Lépanges-sur-Vologne

Lépanges-sur-Vologne
Lépanges-sur-Vologne
Mairie de Lépanges-sur-Vologne.
Blason de Lépanges-sur-Vologne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Saint-Dié-des-Vosges
Intercommunalité Communauté de communes Bruyères - Vallons des Vosges
Maire
Mandat
Virginie Gremillet
2020-2026
Code postal 88600
Code commune 88266
Démographie
Gentilé Lépangeois, Lépangeoises
Population
municipale
838 hab. (2022 en évolution de −4,23 % par rapport à 2016)
Densité 111 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 10′ 23″ nord, 6° 40′ 19″ est
Altitude Min. 394 m
Max. 667 m
Superficie 7,57 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Épinal
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bruyères
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Lépanges-sur-Vologne
Liens
Site web Site de la commune

    Lépanges-sur-Vologne est une commune française située dans le département des Vosges, en région Grand Est.

    Ses habitants sont appelés les Lépangeois.

    Géographie

    Localisation

    Localisation dans le département.
    Situation géographique de Lépanges-sur-Vologne.

    Petit village vosgien du nord-est de la France, au cœur du Piémont et de la vallée de la Vologne, Lépanges-sur-Vologne rayonne sur un ensemble de petits villages environnants. Situé à l'est d'Épinal, au nord de Remiremont et au sud-ouest de Saint-Dié-des-Vosges, le village profite d'une situation avantageuse au carrefour entre ces différents axes et reste un passage vers les crêtes vosgiennes situées à l'est.

    Géologie et relief

    La commune se compose de 68,07 hectares de territoires artificialisés (8,86 %), 271,56 hectares de territoires agricoles (35,36 %) et 428,36 hectares de forêts et milieux semi-naturels (55,78 %)[1].

    Espaces naturels[2] :

    Massif vosgien[3].
    Massif vosgien[4],
    Faing Vairel à Décymont[5],
    Forêts d’Épinal et de Tannières[6].

    Lépanges s'est développé sur trois faciès distincts : le premier correspond à la vallée de la Vologne, où affleurent des alluvions sablo-graveleuses, le granit d'Épinal constituant le socle ; le second correspond à l'adret avec la Beure et le dernier est l'ubac avec Palhieu, où affleurent le grès vosgien et le conglomérat principal, couches du Secondaire, plus spécifiquement du Trias.

    Malgré sa présence sur le Piémont vosgien, Lépanges profite déjà de l'originalité des paysages vosgiens, résultant des orogenèses hercynienne (dès le Dévonien inférieur au Permien) et alpine (du Trias, ère secondaire, à nos jours), ainsi que des glaciations quaternaires. Cependant, les glaciers ne recouvriront jamais le village mais l'influence périglaciaire a laissé de nombreux dépôts sur les plateaux, les versants et les fonds de vallée.

    La vallée s'est développée autour de l'activité textile, des services dont dispose le village (médecin, poste, bureau de tabac…), des axes de communication (voie ferrée, RD 44, canal…).

    Les versants, quant à eux, diffèrent par leur exposition : l'adret profite du développement d'un habitat grandissant du fait de l'attrait qu'il exerce sur les citadins de Bruyères et d'Épinal, tandis que l'ubac est plutôt agricole.

    Communes limitrophes

    Hydrographie et les eaux souterraines

    Hydrogéologie et climatologie : Système d’information pour la gestion des eaux souterraines du bassin Rhin-Meuse :

    Territoire communal : Occupation du sol (Corinne Land Cover); Cours d'eau (BD Carthage),
    Géologie : Carte géologique; Coupes géologiques et techniques,
    Hydrogéologie : Masses d'eau souterraine; BD Lisa; Cartes piézométriques.

    La commune est située dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par la Vologne, le ruisseau de Malenru et le ruisseau de Prey[7],[Carte 1].

    La Vologne prend sa source à plus de 1 240 mètres d'altitude, sur le domaine du jardin d'altitude du Haut-Chitelet, entre le Hohneck et le col de la Schlucht, et se jette dans la Moselle à Jarménil, à 358 m d'altitude[8].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseaux hydrographique et routier de Lépanges-sur-Vologne.

