sculpture de 1,34 m signée « C. Lévy-Kinsbourg » ; dépôt de la direction des Beaux-arts de la Ville de Paris à la Ville de Saint-Affrique (Aveyron) en 1963 ; œuvre exposée dans la Salle des Colonnes de l'ancien tribunal de Saint-Affrique.
  36. gallica.bnf.fr : Bulletin municipal officiel de la ville de Paris, 1er janvier 1933, p. 431 ; L'Echo d'Alger, 11 juillet 1933, p. 2. Stephane Richemond : Les Salons des artistes coloniaux, dictionnaire des sculpteurs, Les éditions de l'Amateur, 2003, p. 185.
  37. gallica.bnf.fr : Le Petit Marocain, 14 octobre 1934, p. 7.
  38. gallica.bnf.fr : L'Œuvre, 20 janvier 1934, p. 6. Autres candidats : Collamarini, Gimondo, Pommier, Jégou, Martial, Malfray, Belmondo, Joachim Costa, Montagnon, Martin, Contesse.
  39. Ce buste de Marianne intitulé la République, actuellement dans la collection de l'Assemblée nationale, est aussi visible au Musée des Beaux-arts de la ville de Paris et à la mairie de Bois-Colombes (92).
  40. gallica.bnf.fr : La Liberté, 21 janvier 1934, p. 2 ; L'Intransigeant, 23 janvier 1934, p. 6 ; France Afrique, 23 février 1934, p. 2.
  41. Marcel Gaumont, sculpteur, ancien pensionnaire de la villa Médicis à l'Académie de France à Rome, est marié à Marcelle Lévy (1886-1972), sœur de Roger Lévy, le 5 octobre 1926 à Paris (6e).
  42. www.parismuseescollections.paris.fr/fr/petit-palais/archives/carton-d-invitation-de-l-exposition-du-17e-groupe-des-artistes-de-ce-temps#infos-principales ; https://www.parismuseescollections.paris.fr/fr/petit-palais/archives/carton-d-invitation-de-l-exposition-du-18e-groupe-des-artistes-de-ce-temps#infos-principales ; gallica.bnf.fr : Le Journal, 24 juin 1936, p. 8 ; L'Intransigeant, 20 juin 1936, p. 2.
  43. Stephane Richemond : Les Salons des artistes coloniaux, dictionnaire des sculpteurs, Les éditions de l'Amateur, 2003, p. 185. gallica.bnf.fr : Explication des ouvrages de peinture...sculpture..des artistes vivants, 1937, p. 97. France Afrique, 23 février 1934, p. 2 ; Paris-Midi, 22 janvier 1934, p. 8.
  44. gallica.bnf.fr : Salon des Artistes Français, 1944, p. 43.
  45. www.janniot.com/histomuse37 : Historique des Musées d'Art Modernes - Janniot, programme de décoration architecturale et sculpturale du Palais de Tokyo lors de l'Exposition de 1937.
  46. Stephane Richemond : Les Salons des artistes coloniaux, dictionnaire des sculpteurs, Les éditions de l'Amateur, 2003, p. 185. gallica.bnf.fr : Journal des débats politiques et littéraires, Salon des Tuileries, 1er juin 1939, p. 4.
  47. Stephane Richemond : Les Salons des artistes coloniaux, dictionnaire des sculpteurs, Les éditions de l'Amateur, 2003, p. 185. gallica.bnf.fr : Journal des débats politiques et littéraires, Grand Palais, 28 juin 1939, p. 3 ; Le Journal, 15 mai 1939, p. 2.
  48. gallica.bnf.fr : France Outre-mer, 23 juin 1939, p. 3 (6000 fr) ; Beaux-arts, 30 juin 1939, p. 8 ; Le Temps, 22 juin 1939, p. 4 ; Journal des débats politiques et littéraires, 22 juin 1939, p. 4.
  49. Stephane Richemond : Les Salons des artistes coloniaux, dictionnaire des sculpteurs, Les éditions de l'Amateur, 2003, p. 185. gallica.bnf.fr : catalogue du 2e Salon de la France d'Outre-mer, p. 122.
  50. gallica.bnf.fr : La Dépêche algérienne, 4 juin 1940, p. 1 ; L'Echo d'Alger, 4 juin 1940, p. 1 ; International Herald Tribune, p. 2 ; L'action française, 4 juin 1940, p. 2 ; Le Temps, 5 juin 1940, p. 2 ; L'Intransigeant, 5 juin 1940, p. 2.
  51. 1 2 Stéphane Richemond, Denise Grouard : Les orientalistes, dictionnaire des sculpteurs XIXe – XXe siècles, Les éditions de l'Amateur, 2008, p. 143.
  52. Stephane Richemond : Les Salons des artistes coloniaux, dictionnaire des sculpteurs, Les éditions de l'Amateur, 2003, p. 185. books.google.fr : Explication des ouvrages de peinture...sculpture..des artistes vivants, 1950, p. 91.
  53. gallica.bnf.fr : La Dépêche tunisienne, 2 août 1950, p. 2.
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