Le General Electric YJ101 était un turbofan à postcombustion dans la gamme des 75 kN de poussée (à sec).
Généralités
Développé pour l'entrée du Northrop YF-17 dans la compétition Lightweight Fighter, l'YJ101 devint la base du moteur à grand succès de General Electric, le F404[1].
Le taux de dilution était volontairement très faible, afin d'éviter les instabilités d'entrée d'air qui avaient été associées avec les Pratt & Whitney TF30 qui équipaient le F-111. Pour des raisons de marketing, le moteur fut désigné comme un «J» (pour «jet engine», turboréacteur), alors qu'il aurait dû normalement être désigné «F» (pour «fan», de turbofan). En fait, en raison de son taux de dilution très faible (0,25 pour 1), certains ingénieurs décrivaient l'YJ101 comme un «turboréacteur à simple flux qui avait des fuites»[2].
↑ Bill Gunston, World encyclopaedia of aero engines: all major aircraft power plants, from the Wright brothers to the present day, Patrick Stephens, (ISBN978-1-85260-509-4), p.72
↑ (en) Herbert A. Hutchinson, Inside History of the Usaf Lightweight Fighters, 1900 to 1975, Xlibris Corporation, (ISBN978-1-9845-5574-8, lire en ligne)