Ernst Heinrich Meier

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(à 52 ans) Tübingen |
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Ernst Heinrich Meier, né le dans l'ortsteil de Rusbend à Bückeburg, et mort le à Tubingue, est un orientaliste et archéologue allemand.
Biographie
Ernst Heinrich Meier naît le à Rusbend[1].
Il étudie la théologie l'université d'Iéna, puis les langues orientales à Gœttingue[2]. Là, il est l'élève d'Henri Ewald qu’il suit à Tubingue en 1838, mais qu'il abandonne plus tard en prenant parti pour Bauer contre son ancien maître[1]. À Tubingue où on lui confie en 1848 une chaire de langue et littérature sémitiques[2]. Ses travaux portent sur l'exégèse et sur la philologie sémitiques[2].
Ernst Heinrich Meier meurt le à Tubingue[1].
Publications
Ses principaux ouvrages sont :
- Hebrœisches Wurzelwœrterbuch (Mannheim, 1845)[2]
- Die Form der hebrœischen Poesie (Tubingue, 1853)[2]
- Gecsch. der poetischen Nationallitteratur der Hebrœer (Leipzig, 1856)[2]
- Erklœrung phœnikischer Dcnkmœler (1860)[2].
On a de Ernst Heinrich Meier des traductions du sanscrit :
- Nala et Damayanti (en) (1849)[2]
- Sakountala (1854)[2]
- un recueil intitulé Indisches Liederbuch (Stuttgart, 1847-54, 3 vol.)[2]
- des commentaires de Joël, d'Esaïe[2].
Ernst Heinrich Meier a publié enfin des ouvrages d'un caractère moins austère :
Critique
Selon Fulcran Vigouroux, « Il était d’une sensibilité extrême et un travailleur acharné, mais il manquait de méthode dans ses études. »[1].
Références
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- (de) Carl Gustav Adolf Siegfried, « Meier : Ernst Heinrich », dans Allgemeine Deutsche Biographie, vol. 21, (lire en ligne), p. 189-192.
- André Baudrillart, « Meier (Ernst-Heinrich) », dans La Grande Encyclopédie, vol. 23, (lire en ligne), p. 577.
. - Fulcran Vigouroux, Dictionnaire de la Bible, t. 4, (lire en ligne), p. 933.
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Liens externes
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