Courcelles (Belgique)
| Courcelles | |||||
Église Saint-Lambert. | |||||
![]() Héraldique |
![]() Drapeau |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | |||||
| Communauté | |||||
| Province | |||||
| Arrondissement | Charleroi | ||||
| Bourgmestre | Caroline Taquin (liste « Bourgmestre ») | ||||
| Majorité | Bourgmestre, Les Engagés, Ecolo | ||||
| Sièges Bourgmestre PS Les Engagés Ecolo |
31 20 8 2 1 |
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| Section | Code postal | ||||
| Courcelles Gouy-lez-Piéton Souvret Trazegnies |
6180 6181 6182 6183 | ||||
| Code INS | 52015 | ||||
| Zone téléphonique | 071 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Courcellois(e) | ||||
| Population – Hommes – Femmes Densité |
31 337 () 48,51 % 51,49 % 703,81 hab./km2 |
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| Pyramide des âges – 0–17 ans – 18–64 ans – 65 ans et + |
() 20,96 % 60,19 % 18,85 % | ||||
| Étrangers | 10,57 % () | ||||
| Taux de chômage | 19,75 % (2022) | ||||
| Revenu annuel moyen | 17 197 €/hab. (2021) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 27′ nord, 4° 23′ est | ||||
| Superficie – Terr. non-bâtis – Terrains bâtis – Divers |
44,52 km2 (2022) 67,85 % 14,85 % 17,3 % |
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| Localisation | |||||
Situation de la commune dans l'arrondissement de Charleroi et la province de Hainaut | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
Géolocalisation sur la carte : Hainaut
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| Liens | |||||
| Site officiel | www.courcelles.eu | ||||
Courcelles (en wallon Courcele) est une commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province de Hainaut, ainsi qu’une localité où siège son administration.
Toponymie
Le nom Courcelles est probablement venu de Curticella ou Curtis, qui signifie contrée ou endroit propre à l'exploitation agricole[1].
Géographie
Hydrographie
Courcelles est traversé par neuf cours d'eau[2],[3]:
- le canal Bruxelles-Charleroi qui se jette dans la Sambre à Dampremy.
- le Piéton qui suit le canal Bruxelles-Charleroi.
- le Justice qui se jette dans le Fontaine-aux-Crapauds.
- le Fontaine-aux-Crapauds qui se jette dans le Piéton.
- le Bosquet-Grégoire qui se jette dans le Fontaine-aux-Crapauds.
- le Wartonlieu qui se jette dans le Piéton.
- le Hannoy qui se jette dans le Claire-Fontaine.
- le Claire-Fontaine qui se jette dans le Moulin de Souvret (Rianwelz).
- le Moulin de Souvret (Rianwelz) qui se jette dans le Piéton à Roux .
Sections de la commune
| # | Nom | Superf. (km2)[4] | Habitants (2020)[4] | Habitants par km2 | Code INS |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Courcelles | 15,29 | 16.988 | 1.111 | 52015A |
| 2 | Souvret | 3,80 | 4.140 | 1.090 | 52015B |
| 3 | Trazegnies | 8,92 | 6.711 | 753 | 52015C |
| 4 | Gouy-lez-Piéton | 16,53 | 3.348 | 203 | 52015D |
Communes limitrophes
Présentation
Avec une superficie de 44,24 km2 et 31 309 habitants (au 1/1/2018)[5], Courcelles est une des cités importantes du bassin carolorégien et elle a, à ce titre, largement contribué au développement industriel de la région[6].
Géologie
Le relief de Courcelles se caractérise par une série d'ondulations formant cinq dépressions ou vallées, allant du Nord au Sud. La première, celle des Claires-Fontaines, s'étend vers l'Est, réunissant les autres à sa base. Suivent ensuite les vallées du Chenoit, de Forrière, de la rue Royale et enfin de la rue Friot. À l'exception de celle du Chenoit, ces vallées prennent leur source sur le plateau de Sart-lez-Moulin[7].
D'un autre côté, le « Trieu » occupe le sommet d'un mamelon, d'où des terrains en pente descendent vers Rianwelz, Miaucourt et Wartonlieu. Vers le Nord, le sol s'étend en plateau vers Hamal, le Brébant, Reguignies, avant de s'élever légèrement vers le petit Courcelles et les campagnes de la Croisette[7].
Les altitudes du sol de Courcelles, par rapport au niveau de la mer, sont les suivantes pour les principaux points de la commune : église Saint-Lambert 169,09 m, seuil des écoles Trieu 166,59 m, canal de la Motte (route) 115,21 m, station de Courcelles-Centre 140 m, jonction des rues Coupe et Rianwelz 145,81 m, quatre chemins de Forrière 175,77 m, sommet de la rue de Forchies 187 m, pont du numéro 6 au-dessus du chemin de fer 161 m, pont du chemin de fer rue de Gouy 165,57 m, ferme de Grand Hamal 145 m, quatre chemins de Wartonlieu 155 m, Bon pont 129,92 m[7].
Sous-sol
Le sous-sol de Courcelles est constitué d'argile et de sable. Dans les zones basses et le long des cours d'eau, on trouve des alluvions modernes. Le sable recouvre le sol au-dessus de l'altitude de 140 mètres, tandis qu'en dessous de ce niveau, on trouve des argiles Yprésiennes ou bleues, dont l'épaisseur varie de 1 à 36 mètres. Les eaux contenues dans les sables glissent sur cette couche imperméable et émergent en certains points pour former des sources[7].
