Georges Charles Coudray
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(à 82 ans) 15e arrondissement de Paris |
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Georges Charles Coudray (né à Paris le et mort à Paris 15e le [1]) est un sculpteur et médailleur français. Inhumé au cimetiere parisien de Bagneux, sa tombe depuis fut relevée.
Biographie
Georges Charles Coudray est le frère du sculpteur Marie Alexandre Lucien Coudray (1864-1932[2]).
Il entre à l'École des beaux-arts de Paris en 1884[2] où il est élève d'Alexandre Falguière, Henri Allouard et Gabriel-Jules Thomas[3].
Il expose régulièrement au Salon des artistes français de 1883 à 1890, plus sporadiquement ensuite jusqu'en 1903[2]. Il y présente de nombreux bustes et statuettes[4].
Ses sculptures en plâtre, pierre naturelle, terre cuite et le plus souvent en bronze de jeunes femmes élégantes ou tirées de sujets mythologiques sont principalement de style Art nouveau[5]. Mais Coudray est également connu pour ses œuvres orientalistes[6].
L'artiste exécute aussi des objets d'art décoratifs comme des vases[2] et est un des concepteurs des objets en métal de style Art nouveau pour la fabrique allemande Orivit[7].
On doit à Georges Coudray quelques médailles éditées par la Monnaie de Paris, notamment entre 1926 et 1932[2].
Œuvres

- Claudine, statuette en bronze, Saint-Sauveur-en-Puisaye, musée Colette[8].
- Buste Art nouveau, terre cuite, Sarreguemines, Moulin de la Blies - Musée des techniques faïencières[9].
- Aquila, bronze, 1892, localisation inconnue[2].
- Tahoser, Salon de 1892, plâtre, localisation inconnue[2].
- Les Nénuphars, 1899, buste en terre cuite, localisation inconnue[6].
- Iris, Salon de 1902, statue en marbre, localisation inconnue[10].
Notes et références
- ↑ Acte de décès (avec date et lieu de naissance) à Paris 15e, n° 4030, vue 7/31.
- 1 2 3 4 5 6 7 Stéphane Richemond, Les orientalistes : dictionnaire des sculpteurs, XIXe – XXe siècles, Paris, Les Éditions de l'Amateur, , 222 p. (ISBN 978-2-85917-484-2).
- ↑ Veuve Hérissany, Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure, dessins, modèles : Artistes vivants exposés au palais des Champs Elysées, , p. 243.
- ↑ Monique Cornand, Colette: Paris, [10 mai-15 septembre] 1973, Bibliothèque Nationale, , 215 p., p. 10.
- ↑ France 2, « Affaire conclue », Télé scoop, (consulté le ).
- 1 2 « Coudray Marie Georges Charles », L'égide antique, (consulté le ).
- ↑ « ORIVIT 1894-1905 Société allemande, fabriquant d'articles en métal », Senses Art nouveau (consulté le ).
- ↑ Francine Dugast-Portes, Colette, les pouvoirs de l'écriture, Presse universitaire de Rennes, , 213 p. (ISBN 978-2-7535-4591-5, lire en ligne), p. 69.
- ↑ [PDF] Sarreguemines-Passions, « Sarreguemines-Passion, dossier de presse, don aux musées de Sarreguemines », sarreguemines-passions.eu, (consulté le ).
- ↑ (en) Pierre Kjellberg, Bronzes of the 19th Century : Dictionary of Sculptors, , 685 p. (ISBN 978-0-88740-629-4), p. 227
Bibliographie
- Stéphane Richemond, Les orientalistes: dictionnaire des sculpteurs, XIXe – XXe siècles, Les Éditions de l'Amateur, 2008, p. 78-79.
- Emmanuel Bénézit, « Georges Charles Coudray », in Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs ((en) extrait en ligne).
- Pierre Kjellberg, Bronzes of the 19th Century: Dictionary of Sculptors, Schiffer Publishing Ltd, (en), , p. 227.
Liens externes
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