Estelle Nollet
| Naissance | |
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| Activité principale |
écrivain ou écrivaine, romancier ou romancière |
Biographie
Enfance et début de carrière
Estelle Nollet nait en Centrafrique[1].
Elle commence d'abord à travailler dans la publicité avant de tout quitter pour devenir monitrice de plongée au Mexique puis romancière[2],[3].
Carrière littéraire
Estelle Nollet est reconnue dès son premier roman, On ne boit pas les rats kangourous, sorti en 2009[1].
En 2012 sort son deuxième roman, Le Bon, la Brute, etc.. Il raconte l'histoire de Bang qui possède un don dont il se serait bien passé, celui de faire avouer à ceux qui le regardent dans les yeux les fautes qu'ils ont commises. Le livre vogue entre la science-fiction, le roman noir et le polar[2].
En 2015 parait Quand j'étais vivant, un livre sur l’Afrique et le trafic de l’ivoire[4]. Le livre est sélectionné pour le Prix Charles-Exbrayat[5]. Il fait également partie des dix romans en lice pour le Prix de la Closerie des Lilas 2015[6].
En 2018 sort Community, un huis clos entre huit hommes et deux femmes, en mission scientifique sur l’île de New Aberdeen, dans l'océan austral[7]. Censés étudier les espèces rares, ils devront bientôt lutter pour leur propre survie. Le livre se situe entre le récit de voyage et le roman d'anticipation. Pour écrire son roman, elle passe en 2016 six mois en résidence de création sur une base scientifique dans les Terres australes et antarctiques françaises[1].
Elle fait partie en 2021 des jurés du prix littéraire de la page 111[8].
Vie privée
Estelle Nollet voyage beaucoup. Elle vit en Australie et en Nouvelle-Zélande, puis au Mexique, avant d'arpenter entre autres l'Afrique du Sud, Madagascar et les Terres australes et antarctiques françaises[1].
Œuvres
- On ne boit pas les rats-kangourous, Paris, Albin Michel, coll. « Romans Français », 2009, 327 p. (ISBN 978-2-226-19397-1)[9].
- Bourse Thyde Monnier de la SGDL (2009), Prix Obiou (2010), Prix Emmanuel-Roblès (2010), Double Prix du jury et du public du premier roman de Chatou[10].
- Le Bon, la Brute, etc. , Paris, Albin Michel, coll. « Romans Français », 2011, 341 p. (ISBN 978-2-226-22974-8)[10], prix Gironde-Nouvelles-Ecritures.
- Quand j'étais vivant, Paris, Albin Michel, coll. « Romans Français », 2015, 272 p. (ISBN 978-2-226-31248-8)[11].
- Community, Paris, Albin Michel, coll. « Romans Français », 2018, 263 p. (ISBN 978-2-226-40215-8).
Notes et références
- 1 2 3 4 « Livrés à domicile (2018/5) - Estelle Nollet », sur RTBF (consulté le )
- 1 2 « Estelle Nollet, écrivaine de talent », sur SudOuest.fr, (consulté le )
- ↑ « Sur le pont des arts - Au coeur de l'Afrique avec Estelle Nollet, Thierry Machado et Barthélémy Fougea », sur RFI, (consulté le )
- ↑ « Estelle Nollet : « Personne ne sait à quel point les éléphants sont en danger » », sur Le Soir, (consulté le )
- ↑ « À suivre - Tarentaise. Estelle Nollet présente « Quand j’étais vivant » », sur www.leprogres.fr, (consulté le )
- ↑ « 10 romans en lice pour le Prix de la Closerie des Lilas 2015 », sur Livres Hebdo (consulté le )
- ↑ Claire lefebvre, « «Community» d’Estelle Nollet, manuel de survie pour le commun des mortels », sur La Voix du Nord, (consulté le )
- ↑ « Le Prix de la Page 111, édition 2021 - Radio Nova », sur https://www.nova.fr/, (consulté le )
- ↑ « On ne boit pas les rats-kangourous de Estelle Nollet », sur Le Magazine Littéraire, (consulté le ).
- 1 2 « Estelle Nollet est l’auteure d’un deuxième roman : « Le bon, la brute, etc. » », sur RTBF, (consulté le ).
- ↑ Pierre Maury, Je meurs un peu avec les éléphants, in « Le Soir » du 15/1/2015, p. 57, « Personne ne sait à quel point les éléphants sont en danger. », sur Le Soir, (consulté le ).
Liens externes
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