    La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

    Climat

    En 2010, le climat de la commune est de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de 1 °C)[10].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 370 mm, avec 13,6 jours de précipitations en janvier et 10,8 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Roulier_sapc », sur la commune du Roulier à km à vol d'oiseau[11], est de 10,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 000,2 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 38,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,3 °C, atteinte le [Note 1],[12],[13].

    Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[14]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[15].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Lépanges-sur-Vologne est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle est située hors unité urbaine[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Épinal, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[17]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (55,6 %), prairies (23,2 %), zones urbanisées (8,9 %), zones agricoles hétérogènes (8,7 %), terres arables (3,6 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Voies de communications et transports

    Voies routières

    La commune est à 2,3 km de La Neuveville-devant-Vologne, 3,5 de Laval-sur-Vologne, 5,6 de Docelles, 5,7 de Beauménil et 6,1 de Bruyères[21].

    • A31 (aussi appelée autoroute de Lorraine-Bourgogne). Échangeur Bulgnéville.
    • A35 (aussi appelée autoroute des cigognes ou l'Alsacienne). Échangeur Colmar.

    Transports en commun

    Gare de Bruyères.

    Lignes SNCF

    Transports aériens

    À partir de l'été 2021, l’aéroport d’Épinal-Mirecourt est devenu le "pélicandrome"[22] de la Zone Est et servira ainsi de base de ravitaillement et d’intervention pour les avions bombardiers d’eau connus sous le nom de Dash 8.

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes T. de Lasperange (XIe ou XIIe siècle) ; Lespainge (1283) ; Lespange (1284) ; « La Painge prez de Bruiere… ladite Painge » (1457) ; Lespanges (1457) ; « La Painche, prévosté de Bruieres » (1504) ; Lespainges (1604) ; L’Espange (1631) ; La Pange (1656) ; L’Épange (1751) ; Lépanges (1753) ; Les Panges (1768) ; Lépanges-sur-Vologne… on écrivait autrefois les Panges (1779)[23].

    La terminaison en -anges est caractéristique des peuplements germaniques assimilés à l'époque gallo-romaine.

    La Vologne est une rivière du Grand Est, dans le département des Vosges.

    Histoire

    Lépanges appartenait au bailliage de Bruyères. Au spirituel, le village était partagé entre les paroisses de Champ-le-Duc et de Charmois-devant-Bruyères, à une autre époque il constituait une dépendance de la paroisse de Deycimont.

    Avant le 19 vendémiaire an X (), Lépanges faisait partie du canton de Docelles.

    De 1803 à 1817, les archives nous renseignent de la misère de l'époque, ponctuée de conscriptions et des réquisitions pour l'armée française dans un premier temps, puis pour les armées alliées.

    Au début du XIXe siècle, la population était bien maigre, avec quelque 377 habitants (en 1803) regroupés au sein de 72 familles implantées dans des lieux-dits comme Palhieu sur l'ubac, la Bure, les Baraques, actuelle rue de l'Église (construite en 1863), situés sur l'adret. Seuls quelques attelages de bœufs et de chevaux empruntaient ce chemin pour rejoindre les quelques fermes environnantes.

    L'église paroissiale actuelle – dédiée à sainte Libaire – a été construite en 1866. La mairie et l'école de garçons l'ont été en 1877. L'école de filles fut bâtie en 1860.

    Le moulin du comte de Bourcier de Girecourt, ainsi qu'un moulin annexe, restaient les seules activités du village. Lépanges se trouvait sur le chemin du comte de Bourcier lorsqu’il se rendait de Girecourt au château de Saint-Jean-du-Marché. Ainsi, on aurait placé des planches pour faciliter le passage, d'où L’Espange puis L’Épange, Les Panges, Lépanges, pour devenir Lépanges-sur-Vologne en 1965. Cette étymologie est cependant discutée.

    Le premier pont était constitué de planches et de poutres. Son entretien engendra des dépenses très importantes, mettant les forêts à dure épreuve…

    Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le 21 ou , à 10 heures du matin, le 23e bataillon de chasseurs alpins est encerclé et capturé par les Allemands, aux alentours de Lépanges et Deycimont.

