Hélène Marre

Hélène Marre
Portrait d'Hélène Marre par Robert Delaunay, vers 1923.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Hélène Marie Madeleine Aigner
Nationalité
Formation
Activités
Période d'activité
Conjoint
Robert Marre (1920-1933),
Georges Brunon (1940-1943)
Autres informations
Mouvement
Maîtres
Genres artistiques
Influencée par
Distinction

Hélène Marre, née Hélène Aigner à Paris 16e le et morte à Paris 9e le , est une peintre, graveuse, lithographe et illustratrice française. Elle signe Hélène Marre à partir de 1920.

Biographie

Famille et formation initiale

Hélène Marie Madeleine Aigner naît en 1891 à Paris 16e de Marie Josèphine Ménard et Charles Jean Aigner, carrossier[1]. Elle est l'aînée de trois enfants. Son grand-père maternel, architecte, lui fait découvrir le pouvoir du dessin[2]. À huit ans elle gagne un concours de coloriage du journal Le Noël[3].

Portrait d'Hélène Aigner (archives famille de l'artiste).

D'abord élève de Marthe Bougleux, Mathilde Delattre et Édouard Cuyer[4], elle obtient le 2è prix de dessin des cours subventionnés de la Ville de Paris[5] et est admise au Salon des artistes français, en 1912 avec son aquarelle Impressions de voyage[4]. Elle envoie des pastels et des aquarelles au salon de l'Union des femmes peintres et sculpteurs en février 1914[6]. Elle se fiance peu après la déclaration de guerre en août 1914 avec Robert "Hugues" Le Roux, fils de l'écrivain Hugues Le Roux, licencié es sciences, sous-lieutenant, mobilisé et qui sera grièvement blessé le 22 septembre à Lironville et décédera le 19 octobre 1914 à l'hôpital militaire Gama de Toul[7],[8].

La rencontre des modernistes

Après guerre elle est élève de Paul Sérusier, Maurice Denis et André Lhote[2], et encouragée par des amis peintres modernistes, dont Robert Lotiron et Robert Delaunay (qui réaliseront tous deux son portrait[9]), elle fera l'essentiel de sa carrière à partir de 1922, au Salon d'Automne en particulier, et dans de nombreuses galeries d'art[10]. Remarquée dès 1926[11] au Salon d'Automne, elle en devient Sociétaire[12]. Elle se forme à la gravure sur bois avec Démétrios Galanis, et sur cuivre avec Józef Hecht[2], puis aborde la lithographie. Elle est également illustratrice de livres[13],[14],[15],[16].

Robert Delaunay, Portrait d'Hélène Marre, 1923 (collection particulière).

Elle épouse à Paris en 1920 le décorateur d'intérieur Robert Marre, qui meurt en 1933 à Genève[1],[17]. En 1930 elle fait partie du jury de peinture du salon d'automne[18]. Elle reçoit en 1937 une médaille d'or pour sa composition de 7 mètres Le vin, l'amour et le tabac exécutée pour le Pavillon du Centre Rural à l'Exposition internationale[19],[2],[n 1]. Son exposition particulière de 1938 à la Galerie Charpentier revêt une grande ampleur[20],[2].

Elle réalise les portraits de Gérard Bauër, Marie Bell, Raymond Escholier, Léon-Paul Fargue[21], Claude Farrère, Jean Launois[16], René Leriche, Robert Lotiron, Marie Noël, Mac Orlan, Yvonne Printemps, Jules Romains, Jean Rostand, Georges Spanelli[22], etc[2].

Elle devient présidente, juste avant la Seconde Guerre mondiale, et au moins jusqu'en 1952[23], du Comité de Paris de l'Union féminine artistique internationale[20].

Elle épouse en mars 1940 le journaliste et critique d'art Georges Raoul Brunon, dit Brunon-Guardia[n 2],[1]. Le couple gagne Alger après l'armistice de 1940, mais est ensuite un temps bloqué à Tunis en 1942, où il préparait la première exposition d'Hélène Marre à la nouvelle galerie Sélection le , soit la veille du débarquement allié[n 3]. Brunon-Guardia décède du typhus en 1943[24] (Hélène Marre exposera son portrait en 1944[25]). Elle sera associée à l'École d'Alger[26],[27].