Courcelles marque l'extrémité nord du bassin houiller. Les couches de charbon affleurent en de nombreux endroits, ce qui a conduit aux premières exploitations par cayat. Le grès houiller affleure au Brébant, où l'on exploite les parties superficielles[7].
Morphologie urbaine
Quartiers
Courcelles-Centre, Sarti ou Sarty, Petit-Courcelles, Le Trieu, La Motte, Miaucourt, Forrière, Reguignies, Wartonlieu, La Glacerie et Rianwelz.
Lieux-dits
Les Goutteaux, Nouveau Monde, Bois du Sart, Le Sècheron, Benne sans Fosse, Le Hannoy, Les Fonds du Corbeau, Braibant, Bon Pont, Mandat, Sainte-Rosette, Clos du Pèlerin, Le Nord, Scaud, La Tannerie, Taillis, Champ Falnuée, Trieu des Agneaux, Les Culots, Les Gaux, Hulet, Basse Hollande, Wilbauroux et La Jonquière.
Cités
Cité André Renard, Cité Gueméné Penfao, Cité René Thône, Cité Constant Druine, Cité du Confort et Cité Spartacus Hart.
Démographie
Démographie: Avant la fusion des communes

- Source: DGS recensements population
Démographie : Commune fusionnée
En tenant compte des anciennes communes entraînées dans la fusion de communes de 1977, on peut dresser l'évolution suivante :

Les chiffres des années 1831 à 1970 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.
- Source: DGS , de 1831 à 1981=recensements population; à partir de 1990 = nombre d'habitants chaque 1er janvier[8]
| Année | Population | Évolution 1992=index 100 |
|---|---|---|
| 1992 | 29 449 | 100,0 |
| 1993 | 29 616 | 100,6 |
| 1994 | 29 620 | 100,6 |
| 1995 | 29 651 | 100,7 |
| 1996 | 29 600 | 100,5 |
| 1997 | 29 802 | 101,2 |
| 1998 | 29 751 | 101,0 |
| 1999 | 29 704 | 100,9 |
| 2000 | 29 706 | 100,9 |
| 2001 | 29 613 | 100,6 |
| 2002 | 29 624 | 100,6 |
| 2003 | 29 578 | 100,4 |
| 2004 | 29 465 | 100,1 |
| 2005 | 29 462 | 100,0 |
| 2006 | 29 626 | 100,6 |
| 2007 | 29 724 | 100,9 |
| 2008 | 30 032 | 102,0 |
| 2009 | 30 058 | 102,1 |
| 2010 | 30 218 | 102,6 |
| 2011 | 30 356 | 103,1 |
| 2012 | 30 502 | 103,6 |
| 2013 | 30 708 | 104,3 |
| 2014 | 30 735 | 104,4 |
| 2015 | 30 960 | 105,1 |
| 2016 | 31 217 | 106,0 |
| 2017 | 31 347 | 106,4 |
| 2018 | 31 376 | 106,5 |
| 2019 | 31 299 | 106,3 |
| 2020 | 31 197 | 105,9 |
| 2021 | 31 053 | 105,4 |
| 2022 | 31 148 | 105,8 |
| 2023 | 31 299 | 106,3 |
| 2024 | 31 337 | 106,4 |
| 2025 | 31 436 | 106,7 |
Histoire
Origines
Courcelles aurait vu le jour au lieu-dit « Marais Colau », où l'on a découvert un atelier de pierres et d'outils datant de la Préhistoire[9].
À l'époque gallo-romaine, Courcelles faisait partie d'un vaste domaine foncier traversé par le Piéton et englobant le territoire de Roux, Jumet, Ransart, Gosselies, Souvret et Thiméon[10]. Un village gallo-romain s'est ensuite développé à la rue de Viesville. Trazegnies a également une histoire romaine puisqu'on y a découvert les traces d'une villa construite entre 268 et 275.
En 1873 on trouva 4 vases et 4 tuiles romaines et en 1876, on découvrit un cimetière belgo-romain. En 1877, des sépultures ont été découvertes par des membres de la Société d'Archéologie de Charleroi. Quelques tombes étaient remplies de vases et autres objets funéraires, tandis que d'autres, celles des pauvres n'en renfermaient que quelques-uns. Dans la première tombe, on découvrit une cruche et huit soucoupes, dont l'une dans l'autre, la plus luxueuse était de couleur noire très fine, qui contenait encore des cendres et des clous réduits en oxyde[11]. Au moi d'août 1884, où se trouvait le cimetière romain et à 3 ou 400 mètres de ce dernier vers Trazegnies, on a découvert, à 0,60 m de profondeur un pavement composé de gros moellons maçonnés et au milieu, un puits fort profond, de 1 mètre 20 de diamètre, de construction admirable, que l'on croit romain, en moellons calcaires taillés régulièrement à parement concave, pour le cintrage du puits romain[12].
Moyen-âge
Les premiers écrits indiquant l'existence de Courcelles datent de 960[13],[14].
