La Femme à abattre
La Femme à abattre
| Titre original | The Enforcer |
|---|---|
| Réalisation |
Bretaigne Windust Raoul Walsh (non crédité) |
| Scénario | Martin Rackin |
| Acteurs principaux | |
| Sociétés de production | United States Pictures |
| Pays de production |
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| Genre | film noir, thriller |
| Durée | 87 minutes |
| Sortie | 1951 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
La Femme à abattre (The Enforcer) est un film américain réalisé par Bretaigne Windust et Raoul Walsh (non crédité), sorti en 1951.
Synopsis
Un procureur, après de longues recherches infructueuses, parvient à trouver la piste du chef d'une organisation criminelle…
Fiche technique
- Titre : La Femme à abattre
- Titre original : The Enforcer
- Réalisation : Bretaigne Windust et Raoul Walsh (non crédité)
- Scénario : Martin Rackin
- Production : Milton Sperling
- Société de production : Warner Bros. Pictures
- Musique : David Buttolph
- Photographie : Robert Burks
- Montage : Fred Allen
- Pays d'origine : États-Unis
- Format : - 1,37:1 - Mono N/B
- Genre : Drame
- Durée : 87 minutes
- Date de sortie :
- Le scénario du film a été novélisé sous le même titre par James Eastwood (collection Oscar, no 5) en 1952, réédité dans la Série noire (no 378) en 1957.
- Affiche : René Péron (France)
Distribution
- Humphrey Bogart (VF : Claude Péran) : Martin Ferguson
- Zero Mostel (VF : Antoine Balpêtré) : "Big Babe" Lazich
- Ted de Corsia (VF : Jean Clarieux) : Joseph Rico
- Everett Sloane (VF : [Qui ?]) : Albert Mendoza
- Roy Roberts (VF : Pierre Morin) : Capitaine Frank Nelson
- Jack Lambert (VF : Robert Dalban) : Philadelphia Tom Zaka
- Michael Tolan : James 'Duke' Malloy
- King Donovan : Sergent Whitlow
- Bob Steele : Herman
- Adelaide Klein (VF : Lita Recio) : Olga Kirshen
- Don Beddoe : Thomas O'Hara
- Tito Vuolo : Tony Vetto
- John Kellogg : Vince
- Mario Siletti (non crédité) : Louis, le barbier de Vetto
Autour du film
- Le film a inspiré le titre anglais du troisième film de la série de l'Inspecteur Harry.
- Il marque la dernière collaboration entre Humphrey Bogart et la Warner Bros., le studio qui l'a rendu célèbre.
- Il est notamment réputé pour son montage en multiples flashbacks imbriqués.
Voir aussi
Bibliographie
- Pierre Giuliani, Raoul Walsh, Paris, Edilig, coll. « Filmo-14 », , 168 p. (ISBN 2-85601-137-3 et 978-2-8560-1137-9).
- Michel Marmin, Raoul Walsh : L'Amérique perdue, Paris, Dualpha, (1re éd. 1970), 255 p. (ISBN 2-912476-91-7), « The Enforcer ou de la République », p. 71-74.
Revue de presse
Liens externes
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