Henchir el Matria
| Henchir el Matria Numluli | ||
Vue générale du site. | ||
| Localisation | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Gouvernorat | Béja | |
| Coordonnées | 36° 31′ 23″ nord, 9° 13′ 11″ est | |
| Géolocalisation sur la carte : Tunisie
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Henchir el Matria ou Henchir Matrias est un site archéologique tunisien situé entre Béja et Dougga dans le gouvernorat de Béja. Fouillé partiellement au XIXe siècle, le site reste encore largement méconnu. Il est le site de l'ancienne cité romaine de Numluli.
Localisation
Le site est situé entre Dougga et Béja, à 8 km de Téboursouk[A 1], à une altitude de 407 m et sur le cours de l'oued el Beida.
Histoire
Histoire ancienne et médiévale
Numluli est municipe, peut-être à partir du règne de Septime Sévère[A 1].
Redécouverte du site
Henri Saladin explore le site au XIXe siècle et Julien Poinssot ultérieurement. Louis Carton y mène des fouilles en 1893[A 1].
Éléments du site
Le site s'étend sur 18 ha[A 1].
Il existe une incertitude sur les fonctions d'un édifice tétraconque revêtu d'un enduit de tuileau, peut-être « en rapport avec un quelconque usage hydraulique ». Non loin se trouve un monument rectangulaire à abside avec des annexes[A 1].
Édifices officiels
Édifices religieux
- Capitole[A 1].
Édifices de loisirs
Architecture privée
Infrastructures
Diocèse
Pendant l'Antiquité, Henchir el Matria est le siège d'un évêché chrétien, suffragant de l'archidiocèse de Carthage. L'histoire mentionne deux évêques de la ville : Aurèle, un catholique présent au concile de Carthage de 411, et l'évêque Donatien, qui assiste au concile anti-monophysite de 646[A 1]. De nos jours, le diocèse subsiste en tant que siège titulaire de l'Église catholique. Le dernier évêque en date est William Clifford Newman (en), de Baltimore, mort le .
Références
- Basiliques chrétiennes d’Afrique du Nord
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- François Baratte, Fathi Béjaoui, Noël Duval, Sarah Berraho, Isabelle Gui et Hélène Jacquest, Basiliques chrétiennes d’Afrique du Nord, Bordeaux, Ausonius, coll. « Inventaire des monuments de la Tunisie » (no II), , 319 p. (ISBN 978-2-35613-118-8).
. - Naïdé Ferchiou, « Trois petits jalons dans l'histoire du rinceau animé en Proconsulaire », Antiquités africaines, no 13, , p. 235-247 (ISSN 0066-4871, lire en ligne, consulté le ).
- Jacques Gascou, « La carrière de Marcus Caelius Phileros », Antiquités africaines, no 20, , p. 105-120 (ISSN 0066-4871, lire en ligne, consulté le ).
- (it) Attilio Mastino (it) et Valentina Porcheddu, « L'Horologium offerto al pagus civium romanorum ed alla civitas di Numluli », dans Misurare il tempo, misurare lo spazio: atti del Colloquio AIEGL-Borghesi 2005, 20-23 ottobre 2005, Bertinoro, Italia, Faenza, Fratelli Lega Editori, coll. « Epigrafia e antichità » (no 25), (ISBN 88-7594-094-0), p. 123-162.
- Mariette Raaijmakers et Redha Attoui, Projet ‘Carte nationale des sites archéologiques et des monuments historiques, feuille 33–Téboursouk’ 2008 : compte-rendu de la campagne 19 août–15 octobre 2008, Trente/Tunis, Université de Trente/Institut national du patrimoine, (lire en ligne).
- (it) Alessandro Teatini, Giuseppe Antonino Abis, Walid Ammouri, Mehdi Arfa, Toma Andrei Bucuroiu, Moheddine Chaouali, Riadh Chebbi, Salvatore Ganga, Isabella Generelli, Antonio Ibba, Khadija Laaribi, Inès Lemjid, Manuel Mainetti, Rosa Marcato, Silvio Moreno et Dahia Sadaoui, « La Missione Archeologica Tuniso-Italiana a Numluli: l’attività di ricerca del 2022 », Cartagine. Studi e Ricerche, vol. 7, (ISSN 2532-3563, DOI 10.13125/CASTER/5383, lire en ligne, consulté le ).
Voir aussi
- Portail de la Tunisie
- Portail de la Rome antique
- Portail de l’archéologie
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