Les seigneuries de Courcelles-Erguignies, Rianwelz et Hamal, sont des fief différents. Rianwelz dépendait vers 900, du comté de Namur. Les origines de ce comté sont, paraît-il, ténébreuses et ce n'est pas que vers le Xe siècle qu'elle s'éclaircirent. Un comte de Lommen, nommé Béranger, est signalé vers 908 ; c'est lui qui devait posséder les terres. Il eut comme successeur Robert 1er, puis le fils de celui-ci, Albert 1er. L'histoire nous rapporte que ce dernier eut deux fils : Robert II et Albert II. La mort d'Albert II remonte à 1064. Il laisse deux fils : Albert III et Henri. Le premier obtint le comté de Namur ; il était animé d'un grand esprit chevaleresque et tira l'épée dans quantité de guerres, notamment contre Godefroid de Bouillon. Albert mourut en 1108 ; son fils Godefroid lui succéda dans le comté de Namur. Le successeur de Godefroid fut Henri l'Aveugle, qui fit le siège du château de Bouillon. Sa vie fut une série de bataille et combats ; marié deux fois, il n'eut qu'une fille de son second mariage. En 1192, du vivant même de Henri qui ne mourut qu'en 1196, l'empereur convertit en Marquisat le comté de Namur et en investi Baudouin V de Hainaut, neveu d'Henri l'Aveugle, lequel avait céder la seigneurie de Courcelles à Anciau, qui prit le nom de Anciau de Courcelles Rianwelz passa avec les autres seigneuries de Namur de Namur dans la maison de Hainaut[15].
Après la mort de Baudoin V, le marquisat de Namur et ses seigneuries revinrent au second fils de ce prince : Philippe de Courtenay dit « le Noble » et devinrent fiefs de Hainaut. Cependant des difficultés surgirent à propos de terres de Rianwelz et, en 1236, une paix fut conclue par Ostes sure de « Ruiantweyes » et l'abbaye de Bonne Espérance rendant ce fief à la comtesse de Hainaut-Flandre-Namur ci-après[16].
Courcelles est mentionné dans le mandement de Nodger en 980, et on signale, dans certains documents de l'époque, que l'abbaye de Lobbes reçoit les offrandes des différentes paroisses de Fleurus, dont Courcelles faisait partie. Le comté de Namur possédait les fiefs de Rianwelz et Erguignies ; Courcelles et Hamal dépendait de Bonne-Espérance. En 1257, il y a des difficultés entre les habitants de Courcelles et le religieux de Bonne-Espérance qui occupèrent le bois de Miaucourt et la ferme, d'autre part, au sujet du territoire et des usages tels que les pâturages, les profits des morts bois abattus par les vents, sur 62 bonniers près de la cense de Miaucourt[1].
Un accord avait été établi et il en était résulté que les Courcellois avaient obtenu 12 bonniers qui ont formé des terrains communaux, de même qu'une quarantaine de bonniers ont été arrachés aux seigneurs de Rianwelz, comme gage de tranquillité, vers 1450 ; ils ont formé les biens communaux appelés « Les communes »[17].
Époque contemporaine
Des discussions sont survenues avec les religieuses de Bonne-Espérance, à propos de ponts au-dessus de certains chemins, de réparations de l'église, de la levée de la dîme sur la bonne terre... et les Courcellois ont souvent eu gain de cause dans leurs revendications. La petite chapelle qui avait été établie sur le haut de Courcelles, fut démolie et sur son emplacement les religieux de Bonne-Espérance bâtirent une église en style roman. La paroisse de Courcelles s'étendait jusqu'à Souvret, dont la communauté avait été établie le , par la duchesse Marguerite d'York[17].
Sous le règne de Charles-Quint, des chartes générales furent établies. En vertu de celles édictées les et , les religieux de Bonne-Espérance avaient le droit de lever la dîme sur le territoire de Courcelles[17].
En l'année 1556, plusieurs Courcellois s'engagèrent dans l'infanterie et se distinguèrent comme guerriers. Sur un compte de la communauté, nous trouvons que sur ordonnance des mayeurs et échevins, on a distribué, le jour de la Saint-Thomas, du blé, du bois et des souliers aux pauvres atteints par les grandes misères de l'époque. En 1674, la sauvegarde d'Espagne était campée à Piéton, l'armée hollandaise se trouvait à Nivelles, tandis que les Français occupaient la ville de Charleroi[18].
En 1672, le Prince Charles de Lorraine passa au château de Rianwelz, il s'en allait avec ses troupes à Namur. On signale qu'en passant sur le pont de "bon pont", les soldats l'ont rompu et que le maïeur Rachart Laurent n'eut que deux heures pour le faire réparer[19].
Le , les Hollandais envahirent le village de Courcelles, le seigneur Jean de la Hamaide était impuissant à maintenir la paix, mais le sous-lieutenant Adam et son fils, à la tête de 10 soldats de Charles de Lorraine eut tôt de faire rétablir l'ordre. Toute l'année 1673, les troupes se continuèrent, les manants firent le guet, à tour de rôle, du haut du clocher de l'église. Le guetteur annonçait tous les évènements importants ; à la moindre alerte, les habitants se réfugiaient dans le fond des vallées des bois de Miaucourt et de Rianwelz avec leur bétail et leurs provisions, la population n'était guère que de 300 habitants. On signale, en 1673, l'arrivée d'une marquise à la cour d'Amal, seigneurie situé au nord de Courcelles, déjà citée en 1145[20].
