Jaych al-Jihad al-Mouqaddas
| Jaych al-Jihad al-Mouqaddas | |
| |
| Idéologie | Nationalisme arabe Antisionisme |
|---|---|
| Objectifs | Empêcher la création d’un État exclusivement juif en Palestine, protéger les Arabes et permettre l'établissement d'un État palestinien |
| Statut | inactif |
| Fondation | |
| Date de formation | 1936 |
| Pays d'origine | |
| Actions | |
| Mode opératoire | Lutte armée |
| Organisation | |
| Chefs principaux | Abd al-Kader al-Husseini, Amin al-Husseini |
| Conflit israélo-palestinien | |
Jaych al-Jihad al-Mouqaddas (الجهاد المقدس, que l'on peut traduire par « Armée de la guerre sainte ») est une force d'irréguliers palestiniens et arabes pendant la guerre israélo-arabe de 1948. Fondée par Hadj Amin al-Husseini, elle est dirigée par Abd al-Kader al-Husseini jusqu'en avril 1948, quand il est tué par la Haganah lors de l'opération Nahshon. Le groupe est ensuite dirigé par Emil Ghouri.

Fondée par Hadj Amin al-Husseini, elle est dirigée par Abd al-Kader al-Husseini jusqu'en avril 1948, quand il est tué par la Haganah lors de l'opération Nahshon. Le groupe est ensuite dirigé par Emil Ghouri.
Ilan Pappé écrit que le nom paraît « bien grandiose pour le groupe assez fragile qu’[Abdelkader al-Husseini] dirigeait »[1].
Sa première opération date du , lorsque le groupe attaque une base militaire britannique. Après l'intensification des attaques, les Britanniques décident de mener une offensive terrestre et aérienne contre ses camps situés en montagne. Le , le groupe capture Abd al-Kader al-Husseini, qui est transféré à l'hôpital, duquel il s'échappe vers la Syrie.
En , le groupe se reconstruit et entame une nouvelle série d'attaques contre les colonies juives et les troupes britanniques. Ses membres réussissent à détruire trois avions britanniques mais sont à nouveau battus après une offensive britannique et la mort d'un grand nombre des combattants et certains cadres importants comme Ali al-Husseini et Abdel-Rahman.
En , Abd al-Kader al-Husseini revient en Palestine à la tête d'une centaine d'hommes. Ils serviront de cadres à la Jaych al-Jihad al-Mouqaddas, qui compte quelques milliers de volontaires, avec qui il organise le siège de Jérusalem. La milice s’effondre ensuite[1].
Références
- 1 2 Illan Pappé, Le Nettoyage ethnique de la Palestine, Paris : Fayard, 2008. (ISBN 978-221363396-1). Version électronique, p. 163.
Voir aussi
- Mohammed Amin al-Husseini
- Grande révolte arabe de 1936-1939 en Palestine mandataire
- Guerre israélo-arabe de 1948
- Hassan Salameh
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