Elle est nommée chevalier de la Légion d'honneur le [28].

Elle compte pour élève Pierre Laprade[29]. Jean Cumenge fait son portrait en 1953[30].

Hélène Marre obtient une mention au Grand prix de la ville de Paris pour les Beaux-Arts en 1954 pour son aquarelle Paysage parisien[31].

En 1961, elle réunit autour d'elle des artistes femmes, dont Denise Ferrier, au Salon International de Vichy[32].

Elle meurt en 1968 à Paris 9e[1] à l'âge de 76 ans et est inhumée au cimetière de Passy[33].

Une vente aux enchères de 83 lots de ses œuvres est organisée le à l'Hôtel Drouot[34].

Œuvre

D'abord remarquée pour ses peintures de fleurs, Hélène Marre s'oriente ensuite vers les portraits d'actrices de théâtre et peint également des paysages[27]. La critique relève la constante évolution et la diversification de son œuvre, parallellement à l'enrichissement de sa palette technique; une fois les techniques de l'aquarelle et de la peinture à l'huile pleinement possédées, elle aborde la gravure sur bois et sur cuivre, puis la lithographie monochrome et enfin en couleur[2].

Dans ses scènes d'intérieurs, « la puissance de sa peinture nait de l'exaltation lumineuse (…) [Pour ses bars toulonnais] elle n'a voulu retenir que des impressions opposées de clarté et d'ombre, de fraîcheur et de chaleur, que sépare la frontière d'un tremblant rideau de perles. Et dans cette atmosphère, qui leur est naturelle, elle a fait vivre ses personnages sans avoir recours à l'anecdote inutile »[35]. Elle possède un style puissant, une palette bien équilibrée et on lui doit des portraits très vigoureux, où elle restitue ici les volumes moins par les ombres et les modelés que par une attention à la forme brute, bien affirmée dans l'espace[20]. « (Ses portraits) sont enlevés en quelques touches et pleins d'expression. Celui de l'artiste par elle-même est un chef-d'œuvre de grâce et d'esprit (…) C'est léger, à croire qu'un souffle peut tout emporter et cependant solide à défier le temps et la critique »[36]. Paul Sentenac la qualifie de « coloriste racée »[37]. En 1946, une critique d'art compare son tableau du Sacré-Cœur à un « faux Utrillo »[38]. Sa peinture de fleurs reste toujours fort appréciée : « C'est dans ses fleurs surtout qu'elle étale avec le plus de bonheur sa gamme étendue de teintes fraîches, faisant chanter les roses, les jaunes, les verts, si fins, si fragiles et pourtant si solides que l'on reste muet d’admiration contenue devant une telle élégance »[36].

L'artiste est « originale par infidélité au réel (…) mais le réel n'est pas trahi. Elle est prompte à saisir en toutes choses, même familières, leur sans cesse renaissante nouveauté. Une perspective affective, des interprétations de plans, des contrastes de dimensions (…) interviennent pour ordonner l'impression reçue, hors des incertitudes de l'inspiration spontanée. Pour Hélène Marre, peindre c'est déchiffrer, non ce que l'on voit, c'est-à-dire à quoi on ne participe pas — mais ce que l'on sent, c'est-à-dire ce que l'on crée sans s'en douter »[2].