Le , on réuni tous les citoyens en état de porter les armes. Courcelles, Rianwelz et Hamal, firent partie du canton de Mariemont, avec 10 autres localités. On nomma un commandant par canton, un capitaine, un lieutenant et un sous-lieutenant pour chaque village. Au premier signal, on devait se réunir près de l'église et partir pour Mariemont[21]. Chaque volontaires devait toucher 10 sous par jours. La commune avait embrigadé 42 hommes, portant une banderole avec l'indication de Courcelles[21]. Le , l'Empereur offrait la paix aux Belges et le un congrès reconnaissait Charles, héritier des provinces belges à nouveau sous la domination impériale autrichienne. La guerre entre la France et l'Autriche, en 1792, ne fit qu'empirer l'état de dénuement des habitants. Le général français Dumouriez vint battre les Autrichiens à Jemappes ; il conquis les provinces. Le , les Français étaient battus à Neerwinden, ils se retirèrent de la Belgique, laissant le pays inondé d'assignats. Puis en 1794, les français remportèrent un succès à Fleurus. Courcelles, Rianwelz et Hamal sont, à partir de ce moment, indissolublement réunis, sous le nom de Mairie de Courcelles[21].
Durant la guerre de 1814, de nombreux soldats russes malades ou blessés furent abandonnés dans les localités. Une douzaine restèrent à Courcelles et deux voituriers furent désignés pour transporter ces malades à Châtelet. Arrivés à Gilly avec le second convoi, ils abandonnèrent les malades et allèrent s'amuser dans les cabarets. La commune dut envoyer deux autres voituriers pour remplacer les déserteurs et les délinquants furent condamnés à triple corvée et à payer deux garnisaires pendant 8 jours, selon ordonnance du sous-intendant De Glimmes du [22].
Le , le commissaire général des armées prussiennes ordonna au maire de Courcelles de requérir 8 bûcherons pour aller abattre et façonner le bois nécessaire au chauffage des troupes de campagne, établies dans les plaines de Fleurus. Chaque ouvrier devait se munir d'une hache, d'un coing et d'une serpette ou courbet. Chaque brigade de 4 hommes devait être pourvue d'une recepperesse ainsi que d'un gros marteau, dit massue. Les 8 bûcherons de Courcelles sont allé, le lendemain, chez le garde Cheval Paris demeurant à la Bassée à Jumet et de là sont partis avec ceux de Jumet vers le bois de Gosselies[23].
La guerre de 1815 avait coûté en réquisition 9466 florins ; 169 famille avaient été cruellement éprouvées, fit le rapport. Après cette guerre, les champs de bataille furent sillonnés de gens qui s'emparent de tous les effets militaires et objets abandonnés. De nombreux Courcellois possédaient ainsi des cuirasses, fusils, etc. ; un commerce s'établit aussitôt et certains marchands rachetaient les objets à raison de 3 francs pièces[24].
Le sol de Courcelles se révélait riche en charbon et certaines familles exploitaient et vendaient la terre-houille[25].
Le , entre 3 heure et 3 heure et demie de l'après-midi, il tomba de la grêle, avec une violence extrême, sur une partie du territoire de Courcelles[26].
En 1830, la commune envoya 18 soldats équipé plus une série de volontaires, au nombre de neuf. Ils allèrent avec ceux de Gosselies former une compagnie pour chasser les hollandais à Bruxelles[27].
En 1818, le canal de Charleroi-Bruxelles est creusé, la rivière du Piéton est détournée. Dès 1820, le canal permit d'expédier par eau. Vers 1840, le chemin de fer de Braine-le-Comte à Namur passa par la station de Gosselies-Courcelles, actuellement gare de Courcelles-Motte[28].

Le mercredi 19 et jeudi , les dragons français, avec leurs batteries, se retirant de l'est, sous la poussée de l'ennemi, vinrent camper à Courcelles. On les fêta et on ne voulut pas croire à l'avance allemande, car les journaux disaient que Liège tenait toujours bon. Le 21 août au matin, plusieurs trains de munitions, approvisionnements et chevaux, arrivèrent en gare de Courcelles-Centre ; les déchargements s'opérèrent avec célérité sous le bruit du canon et le ronflement des avions. Á 2 heures de relevée, les trois compagnies de la garde-civique furent licenciées ; les armes et munitions déposées dans la salle des fêtes de l'hôtel de ville[29]. À l'aube du samedi 22, les uhlans allemands arrivèrent de Pont-à-Celles et Viesville, passèrent par le chemin de l'hôtel de ville, la rue du Temple et suivirent la rue de Marchiennes vers Roux ; les sentinelles françaises venaient de partir depuis quelques minutes, il en est même qui furent talonnées par les ennemis. Bientôt l'infanterie allemande, la cavalerie, l'artillerie, débouchèrent de Pont-à-Celles et de Gosselies, se réunissant à la rue de Marchiennes pour se diriger vers Roux[30]. Les glaces de Courcelles sont occupées par l'armée allemande, pour y fabriquer des fibres de bois. Ils en profitèrent pour enlever toutes les machines et anéantir l'usine, causant un dommage de plus de deux millions. Dans la verrerie de Courcelles, ils avaient installé un immense dépôt de munitions qui connut jusque 40,000 obus[31].
En , des collaborateurs des Allemands, les rexistes, se livrent à Courcelles à un massacre de civils.
À la suite de la fusion des communes, Courcelles a été fusionnée avec Gouy-lez-Piéton, Souvret et Trazegnies.
Armoiries
![]() |
Blason de Courcelles, accordé en 1914, confirmé après la fusion de communes. Ce sont les armoiries des derniers seigneurs de Courcelles, les marquis de Chasteler, seigneurs du lieu de la fin du XVIIe siècle à 1795[32].
