Durs Grünbein

Durs Grünbein
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Prix Georg-Büchner ()
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Wolfgang Weyrauch Prize (en) ()
Prix ​​de littérature de la cité universitaire de Marburg et du district de Marburg-Biedenkopf (en) ()
Förderpreis zum Literaturpreis der Stadt Bremen (d) ()
Nicolas-Born-Preis für Lyrik (d) ()
Prix Georg-Büchner ()
Prix Peter-Huchel ()
Prix Friedrich-Nietzsche ()
Prix Friedrich-Hölderlin ()
Prix ​​de littérature de Berlin (d) ()
Ordre Pour le Mérite pour les sciences et arts (d) ()
Grand officier de l'ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne ()
Prix Samuel-Bogumil-Linde (d) ()
Rome Prize of the German Academy Villa Massimo (d) (-)
Prix Tomas Tranströmer ()
Zbigniew Herbert International Literary Award (en) ()
Œuvres principales
De la neige ou Descartes en Allemagne (d), Erklärte Nacht (d), Schädelbasislektion (d)

Durs Grünbein, né le à Dresde[1], est un poète et essayiste allemand[2].

Biographie

Témoin de la fin de la RDA, il est lauréat du prix Georg-Büchner à 33 ans en 1995. Sa poésie, du premier recueil d'instantanés publié à l'Ouest en 1988, « Zone grise, le matin, » à Schädelbasislexikon (1991), « happy nécrologue » de la RDA, jusqu'aux cycles « transhistoriques » de « Après les satires » (1999), adopte un ton docte ou parodie l'idiolecte médiatique.

Dans ses essais renonçant à toute construction de sens universaliste (« Galilée arpente l'enfer de Dante », 1996), il pose les jalons d'un « neuro-romantisme » redevable au jeune Gottfried Benn et cherche à réconcilier la poésie avec les sciences naturelles.

En France, ses poèmes ont été traduits par Nicolas Grenier et Jean-Yves Masson.

Il est élu membre de l'Académie des arts de Berlin en 1999[1].

Notes et références

Liens externes

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