Expositions

  • 1912 : Impressions de voyage (aquarelle)[4].
  • 1914 : Indien, étude et Tête de femme (pastels) ; Roses et cinéraires et Renoncules jaunes (aquarelles)[6].
  • 1944 : Gerbe (dans le Salon carré)[39].
  • 1946 : Le Sacré-Cœur[40],[38].
  • 1947 : (portraits de femme et fleurs).
  • 1948 : Gerbe de glaïeuls[41].
  • 1949 : Bar algérien.
  • 1950
  • 1951
  • 1952
Couverture du catalogue du Salon d'automne 1922.
  • 1922 : Elena, portrait[42].
  • 1923 : Portrait de Mme D…[43].
  • 1924 : Jeune fille[44].
  • 1925 : (natures mortes)[45].
  • 1926[11]
  • 1927[46]
  • 1928 : Portrait d'Yvonne Printemps[47] et Roses blanches.
  • 1929 : La guitariste, Fillette au piano et Dahlias[48].
  • 1930 : Portrait de Mme A… et Maisons d'Amsterdam[18].
  • 1931 : La Moisson et La vierge aux coquillages[49].
  • 1932[50]
  • 1934
  • 1935 : Bouquets (deux peintures)[51],[9].
  • 1936 : Portrait (d'un adolescent)[52], Le chien et les perruches, Paysage et Fleurs.
  • 1937 : (portrait d'un homme âgé).
  • 1938 : Mademoiselle Jeanne au comptoir[53] et Peinture.
  • 1940 : La lettre (peint aux armées), Partie d'échecs (peint aux armées) et Portrait de G. Brunon-Guardia[54].
  • 1941 : (bouquets)[n 4].
  • 1942
  • 1943 : (fleurs)[55].
  • 1944 : Portrait de Georges Brunon[25].
  • 1945 : Fleurs, Portrait et Illustrations pour "Le Portrait de Dorian Gray" (d'Oscar Wilde)[16].
  • 1946 : Portait de Léon-Paul Fargue[21], Fleurs, La dame en bleu, La petite fille de la Casbah d'Alger, Femmes d'Alger[12].
  • 1947 : Bohémienne, Renoncules, Bohémienne (épreuve sans cadre), Portrait de Léon-Paul Fargue[56].
  • 1948 : (bouquets)[57].
  • 1949 : Portrait de Georges Spanelly, La place Clichy, Portrait de Lotiron (burin), Saules de Normandie (burin) et Djikie (burin)[22].
  • 1950
  • 1954 : Portrait de Marie Noël[58].
  • 1922 : Portrait de Mlle B… et Étude en noir et blanc[59].
  • 1923 : Portrait de Mme R., Portrait de Mme A.[60].
  • 1924 : (deux portraits de femme dont La jeune Femme lisant)[61].
  • 1925 : (deux peintures)[62].

Galeries

  • 1926 : (nature morte)[75].
  • 1927 : (petits nègres).
  • 1929 : (portraits de femme)
  • 1930 : (vues de Paris)[76].
  • 1936 : Portrait de Mme C[77].
  • 1938 : (portrait)[78].
  • 1939 : Femme à la cigarette[79].
  • 1944
  • 1947 : (portraits).
  • 1949 : (fleurs), à la Galerie Charpentier.
  • 1931 : (Fruits).
  • 1932 : au Théâtre Pigalle (Portrait de Madame Paulette Pax et Fleurs de montagne).
  • 1933 : à la Maison de France aux Champs-Élysées.
  • 1934 : (nature morte).
  • 1935 : à la Galerie Bernheim-Jeune (Portrait de Madame C. et Fleurs).
  • 1937 : au Pavillon des expositions de l'Esplanade des Invalides (Tulipes).

Autres expositions

Expositions rétrospectives

  • Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, 2003, dans l'exposition L'École d'Alger[27].
  • Galerie des Beaux-Arts de Bordeaux, 2005, exposition Nulla dies sine linea, Pas un jour sans une ligne, de Manuel Bruker (Portrait de Hélène Marre, livre illustré par plusieurs lithographies originales de l'artiste)[14].

Œuvres dans les collections publiques

Notes et références

Notes

  1. Œuvre en dépôt depuis 1938 à AgroParisTech, Centre de Grignon (Thiverval-Grignon).
  2. Georges Brunon, d'abord secrétaire d'Abel Hermant, puis secrétaire général de la revue Beaux-Arts, est mobilisé en 1940. N'admettant pas l'armistice, malade, il gagne Alger.
  3. Les œuvres d'Hélène Marre sont citées au Salon d'Automne de 1943, ce qui n'implique pas que l'artiste y était présente.
  4. Comme en 1940, Salon d'Automne, Salon des Tuileries et Salon des Décorateurs se tiennent ensemble en 1941, au printemps.