Blasonnement : D'argent à la bande de gueules accompagnée en chef d'un lion de sable armé, lampassé et couronné d'or[33].
|
Politique et administration
Conseil et collège communal 2024-2030
Ci-dessous, le tableau des résultats des élections communales de 2024[34].
| Parti | Voix (2024) | Voix (2018) | % (2024) | % (2018) | +/- | Sièges | +/- | Collège | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ECOLO | 940 | 2.086 | 5,47% | 11,95% | Oui | ||||
| LES ENGAGÉS | 1.480 | - | 8,62% | - | Non | ||||
| CDH | - | 1.325 | - | 7,59% | Non | ||||
| PS | 4.207 | 4.186 | 24,49% | 23,98% | Non | ||||
| BOURGMESTRE | 9.532 | 8.825 | 55,49% | 50,55% | Oui | ||||
| DéFI | 503 | 1.036 | 2,93% | 5,93% | Non | ||||
| Liste Vandenhove | 516 | - | 3,00% | - | Non | ||||
| Total | 17 178 | 17 458 | 100 % | 100 % | 31 | ||||
| Collège communal[35] | ||
|---|---|---|
| Bourgmestre | Caroline Taquin | MR - Liste "BOURGMESTRE" |
| 1er Échevin | Joël Hasselin | MR - Liste "BOURGMESTRE" |
| 2e Échevin | Hugues Neirynck | MR - Liste "BOURGMESTRE" |
| 3e Échevine | Sandra Hansenne | MR - Liste "BOURGMESTRE" |
| 4e Échevine | Sophie Renaux | MR - Liste "BOURGMESTRE" |
| 5e Échevine | Johan Pétré | Les Engagés - Liste "BOURGMESTRE" |
| 6e Échevine | Christel Plisnier | Liste "BOURGMESTRE" |
| Présidente du CPAS | Hedwige Dehon | Ecolo |
Liste des bourgmestres de 1813 à aujourd'hui
- Pierre-Alexandre Monnoyer (1813-1836).
- Charles Monnoyer (1848-1852).
- Désiré-Joseph Nicaise, bourgmestre et notaire (1854-1873).
- Antoine Carnière, bourgmestre et médecin (1873-1876).
- François-Philippe Monnoyer (1876-1895 et 1904-1911).
- Floris Lagneaux (1896-1903).
- Henri Lagneau (1912-1921).
- Henri Dewiest (1921-1926)[36].
- Constant Druine[37] (Socialiste) (1926-1940).
- Auguste Adam (1940-1945).
- Joseph Tordeur (Socialiste) (1946-1947 et 1952-1958).
- R. Baudoux (Socialiste) bourgmestre et médecin (1947-1952).
- L. Sampos (Socialiste) (1958-1964).
- Ernest Glinne (Socialiste-ECOLO-RWF) : bourgmestre et député (1965-1977 et 1983-1984).
- André Trigaut (1989-2006).
- Axel Sœur (2007-2012) (PS).
- Caroline Taquin (MR) : bourgmestre depuis 2012 et députée fédérale.
Jumelage
La ville est jumelée avec :
Patrimoine et culture local
Patrimoine
Édifices religieux
- Église Saint-Lambert (Courcelles-Petit). Construite de 1834 à 1838 d'après les plans de l'architecte Kuypers en style néo-classique[45].
- Église Saint-François d’Assise (Courcelles-Sarty). Bâtie en 1904 en style néo-gothique par l'architecte Leborgne[46], [47].
- Église Saint-Luc (Courcelles-Forrières). Edifice néo-gothique construit en 1878 par l'architecte Simon[48].
- Église Notre-Dame du Rosaire (Courcelles-Motte). Bâtie en 1883 en style néo-gothique[49]. Le clocher a été terminé en 1906[50], [47].
Édifice civils
- Hôtel de Ville. Edifice de style néo-renaissance construit en 1907 par les architectes Simon et Bridoux[51]. Ce bâtiment possède un beffroi. L'ancienne maison communale se trouvait au Petit-Courcelles installée dans l'ancien presbytère[52].
- La posterie. Ancien relais de la poste du XVIIe siècle[53], devenu un centre culturel.
- Château de Miaucourt. Construit par le baron Drion-Houtard en 1875, acquis en 1905 par les religieuses de l'Adoration du Sacré-Cœur, à la suite des évènements de 1940 entraînant la fermeture de l'établissement[54].
- L'école communale du Trieu. Ancienne école industrielle qui a été créée en 1897 et inaugurée en 1899[55]. Edifice de style néo-classique[49]. Le bâtiment a été démoli en 2022 pour cause de menaces sur les enfants de l'école voisine[56].
- Château d'eau. La 1er pierre du posée le et terminé en [57]. Il est situé rue du Château d'Eau.
- Ancien château de Rianwelz. Construit dans la seigneurie du même nom, passée par les mains de la famille de la Hamaide au XVIe siècle, puis de celle de Chasteler au XVIIe siècle[48]. Ce château se situe rue François de Chasteler.
- Ferme du Grand Hamal. Du nom de l'ancienne seigneurie dans laquelle elle fut bâtir, remontant au XVIIe siècle[46]. Elle se situe rue Grand Hamal.
- Vestiges du puits no 1 du charbonnage de Monceau. Ensemble de bâtiments industrielle des XIXe et XXe siècles[49]. Il se situe rue Sart-lez-Moulin.
