Famille de Gayardon de Fenoyl
| Famille de Gayardon de Fenoyl | |
| Blasonnement | Écartelé : aux 1 et 4, d'azur au lion couronné d'argent accompagné de trois besants d'or (Gayardon) ; aux 2 et 3, contre-écartelé : d'azur au taureau rampant d'or, au chevron de gueules brochant sur le tout. |
|---|---|
| Devise | « Vincit leo de tribu Juda » |
| Lignées | de Gayardon |
| Branches | de Gayardon de Grézolles
de Gayardon de Lévignen de Gayardon de Fenoyl |
| Pays ou province d’origine | Forez |
| Fiefs tenus | Les Halles, Tourville, et Souzy (fiefs constitutifs du Marquisat de Fenoyl à partir de 1720)
Tiranges Boisset Montagnac Fournier Sainte Foy l'Argentière |
| Demeures | Chateau de Sainte-Foy-l'Argentière |
| Charges | Premier président au parlement de Navarre Échevin de Lyon Conseiller général Maires |
| Fonctions militaires | Contre amiral
Maréchal de camp |
| Fonctions ecclésiastiques | Doyen de la Collégiale Notre Dame de Montbrison
Abbesse du Chapitre Noble de l'Argentière Prieure du Chapitre Noble de Leigneux |
| Récompenses civiles | Officier de l'Ordre du Mérite |
| Récompenses militaires | Commandeur de l'Ordre de la Légion d'Honneur |
| Preuves de noblesse | |
| Admis aux honneurs de la Cour | 1788 |
La famille de Gayardon de Fenoyl est une famille subsistante de la noblesse française, dont les origines dans le Lyonnais. Elle est issue du mariage des familles de Gayardon de Grézolles et de Fenoyl[Quand ?].
Des membres de cette famille ont occupé notamment des fonctions politiques, en tant que maires de Sainte-Foy-l'Argentière, des fonctions militaires et des fonctions religieuses.
Histoire
L'aîné de la famille porte le titre de marquis de Fenoyl, suite à l'obtention de lettres patentes enregistrées au parlement de Paris au profit de Laurent-Charles de Gayardon le , et enregistrées à la Chambre des comptes le 16 octobre de la même année et insinuées à Lyon le [1],[2].
Régis Valette (2002) écrit que cette famille est d'ancienne extraction sur preuves de 1432 et il ne mentionne ni titre régulier ni réception aux honneurs de la Cour pour cette famille[3]. Arnaud Clement (2024) écrit que cette famille a été reçu aux honneurs de la Cour avec le titre de marquis de Fenoyl[4].
Cette famille a été admise à l'Association d'entraide de la noblesse française, en 1975[5].
Personnalités
- Claude de Fenoyl, capitaine d'infanterie et échevin de Lyon.
- Guy de Fenoyl (1668-1724), premier président au parlement de Navarre.
- Jacques de Gayardon de Fenoyl (1928-), Contre-amiral (2S).
- Pierre de Gayardon de Fenoÿl (1945-1987), photographe.
- Patrick de Gayardon de Fenoyl (1960-1998), parachutiste sportif.
Armes
Régis Valette (2002) indique que les armes de la famille de Gayardon de Fenoyl se blasonnent ainsi : D'azur au lion d'argent armé, lampassé et couronné de gueules, accompagné de trois besants d'or.[3]
Les armes de Gayardon de Fenoyl figurent dans l'Armorial de l'ANF comme ci-dessous : Écartelé : aux 1 et 4, d'azur au lion couronné d'argent accompagné de trois besants d'or (Gayardon) ; aux 2 et 3, d'azur au taureau rampant d'or, au chevron de gueules brochant sur le tout.
Blason de la famille de Fenoyl
Demeures
- Chateau de Sainte-Foy-l'Argentière (depuis 1771).
- Château de Tiranges (jusqu'en 1790).
- Château du Fenoÿl et manoir de Tourville (jusqu'en 1828)[6].
- Hôtel Gayardon de l'Île Saint-Louis (jusqu'en 1791).
- Maison forte de Brassolard
- Château de Grézolles (jusqu'en 1841).

Alliances
Les principales alliances de la famille de Gayardon de Fenoyl sont : de Montaigne de Poncins (1854), de Boissieu (1923), de Parscau du Plessix, de Maistre, de Langlais, Tardieu de Maleissye-Melun, Burrus, Le Cour Grandmaison.
Notes et références
- ↑ Woelmont, Les Marquis français : nomenclature de toutes les familles françaises subsistantes ou éteintes depuis l'année 1864 portant le titre de marquis avec l'indication de l'origine de leurs titres / par le Baron Henry de Woelmont, Paris, E. Champion,
- ↑ D'Hozier, Armorial de France, Registre 2 1ère partie, volume 2., Paris,
- 1 2 Valette 2002, p. 91.
- ↑ Arnaud Clément, « La noblesse française », sur Academia.edu, (consulté en ), p. 506.
- ↑ Page « La table des familles », sur le site de l'Association d'entraide de la noblesse française (lire en ligne).
- ↑ « Aujourd'hui le domaine des halles »
Voir aussi
Bibliographie
- Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle, Paris, Éditions Robert Laffont, , 410 p. (ISBN 2-221-09701-7), p. 91.
Articles connexes
- Liste des familles subsistantes de la noblesse française (A à K)
- Liste des familles de la noblesse française d'Ancien Régime (A à K)
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