    La principale activité économique du village était l'entreprise Decouvelaere. Créée à Tourcoing en 1946 et implantée à Lépanges-sur-Vologne depuis 1964, la société évoluait dans trois métiers : tissage, teinturerie et transformation de tissus. Le tissage Decouvelaere a fermé ses portes à l'automne 2008.

    Le 16 octobre 1984, Grégory Villemin (né le 24 août 1980 à Saint-Dié-des-Vosges), jeune habitant de Lépanges-sur-Vologne, disparaît vers 17 h alors qu'il joue devant la maison de ses parents. Son corps est retrouvé ligoté et ensaché quelques heures plus tard (vers 21 h 15) contre un barrage dans la Vologne dans la commune de Docelles, sept kilomètres plus loin. Le 20 octobre, l'enfant est inhumé dans le cimetière communal après une cérémonie mouvementée, notamment en raison de la présence intrusive de journalistes. En 2004, la dépouille est exhumée et crématisée à Épinal sur demande de Jean-Marie et Christine Villemin, les parents du petit. Plus de trente ans après les faits, Lépanges-sur-Vologne souffre toujours de l'affaire Grégory qui lui confère une morbide réputation. L'impact médiatique, très puissant, a affecté les Lépangeois qui se tiennent en retrait face aux événements concernant l'assassinat de l'enfant.

    Politique et administration

    Découpage territorial

    Par arrêté préfectoral du , la commune est retirée le de l'arrondissement d'Épinal et rattachée à l'arrondissement de Saint-Dié-des-Vosges[24].

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
        Jules Catel (1881-1952)   Industriel
        André Duval    
    1964 octobre 1981 René Balland (1924-2016) UDR Suppléant du député Marcel Hoffer
    novembre 1981 avril 2014 André Claudel    
    avril 2014 En cours Virginie Grémillet   Chargée de logement social à la DDT, Présidente de la Communauté de communes[25]

    Budget et fiscalité 2023

    La mairie-école[26].

    En 2023, le budget de la commune était constitué ainsi[27] :

    • total des produits de fonctionnement : 675 000 , soit 800  par habitant ;
    • total des charges de fonctionnement : 561 000 , soit 666  par habitant ;
    • total des ressources d'investissement : 323 000 , soit 383  par habitant ;
    • total des emplois d'investissement : 89 000 , soit 106  par habitant ;
    • endettement : 475 000 , soit 563  par habitant.

    Avec les taux de fiscalité suivants :

    • taxe d'habitation : 19,83 % ;
    • taxe foncière sur les propriétés bâties : 38,65 % ;
    • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 30,06 % ;
    • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
    • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

    Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 20 130 [28].

    Économie

    Entreprises et commerces

    Agriculture

    • Culture et élevage associés.
    • Élevage d'autres bovins et de buffles.
    • Sylviculture et autres activités forestières.
    • Élevage de vaches laitières.
    • Culture de plantes à boissons.
    • Exploitation forestière.

    Tourisme

    • Hébergements et restauration à Tendon, Champ-le-Duc, Docelles, Laqveline-du-Houx, Bruyères.

    Commerces

    • Commerces et services de proximité[29].

    Population et société

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

    En 2022, la commune comptait 838 habitants[Note 3], en évolution de −4,23 % par rapport à 2016 (Vosges : −2,96 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
    400503587600718812807821743
    1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
    7217558028038239681 3091 6301 655
    1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
    1 6201 4831 3331 3051 3131 3071 2791 2091 059
    1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017 2022
    1 0901 0351 006950926922915850838
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    Établissements d'enseignements[34] :

    • Écoles maternelles et primaires à Lépanges-sur-Vologne, La Neuveville-devant-Lépanges, Laval-sur-Vologne, Le Roulier, Champ-le-Duc.
    • Collèges à Bruyères, Éloyes, Le Tholy, Épinal.
    • Lycées à Bruyères, La Baffe, Épinal.

    Santé

    Professionnels et établissements de santé[35] :

    • Médecins à Bruyères, Docelles, Laveline-devant-Bruyères, Grandvillers, Brouvelieures, Granges-sur-Vologne, Éloyes.
    • Pharmacies à Bruyères, Docelles, Granges-sur-Vologne, Éloyes, Pouxeux, Le Tholy, Deyvillers.
    • Hôpitaux à Bruyères, Épinal, Golbey, Gerbépal.
    • Centre hospitalier Beatrix de Lorraine à Remiremont.