Références

  1. 1 2 3 4 État civil de Paris 16e arrondissement, naissances 1891, acte n°746 (vue 2/12) en ligne (avec mentions marginales des mariages et du décès).
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 Michaud 1963.
  3. Le Noël du 8 mars 1900 sur Gallica.
  4. 1 2 3 « Base salons : Exposant : Aigner (Mlle Hélène) [260599] », sur salons.musee-orsay.fr (consulté le ).
  5. Paris-midi du 25 juin 1912 sur Gallica.
  6. 1 2 Union des femmes peintres et sculpteurs, Catalogue du 33e salon annuel, Paris, Imprimerie André Tournon, , 99 p. (lire en ligne), p. 20.
  7. Le Figaro du 8 août 1914 sur Gallica.
  8. « Registres d'incorporation militaire », sur archives.yvelines.fr (consulté le )
  9. 1 2 L'Express du Midi du 19 novembre 1935 sur Gallica.
  10. 1 2 La Vie latine du 1er décembre 1926 sur Gallica.
  11. 1 2 Excelsior du 8 novembre 1926 sur Gallica.
  12. 1 2 Catalogue du salon d'automne 1946 sur Gallica.
  13. … D'Amour, de Jacques Feschotte aux éditions Montaigne, frontispice (La muse française du 10 juillet 1925 sur Gallica).
  14. 1 2 Catalogue de l'exposition Manuel Bruker au musée de Bordeaux, à lire en ligne.
  15. « Ouvrages illustrés par Hélène Marre », sur WorldCat.
  16. 1 2 3 Catalogue du Salon d'automne 1945 sur Gallica.
  17. Le Matin du 9 juillet 1933 sur Gallica.
  18. 1 2 Salon d'automne, catalogue 1930 sur Gallica.
  19. La construction moderne du 21 novembre 1937, à lire en ligne (avec reproduction de l'œuvre).
  20. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 « Hélène Marre | Les Atamanes », sur lesatamanes.com (consulté le ).
  21. 1 2 Le Littéraire du 21 décembre 1946 (sur Gallica) reproduit ce portrait.
  22. 1 2 Catalogue du Salon d'automne 1949 sur Gallica.
  23. L'Écho du Soir du 26 mars 1952 sur Gallica.
  24. Marcel Sauvage, Deux amis s'en vont, TAM du 22 mai 1943 sur Gallica.
  25. 1 2 Le Figaro du 6 octobre 1944 sur Gallica.
  26. Françoise Garcia, Dalila Mahammed-Orfali et Marion Vidal-Bué, L'école d'Alger 1870-1962 : collection du Musée national des beaux-arts d'Alger, Bordeaux, Musée des beaux-arts de Bordeaux, (ISBN 978-2-902067-34-3, OCLC 470141156, lire en ligne).
  27. 1 2 3 Dictionnaire Bénézit, OxforArt online (qui donne une date de décès erronée).
  28. « Recherche - Base de données Léonore », sur www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le ).
  29. « RKD Research », sur research.rkd.nl (consulté le ).
  30. Catalogue du Salon des Artistes Occitans, Toulouse 1953 sur Gallica.
  31. Bulletin municipal officiel de la ville de Paris du 1er janvier 1954 sur Gallica.
  32. 1 2 « Biographie – Denise Ferrier » (consulté le ).
  33. État civil de Paris, cimetière de Passy, registres journaliers d'inhumation 02/07/1965 - 19/12/1968 en ligne.
  34. « Hélène Marre - mercredi 19 février 1969 (Catalogue de vente) », sur WorldCat.
  35. Marianne du 26 octobre 1938 sur Gallica.
  36. 1 2 3 Tunisie-France du 1er décembre 1951 sur Gallica.
  37. 1 2 Cette semaine du 28 décembre 1949 sur Gallica.
  38. 1 2 La Française du 1er février 1946 sur Gallica.
  39. Le Matin du 14 janvier 1944 sur Gallica (avec photographie de l'artiste).
  40. Mobilier et décoration du 1er février 1946 sur Gallica.
  41. L'Ordre du 17 janvier 1948 sur Gallica.
  42. Catalogue du Salon d'automne 1922 sur Gallica.
  43. Catalogue du Salon d'automne 1923 sur Gallica.
  44. La Renaissance du 1er juillet 1924 sur Gallica (avec reproduction de l'œuvre).
