Gisbert zu Knyphausen

Gisbert zu Knyphausen
Description de cette image, également commentée ci-après
Gisbert zu Knyphausen au ZMF 2019.
Informations générales
Nom de naissance Gisbert Wilhelm Enno Freiherr zu Innhausen und Knyphausen[1],[2]
Naissance
Wiesbaden, Allemagne
Activité principale Guitariste, chanteur
Instruments Guitare, voix

Gisbert Wilhelm Enno Freiherr zu Innhausen und Knyphausen, mieux connu sous le nom de scène Gisbert zu Knyphausen, est un chanteur allemand.

Biographie

Après un séjour à Berlin, zu Knyphausen étudie la musicothérapie à Nimègue, aux Pays-Bas. En , il fonde avec Philipp Heintze le label discographique indépendant Omaha Records. L'automne suivant, il se produit pour la première fois en public sous son propre nom, mais il préfère désormais la dynamique d'un groupe entier pour la plupart de ses concerts. Son premier album, Gisbert zu Knyphausen, sort le chez PIAS Germany. Il contient à la fois des chansons en solo et des chansons accompagnées par un groupe. Les textes de Zu Knyphausen ont un caractère mélancolique, mais généralement plein d'espoir. Parmi ses influences musicales et lyriques, zu Knyphausen cite ClickClickDecker, Ton Steine Scherben et Element of Crime[3],[4]. En 2009, zu Knyphausen reçoit le prix HANS du meilleur artiste de Hambourg. C'est également cette année-là qu'a lieu le premier Heimspiel, un concert d'été organisé dès lors chaque année dans le domaine viticole de sa famille à Eltville-Erbach, qui se transforme en festival Heimspiel Knyphausen, où se produisent, outre Gisbert zu Knyphausen, entre autres Kettcar, Element of Crime, Sophie Hunger, The Notwist et AnnenMayKantereit[5]. Entre et , zu Knyphausen vit à Hambourg, puis il déménage à Berlin[6].

Le sort son deuxième album Hurra ! Hourra ! So nicht[7]. Dans le film Halt auf freier Strecke d'Andreas Dresen, sorti en 2011, zu Knyphausen participe avec Sommertag à la bande-son[8]. En 2011, il participe à quelques concerts avec Francesco Wilking et Moritz Krämer et leur projet Die Höchste Eisenbahn, il est également présent sur l'EP Unzufrieden, sorti en 2012, avec une partie vocale dans le morceau Der Himmel ist Blau. En 2012, il collabore avec Nils Koppruch jusqu'au décès de ce dernier. Sous le nom de Kid Kopphausen, ils forment ensemble un groupe et sortent l'album I[9].

Après le décès de Koppruch, zu Knyphausen se retire en grande partie de la musique pendant un an. Il part en Iran pour l'Institut Goethe et collabore avec le groupe local Pallet[10].

En 2014, il accompagne Olli Schulz lors de sa tournée. Il joue de la basse dans son groupe et également lors de l'enregistrement de l'album Feelings aus der Asche, qui sort en et atteint la quatrième place du classement des albums. Avec Moses Schneider et Tobias Friedrich, Knyphausen fonde en 2016 le groupe Husten, au début avec la prémisse de ne pas se produire sur scène, mais de publier un nouvel EP chaque année[11],[12].

En , zu Knyphausen sort son troisième album Das Licht dieser Welt, produit par Jean-Michel Tourette (Wir sind Helden). La chanson éponyme Das Licht dieser Welt est le générique de fin du film Timm Thaler oder Das verkaufte Lachen, sorti en [13].

Lors du Reeperbahn Festival 2020, il se produit en duo avec le pianiste Kai Schumacher et dans des conditions liées à la pandémie de Covid-19, en direct dans l'Église Saint-Michel de Hambourg[14].

Discographie partielle

Albums studio

  • 2008 : Gisbert zu Knyphausen
  • 2010 : Hurra! Hurra! So nicht.
  • 2012 : I
  • 2017 : Das Licht dieser Welt
  • 2021 : Lass irre Hunde heulen (avec Kai Schumacher)

Albums live

  • 2009 : Gisbert zu Knyphausen live @ Fliegende Bauten
  • 2012 : Gisbert zu Knyphausen und Band – Live im Konzerthaus Dortmund 2011 (limité à 8 000 exemplaires)

Singles et EP

  • 2006 : Spieglein, Spieglein / Sommertag EP
  • 2008 : Sommertag
  • 2010 : Melancholie
  • 2010 : Die Aussicht (split-single avec Nils Koppruch)
  • 2011 : Leerer Raum / Spieglein, Spieglein (split-single avec Lichter, Kapitän Platte)
  • 2011 : GZK vs CCD (split-EP avec ClickClickDecker)
  • 2017 : Das Licht dieser Welt

Avec Band Husten

  • 2017 : Husten
  • 2018 : Zurück Zum Heißen
  • 2019 : Teil 4 und 5 und 6
  • 2020 : Wohin wir drehen
  • 2022 : Aus allen Nähten
  • 2023 : Aus einem nachtlangen Jahr

Notes et références

  1. (de) Josefine Hintze, « Gisbert zu Knyphausen », sur Munzinger-Archiv GmbH, Ravensburg, (consulté le ).
  2. (de) Claudia Kroll-Kubin, « Der Baron Gerko Freiherr zu Knyphausen vom Draiser Hof im Gespräch », sur Wiesbadener Kurier, (consulté le ).
  3. (de) « GISBERT ZU KNYPHAUSEN: Rauchen mit Stil! », sur westzeit.de, (consulté le ), „Von Element of Crime bin ich beeinflusst, weil ich sie viel gehört habe. Ton Steine Scherben mag ich einfach gerne, besonders die ganze Wut, die da drin steckt. Nee, Grönemeyer passt vielleicht nicht. Ich habe allerdings ein paar mal gehört, dass so eine Art Grönemeyer-Singsang versteckt in meinem Gesang liegen soll. Besser ist der Vergleich zwischen EOC und TSS, zwischen der Wut und den Balladen.“.
  4. (de) « Podcast vom 06.12.2007 NEUE HELDEN am 06.Dezember 2007 mit Gisbert zu Knyphausen und Zeise Late Night », sur neuehelden.tv, (consulté le ).
  5. (de) « Musikfestival », sur Website des Heimspiel Knyphausen (consulté le ).
  6. (de) Pia-Luisa Lenz, « Gisbert zu Knyphausen in Hamburg: Beklemmend ist das neue charmant », sur Der Spiegel, (consulté le ).
  7. (de) Rabea Weihser, « Gisbert zu Knyphausen singt: "Melancholie" », sur Die Zeit, (consulté le ).
  8. (de) Peter Beddies, « Wie Andreas Dresen bei seinem eigenen Film leidet », sur Die Welt, (consulté le ).
  9. (de) Jan Freitag, « Zwei Liedpoeten von zauseliger Eleganz », sur Die Zeit, (consulté le ).
  10. (de) « „Ich war ziemlich traurig“ », sur taz.de, (consulté le )
  11. (de) Micha Wagner, « Die Band, die nicht live spielen wollte: Husten gehen auf ihre erste Tour », (consulté le ).
  12. (de) Michael Bohli, « Husten – Wohin wir drehen », (consulté le ).
  13. (de) Katrin Heise, « Der Sänger und Musiker Gisbert zu Knyphausen„Traurigkeit ist ein Motor meiner Songs“ », sur deutschlandfunkkultur.de, (consulté le )
  14. (de) « Knyphausen und Schumacher: 200 Jahre Liedermachertradition », sur ndr.de, (consulté le ).

Liens externes

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