    Cultes

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Cloches de l'église[38].
    Vitraux de l'église[39].
    Orgue de l'église[40],[41].
    Statue Notre-Dame dans l'église[42],[43].
    Deux tableaux : Soldat gisant au pied du Christ en croix, Village en ruines[44].
    Reliquaire de Sainte-Libaire[45].
    • Arboretum.
    • Roche de Palhieu[46].
    • Féculerie hydraulique[47].
    • Chemins de randonnées balisés et des circuits VTT permettant de se promener sur les hauteurs du villages. Il est également possible de pêcher dans la Vologne ou d'y voguer en canoë pour rejoindre la Moselle.
    • Croix :
    Croix de chemin, rue de la Croisette[48].
    Croix de chemin, 45 rue de la Vologne[49].
    Croix de chemin 72, rue de la Vologne[50].
    Croix de mission[51].
    Fontaine Publique[52].

    Animations

    • Marché aux puces organisé le deuxième dimanche de septembre.
    • De nombreuses associations interviennent sur les territoires[56].

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Blason de Lépanges-sur-Vologne Blason
    Une bordure; une navette de tisserand brochant en barre[57].
    Détails
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.

    Pour approfondir

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

    Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/

    Notes et références

    Notes et cartes

    • Notes
    1. Les records sont établis sur la période du au .
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
    • Cartes
    1. « Réseau hydrographique de Lépanges-sur-Vologne » sur Géoportail (consulté le 29 juillet 2022).
    2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
    3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

    Références

    1. Localisation de la commune, géographie et occupation des sols
    2. Biodiversité
    3. Massif vosgien
    4. Massif vosgien
    5. Faing Vairel à Décymont
    6. Forêts d’Épinal et de Tannières
    7. « Fiche communale de Lépanges-sur-Vologne », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines Rhin-Meuse (consulté le ).
    8. Sandre, « la Vologne »
    9. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    10. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
    11. « Orthodromie entre Lépanges-sur-Vologne et Le Roulier », sur fr.distance.to (consulté le ).
    12. « Station Météo-France « Le Roulier_sapc », sur la commune du Roulier - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    13. « Station Météo-France « Le Roulier_sapc », sur la commune du Roulier - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    14. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le ).
    15. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le ).
    16. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
    17. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Lépanges-sur-Vologne ».
    18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Épinal », sur le site de l'Insee (consulté le ).
    19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
    20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
    21. Plan et voies routières
    22. Les pélicandromes
    23. Paul Marichal, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique du département des Vosges, Paris, Impr. nationale, , p. 247.
    24. Préfecture de la région Grand Est, « Arrêté préfectoral no 2023/488 portant modification des limites territoriales des arrondissements du département des Vosges », Recueil des actes administratifs Édition du , , p. 71-83 (lire en ligne [PDF], consulté le )
    25. Mairie
    26. Mairie-École
    27. Les comptes de la commune
    28. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
    29. Toutes les entreprises de la commune et celles proches
    30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    33. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.
    34. Établissements d'enseignements
    35. Professionnels et établissements de santé
    36. Paroisse Saint-Antoine-en-Vologne
    37. Église Sainte Libaire
    38. Cloches de l'église
    39. Vitraux de l'église
    40. Orgue de l'église
    41. Inventaire du grand orgue en tribune
    42. Statue Notre-Dame dans l'église
    43. « statue : Vierge Notre-Dame de l'Usine et du Travail », notice no PM88001541, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
    44. « Deux tableaux : Soldat gisant au pied du Christ en croix, Village en ruines », notice no PM88001542, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
    45. Reliquaire de Sainte-Libaire
    46. Escalade : roche de pointhaie
    47. « Féculerie hydraulique », notice no IA88001799, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
    48. Croix de chemin, rue de la Croisette
    49. Croix de chemin, 45 rue de la Vologne
    50. Croix de chemin 72, rue de la Vologne
    51. Croix de mission
    52. Fontaine Publique
    53. Monument aux Morts
    54. Monuments commémoratifs
    55. Livres d'or 1914-1918
    56. Annuaires des ssociations
    57. L'Armorial des Villes et des Villages de France
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