  45. Éve du 18 octobre 1925 sur Gallica.
  46. La Revue littéraire et artistique du 1er décembre 1927 sur Gallica.
  47. Les Annales politiques et littéraires du 15 novembre 1928 sur Gallica (avec reproduction de l'œuvre).
  48. Le temps du 3 novembre 1929 sur Gallica.
  49. Paris-midi du 31 octobre 1931 sur Gallica.
  50. L'Action française du 31 octobre 1932 sur Gallica.
  51. Montparnasse-Quartier latin du 30 octobre 1935 sur Gallica.
  52. Minerva du 25 octobre 1936 sur Gallica.
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  54. Catalogue du Salon 1940, regroupement du Salon d'Automne, de la Société des Artistes décorateurs et du Salon des Tuileries, sur Gallica.
  55. Algérie-soir du 6 décembre 1943 sur Gallica.
  56. Salon d'automne, catalogue 1947 sur Gallica.
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  59. Catalogue de la 33e exposition 1922 de la Société des artistes indépendants sur Gallica.
  60. Catalogue de la 34e exposition de la Société des artistes indépendants 1923 sur Gallica.
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  63. 1 2 3 4 5 Édouard-Joseph 1936.
  64. L'Amour de l'art du 1er janvier 1929 sur Gallica (avec reproduction de Pêcheurs).
  65. Paris-soir du 5 février 1929 sur Gallica.
  66. Minerva du 10 février 1935 sur Gallica.
  67. L'Ère nouvelle du 1er novembre 1937 sur Gallica.
  68. Artistica du 7 janvier 1936 sur Gallica.
  69. Le Radical de Marseille du 4 juillet 1937 sur Gallica.
  70. Les Nouvelles de l'Exposition du 1er avril 1937 sur Gallica.
  71. Gazette des beaux-arts du 1er juillet 1938 sur Gallica.
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  74. Le Littéraire du 8 février 1947 sur Gallica.
  75. Ève du 13 juin 1926 sur Gallica.
  76. L'Œuvre du 13 juin 1930 sur Gallica.
  77. Comœdia du 21 mai 1936 sur Gallica.
  78. Candide du 23 juin 1938 sur Gallica.
  79. Le Journal du 2 juin 1939 sur Gallica.
  80. Marcel de Coppet, « Madagascar », dans Encyclopédie de l'Empire français, Paris 1947 sur Gallica.
  81. L'Art et les artistes du 1er octobre 1934 sur Gallica.
  82. Notre temps du 1er mars 1934 sur Gallica.
  83. La Griffe du 11 octobre 1936 sur Gallica.
  84. La Revue mondiale du 10 janvier 1936 sur Gallica.
  85. Catalogue général officiel de l'Exposition Internationale des arts et des techniques dans la vie moderne, Paris 1937, sur Gallica.
  86. Rouen gazette du 5 novembre 1937 sur Gallica.
  87. L'Avenir provençal du 6 mars 1937 sur Gallica.
  88. L'Éclair comtois du 22 juin 1938 sur Gallica.
  89. France-illustration du 9 août 1947 sur Gallica (avec reproduction de l'œuvre).
  90. Le Berry républicain du 20 juin 1949 sur Gallica.
  91. Petit matin du 15 février 1951 sur Gallica.
  92. Dernière heure du 6 février 1952 sur Gallica.
  93. Le Patriote de Nice du 12 juillet 1953 sur Gallica.
  94. 1 2 « Cnap », sur cnap.fr (consulté le ).
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  96. « Tableau : le bar de madame Ernest », notice no IVR24_19883700444XA, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  97. 1 2 Base Joconde, Ministère de la culture, en ligne.
  98. Musée national d’art moderne-Centre Pompidou, « Musée national d’art moderne – Centre Pompidou », sur Navigart.fr, (consulté le ).
  99. Musées de France du 1er novembre 1950 sur Gallica.

Annexes

Bibliographie

Liens externes

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