- Vestige de la ferme du Petit Hamal. Bâtisse du milieu du XVIIIe siècle, remaniée aux XIXe et XXe siècles[58]. Il se situe rue Trieux du Brabant.
- Ferme de Bellevue. Ensemble de bâtiments indépendant en « U », de style néo-classique daté de 1835 par des ancres sur la façade[59]. Il se situe rue de Viesville.
Monuments
- Monument « A nos morts ». Inauguré le [60]’[61]. Il se situe en face de l'hôtel de ville.
- Monument à Jean Friot, inauguré en 1921. Il se situe rue Jean Friot.
- Monument à la « Gloire du Mineur », inauguré , il se situe place Roosevelt.
- Monument au l'homme d'état chilien Salvador Allende, inauguré en . Il se situe au square du même nom.
- Monument « Hommage aux Régiments Cyclistes Frontière », élevé à la jonction des rues Baudouin 1er et du Temple.
- Monument Abbé Bougard, élevé à côté de l'église Saint-Lambert.
- Monument du Rognac en souvenir des victimes de la tuerie de Courcelles le .
- Plaque apposée sur la maison dans la cave de la quelle furent rassemblés les victimes de la tuerie de Courcelles le 18 août 1944, rue de la Paix.
- Sur l'esplanade de l'hôtel de ville se trouvent les monuments : « A nos Héros 1914-1918 et 1940-1945 », En hommage aux prisonniers de guerre de Courcelles 1940-1943 et la plaque des déportés de 1914-1948 et de 1940-1945 imposée sur l'hôtel de ville[62].
Environs
- Église Saint-Barthélémy (Souvret). Édifice néo-gothique bâti en 1882 par l'architecte Simon[63].
- Église Saint-Martin (Gouy-lez-Piéton). Edifice remontant au XVIe siècle, remanié et agrandi au XVIIIe siècle et restauré en 1926[59].
- Église Saint-Martin (Trazegnies). Edifice remontant aux XVIe et XVIIe siècles, restaurée au XIXe siècle[64] et en 2020[65]. Dans cette église se trouve les gisants de Gillion-Othon 1er, Jacqueline de Lalaing, Jean III et Isabeau de Werchin[66].
- Ancienne maison communale de Trazegnies. Construite en 1911[67] en style néo-renaissance comprenant un beffroi.
- Château de Trazegnies. Ancienne propriété de la famille de Trazegnies de 1136 à 1862[68].
Culture et folklore
Culture
Philatélie
Club Philatélique « Phila 2000 Courcelles », fondé le , un club qui était affilié à la fédération Royale des Cercles Philatélique de Belgique.
Centre culturel
La Posterie, centre culturel[69].
Bibliothèque
Bibliothèque communale[70], rue Philippe Monnoyer.
Événements culturels
Au mois de décembre se déroule des Fééries de Courcelles (marché de Noël et artisanal)[71].
Folklore
La commune est traversée par le Tour de la Madeleine, procession qui se déroule le dimanche le plus proche du 22 juillet.
Enseignement
Ecoles communales
Ecoles Libres
Autres
Économie
Charbonnages

Vers 1650, dans le bois de Miaucourt on commença à tirer de la terre-houille, plus tard à Wartonlieu, La Motte, Sartis et Nolichamps on découvrit des affleurements de charbon et les anciens Courcellois creusèrent de petit puits, appelés « cayats », pour exploiter les têtes des veines[78].
En 1853, une puissante société se forma pour réunir les divers concessions situées sous Courcelles. Elle fut constituée sous le titre de Société Anonyme des Charbonnages du Nord de Charleroi, et ses statuts approuvés par Arrêté Royal du . Cette société, établit son siège à Sart-lez-Moulin. La concession comprenait 729 hectares environ, plus celle de Miaucourt et Gripelotte, 127 ha, et Trieu de la Motte, 218 ha. En ajoutant pour Monceau-Fontaine, 30 hectares, apport de la société générale, on obtient un ensemble de 1 104 hectares environ[79].
La Société du Nord de Charleroi possédait au début 3 puits : 1, 2 et 3. Le puits no 1, sans importance, était déjà abandonné en 1850 ; il datait de 1833 et avait 207 mètres de profondeur. Le puits no 3 fut enfoncé en 1843, d'abord à 210 mètres, ensuite à 410 et dernièrement à environ 700 mètres[79].
Le siège no 4 comprend 2 puits creusés en 1854. Ils sont abrités dans le même bâtiment ; le puits servait à l'extraction du charbon, a été successivement enfoncé à 240, 370 et 500 mètres. Le puits no 5, situé à Reguignies, fut enfoncé jusqu'à 136 mètres en 1856 et cédé à la société de Falnuée en 1895. Le puits no 6, dit « Joseph Périer », en souvenir du président du conseil d'administration fut « avalé » sur le territoire de Souvret en 1867. Tous les sièges d'extraction de cette puissance société sont reliés par des chemins de fer aux stations de Monceau, Roux et de Courcelles-Centre[80].
La société qui était connue sous le nom de « Falnuée » avait obtenu une concession de 1736 et une extension par décret impérial des 11 janvier et (concession de Reguingnies et de Wartonlieu). La Société de la « Motte » était dirigée par M. Hubeau, l'un des concessionaire en 1815 ; elle n'eut qu'une vie très courte, car elle fut absorbée par celle de Falnuée[80].

