La Semaine des familles

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1 semaine |
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Librairie Victor Lecoffre (d) |
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1246-5623 2420-4927 |
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La Semaine des familles est une revue française au format grand in-4º qui a paru à Paris de 1858 à 1896[1].
Création
Paraissant tous les samedis, cette revue, vendue 10 centimes[2], a été créée par l’ancien député Alfred Nettement, qui la dirigeait et la rédigeait entièrement presque à lui seul, sous des pseudonymes variés, après que le coup d’État du 2 décembre a brisé son mandat et supprimé son précédent journal, l’Opinion publique, au mois de janvier 1852. Comme il recourait jusqu’à trois pseudonymes : « Félix-Henry », « Nathaniel » et « René », une même livraison pouvait souvent très bien comporter trois ou quatre articles du directeur sous trois ou quatre signatures différentes[3].
Journal littéraire, critique, industriel et commercial, et publié dans l’intérêt des classes ouvrières, industrielles et commerciales[4], d’orientation catholique[5], cette revue s’intéressait également aux questions économiques et alimentaires[6]
Le premier numéro date du [3],[7], et le dernier numéro du [8], date à laquelle il a été absorbé par la Revue Mame[9].
Zénaïde Fleuriot, qui y avait débuté en avec un court roman intitulé : Projets d’avenir[10], succédera, après sa mort, à Nettement, de 1874 à 1879, à la direction du journal[11], après avoir dirigé La Famille de 1869 à 1870[12].
Notes et références
- ↑ Michel Vernus, Histoire d’une pratique ordinaire : la lecture en France, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, coll. « Histoire et archéologie », , 160 p., illustr. ; 25 cm (ISBN 978-2-84253-710-4, OCLC 54079983, lire en ligne), p. 94.
- ↑ Gilles Feyel, La Presse en France des origines à nos jours : histoire politique et matérielle, Paris, Ellipses, , 3e éd., 424 p., in-8º (ISBN 978-2-34008-290-8, lire en ligne), p. 1893.
- 1 2 Edmond Biré, Armand de Pontmartin, sa vie et ses œuvres : 1811-1890, Paris, Garnier frères, , ii, 538, portr. ; 24 cm (OCLC 19344797, lire en ligne), p. 244.
- ↑ Horace Têtu, Journaux de Lévis, Québec, , 12 p., 12º (OCLC 504753578, lire en ligne), p. 6-7.
- ↑ Jules Simon, « L’Instruction primaire et les bibliothèques populaires », Revue des Deux Mondes, Paris, vol. 47, no 2, , p. 349-75 (ISSN 0035-1962, lire en ligne).
- ↑ Michel Bonneau, La Table des pauvres : cuisiner dans les villes et cités industrielles : 1780-1950, Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », , 414 p., 24 cm (ISBN 978-2-75352-207-7, OCLC 854997639, lire en ligne), p. 299.
- ↑ « Premier numéro », La Semaine des familles, Paris, Jacques Lecoffre, vol. 1, no 1, (lire en ligne).
- ↑ « Dernier numéro », La Semaine des familles, Paris, Jacques Lecoffre, vol. 37, no 52, (lire en ligne).
- ↑ « Notice de périodique », sur BnF Catalogue général.
- ↑ Edmond Biré, Dernières causeries historiques et littéraires, Lyon, Emmanuel Vitte, , 4e éd., 253 p., 23 cm (OCLC 901540139, lire en ligne sur Gallica), p. 171.
- ↑ Francis Fleuriot-Kerinou, Zénaide Fleuriot : sa vie, ses œuvres, sa correspondance, Paris, , viii-584, portr. in-8º (OCLC 1254963351, lire en ligne), p. 425.
- ↑ Ellen Constans, Ouvrières des lettres, Limoges, PULim, , 177 p., illustr. ; 24 cm (ISBN 978-2-84287-440-7, OCLC 184822247, lire en ligne), p. 62.
Liens
- Sites officiels : catalog.hathitrust.org/Record/008696644 et gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb344730672/date
- « Tirage complet en ligne », sur Gallica.
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