La Société de « Benne sans Fosse », fut concédée par le marquis de Chasteler, seigneur de Courcelles, en 1776 mais l'exploitation avait commencé par Philippe Mascaux et Adrien Lemaître en 1757[80].
En 1900, trois sociétés anonymes exploitaient à grande profondeur, savoir : Sart-lez-Moulin par les puits numéros 1, 2, 3, 4, 5 et 6 (ce dernier sur Souvret). Le puits no 1 fut abandonner et le no 5 fut cédé à la société de Falnuée. Cette dernière avait creusé des puits, mais il n'en est resté que trois ; Sainte-Rosette, rue du Nord ; Saint-Nicolas, à Réguignies et Saint-Hyppolite, à Wartonlieu. Quant au puits des Rosières, qui avait été creusé en 1902 fut fermé en 1908, lorsque la société entra en liquidation et la société de Courcelles-Nord, elle avait enfoncé les puits numérotés de 1 à 8. Seuls les 1, 3, 6 et 8 exploitèrent le charbon, le no 1 devint fosse de réserve. En 1926, la société de Courcelles-Nord a extrait 308 430 tonnes de charbon et le Nord de Charleroi, 417 000[81].
Industries divers
Dans les temps anciens les habitants se livraient à la fabrications de clous. Annexée à la plupart de leurs maisons, une petite forge permettait aux courcellois de produire leur propre clous. Cette petite industrie artisanale a périclité vers 1840 pour disparaître totalement en 1850 avec l'ouverture d'une clouterie mécanique[14].
En 1853, fut fondée la société premièrement connue sous le nom des Verreries de Gosselies. En 1870, fut érigée une glacerie mais la concurrence et le nombre de glaceries augmente, les glaces de Courcelles durent déposé leur bilan, la société fut racheté par un groupe américain[14].
La commune de Courcelles est l'une des communes du bassin de Charleroi dont le sous-sol contient la plus grande quantité d'argile propre à la fabrication de briques. En 1860, tous les hommes étaient briquetiers[14].
Au XIXe siècle, on comptait également quelques brasseries renommées[14].
La commune a largement contribué au développement industriel de la région, Courcelles est devenue une commune à vocation résidentielle et un parc d'activités économique comprenant des PME dynamique en plein développent[14].
Marchés
- Courcelles :
- Chaque mercredi et samedi matin sur la place Roosevelt (place du Trieu).
- Trazegnies :
- Chaque jeudi matin sur la place Larsimont.
- Souvret :
- Chaque lundi matin sur la place de la Baille.
Santé
Maisons de repos
Résidence Ernest Glinne[82], rue de la Jonquière. Maison de repos, maison de repos et de soins L'Heureux Séjour[83], rue de la Ferme, Centre Spartacus Huart[84], rue Baudouin 1er.
Centre médical
Centre Médical de Courcelles, faisant partie du Grand Hôpital de Charleroi, rue Philippe Monnoyer.
Transports
Routes
Courcelles est desservie par les autoroutes[14] :
- Autoroute E42 (Mons–Charleroi–Namur–Liège) : sortie 17 (Roux Courcelles-Gouy).
- Autoroute A54 (Nivelles-Charleroi) : sortie 22 (Courcelles-Gosselies).
Courcelles est desservie par les nationales[14] :
- N582 (Fontaine-l'Evêque-Gosselies).
- N584 (Trazegnies-Monceau-sur-Sambre).
Bus
TEC Charleroi[14] :
- Lignes 41-42 : Charleroi-Jumet-Roux-Courcelles-Gosselies-Charleroi.
- Lignes 43-83 : Charleroi-Trazegnies-Courcelles-Charleroi.
- Lignes 50-51 : Charleroi-Jumet-Gosselies-Luttre-Gouy-Marchienne-au-Pont-Charleroi.
- Ligne 63 : Charleroi-Gosselies-Fontaine-l’Evêque.
TEC Hainaut[14] :
- Ligne 82 : Mons-Trazegnies.
- Ligne 167 : La Louvière-Luttre.

La gare de Courcelles-Motte.
Train
Sports et vie associative
Sports
Événement
Le Six Périer Funday, Journée de la jeunesse et des sports, organisée le premier week-end de septembre sur le site de l'ancien Terril du "Six Périer" Six Périer funday.
Le six Périer Funday.
Mur d'escalade de l'armée.
Clubs
Castel Padel Courcelles, padel, Judo club Souvretois est un club de judo affilié à la fédération belge de judo qui lui a alloué le matricule 5071. Cette ASBL d’art martial est reconnue officiellement par le COIB (comité olympique et interfédéral belge), RUC Courcelloise (football), rue champ Falnuée.
Infrastructures

Stade de football, rue Champ Falnuée, piscine Hisého, rue Émile Bronchain, inauguré le [85],[86], salle de padel, cité Guémené-Penfao.
Vie associative
Personnalités

- Adolphe Englebienne (1844-1906), maître de forges, avocat, juge de paix.
- Jean Droit (1884-1961), peintre, illustrateur et écrivain français.
- Pierre Harmignie (1885-1944), prêtre exécuté par les rexistes le .
- Georges Glineur (1911-1997), conseiller communal communiste de 1939 à 1988, échevin des travaux de 1965 à 1970, député Pcb, ancien Doyen d'Age de la Chambre des Représentants, ancien Président de la Fédération de Charleroi du Pcb, décédé en 1997.
- Christian Barbier (1924-2009), acteur.
- Ernest Glinne (1931-2009), homme politique, Bourgmestre, Ministre et Député européen PS, ensuite Conseiller communal Ecolo.
- Philippe Evrard, (1941-) Professeur, neuropédiatre, né à la posterie.
- Jean-Jacques Rousseau, (1946-2014), cinéaste né à Souvret.
- Axel Hirsoux, (1982-), chanteur.
- Loïc Nottet, (né en 1996) chanteur originaire de Souvret.
Notes et références
- 1 2 Lemal 1930, p. 110.
- ↑ « MyMinfin », sur fgov.be (consulté le ).
- ↑ https://archive.wikiwix.com/cache/20151205171944/http://cartopro3.wallonie.be/CIGALE/viewer.htm?APPNAME=ERRUISSOL&APPMODE=VIEWER.
- 1 2 https://statbel.fgov.be/fr/open-data/population-par-secteur-statistique-10
- ↑ « Courcelles en fiche: coordonnées, bourgmestre, coalition, population et superficie », sur www.uvcw.be (consulté le )
- ↑ « Présentation », sur Commune de Courcelles (consulté le )
- 1 2 3 4 5 Lemal 1930, p. 10.
- 1 2 https://view.officeapps.live.com/op/view.aspx?src=https%3A%2F%2Fstatbel.fgov.be%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Ffiles%2Fdocuments%2Fbevolking%2F5.1%2520Structuur%2520van%2520de%2520bevolking%2FPopulation_par_commune.xlsx&wdOrigin=BROWSELINK
- ↑ Geocaching, « Geocaching - The Official Global GPS Cache Hunt Site », sur www.geocaching.com (consulté le )
- ↑ PB et LC, « Courcelles commémore son millénaire », Le Soir, , p. 2 (lire en ligne
) - ↑ Lemal 1930, p. 70.
- ↑ Lemal 1930, p. 72.
- ↑ Geocaching, « Geocaching - The Official Global GPS Cache Hunt Site », sur www.geocaching.com (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 « Courcelles en Belgique | Les Courcelles de France », (consulté le )
- ↑ Lemal 1930, p. 35.
- ↑ Lemal 1930, p. 35-36.
- 1 2 3 Lemal 1930, p. 111.
- ↑ Lemal 1930, p. 112.
- ↑ Lemal 1930, p. 113.
- ↑ Lemal 1930, p. 114.
- 1 2 3 Lemal 1930, p. 133.
- ↑ Lemal 1930, p. 140.
- ↑ Lemal 1930, p. 140-141.
- ↑ Lemal 1930, p. 141.
- ↑ Lemal 1930, p. 144.
- ↑ Lemal 1930, p. 145.
- ↑ Lemal 1930, p. 145-146.
- ↑ Lemal 1930, p. 153.
- ↑ Lemal 1930, p. 160.
- ↑ Lemal 1930, p. 161.
- ↑ Lemal 1930, p. 164.
- ↑ Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 1 : Communes wallonnes A-L, Bruxelles, Dexia, , p. 254
- ↑ Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 1 : Communes wallonnes A-L, Bruxelles, Dexia, , p. 253
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- ↑ Lemal 1930, p. 13).
- 1 2 Lemal 1930, p. 21.
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- ↑ pierrepanitar3, « Ouverture de la Résidence-services "Ernest GLINNE" », sur cpascourcelles, (consulté le )
- ↑ « Résidence Heureux Séjour à Courcelles », sur HUmani (consulté le )
- ↑ « CENTRE HUART », sur cpascourcelles (consulté le )
- ↑ « La piscine Hissého de Courcelles a été inaugurée | Télésambre », sur www.telesambre.be, (consulté le )
- ↑ Frédéric Ngom, « Hisseho, la nouvelle piscine de Courcelles prête à accueillir les baigneurs », sur DHnet, (consulté le )
Voir aussi
Articles connexes
Bibliographie
- Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20 : Wallonie, Hainaut, Arrondissement de Charleroi, Liège, Pierre Mardaga, éditeur, , 602 p. (ISBN 2-87009-588-0, lire en ligne)
- Claude Louis Bastin, Églises, temple, chapelles : Histoire des paroisses de l'Entité de Courcelles, Patrimoine Historique et Culturelle Wallon du Val du Piéton, coll. « Nos racènes », , 313 p.
- Léon Hannappe et Georges Rousseau, Courcelles en 1900, Jumet, Imprimerie Provinciale (no 1), , 100 p.
- Léon Hannappe et Georges Rousseau, Courcelles en 1900, Jumet, Imprimerie Provinciale (no 2), , 100 p.
- Elie Lemal, Courcelles Son Histoire, Marcinelle, Imprimerie La Concorde, , 183 p. (lire en ligne)
- Iwan Strauven (dir.), Judith Le Maire (dir.) et Marie-Noëlle Dailly (dir. et photogr.), 1881-2017 Charleroi métropole, Bruxelles, Mardaga et Cellule architecture de la Fédération Wallonie-Bruxelles, coll. « Guide d'architecture moderne et contemporaine » (no 4), , 367 p. (ISBN 9782804703677)
- Jean Lucq-Timsonnet, Courcelles en cartes postales anciennes, Zaltbommel, Bibliothèque Européenne, , 76 p.
Liens externes
- Site officiel
- Ressource relative à la musique :
- Portail du Hainaut








