Le Journal d'Abbeville
| Le Journal d'Abbeville | |
| Le Journal d'Abbeville et du Ponthieu-Marquenterre |
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| Pays | France |
|---|---|
| Langue | Français |
| Périodicité | hebdomadaire |
| Genre | Informations générales et locales |
| Prix au numéro | 1,90 € (2024[1]) |
| Diffusion | 4 900 ex. (2024[2]) |
| Fondateur | Charles-Alexandre Devérité |
| Date de fondation | 1812 |
| Propriétaire | Groupe Sud Ouest |
| Directrice de la rédaction | Marjorie Janetaud[3] |
| Rédacteur en chef | Yann Defacque[1] |
| ISSN | 2273-5305 |
| OCLC | 887539737 |
| Site web | actu.fr/le-journal-d-abbeville |
Le Journal d'Abbeville est un hebdomadaire régional français fondé à Abbeville en 1812. D'abord titré Journal d'Abbeville puis Le Pilote de la Somme, il prend la dénomination de Abbeville libre après la Libération, le . En 1992, il retrouve son titre d'origine, Journal d'Abbeville. Depuis 2001, le journal est la propriété du groupe Sud Ouest.
Diffusé principalement dans le département de la Somme, l'hebdomadaire couvre essentiellement l'actualité locale d'Abbeville et de son agglomération. Son tirage hebdomadaire moyen s'élève en 2024 à 4 900 exemplaires.
Le Journal d'Abbeville est l'un des plus anciens hebdomadaires de France encore diffusé, dans une région qui compte encore de nombreux titres de la presse hebdomadaire[N 1].
En 2025, Le Journal d'Abbeville est dirigé par Yann Defacque, succédant à Cynthia Lherondel.
Ligne éditoriale
Républicain, libéral[5], le journal soutient la candidature de Jacques Boucher de Perthes lors des élections législatives de 1848[6],[7]. Dans les années 1860, le titre est classé dans la catégorie des journaux « impérialistes » par l'historien américain Gordon Wright, en tant que publication proche du tiers-parti[8]. Lors des élections législatives partielles du 19 août 1888 dans la Somme, déclenchées suite au décès d'Albert Deberly, l'hebdomadaire soutient la candidature du général Boulanger[9],[N 2]. Ce dernier remporte les élections avec 76 155 voix, contre 41 423 pour son adversaire[10].
Histoire
Le Journal d'Abbeville (1812-1846)
Le Journal d'Abbeville est fondé en 1812 par Charles-Alexandre Devérité, fils aîné de Louis-Alexandre Devérité, homme politique et imprimeur abbevillois[11], la ville d'Abbeville ayant obtenu par décret du 26 septembre 1811 le droit de publier une feuille périodique d'affiches, annonces et avis divers[12],[13].
Le premier numéro est publié le 4 janvier 1812. Le 18 août 1814, Henri Devérité, frère de Charles-Alexandre Devérité, obtient l'autorisation provisoire de prendre la succession à la tête du journal, autorisation qu'il confirme en obtenant son brevet d'imprimeur en lettres le 1er septembre 1816[14],[15].
Feuille périodique d'annonces consacrée aux avis judiciaires, aux ventes publiques et aux nouvelles locales, le journal est diffusé une à deux fois par semaine, selon la quantité d'informations, le samedi, et quelque fois le mercredi. Sous la direction de Henri Devérité, les articles du Franc-Picard, chroniques satiriques des mœurs locales attribuées à André de Poilly, sont insérées au journal[16],[13]. En septembre 1821 par exemple, André de Poilly consacre une de ses chroniques aux guinguettes abbevilloises de sa jeunesse[17].
D'abord intitulé Journal d'Abbeville ou feuille d'affiches, annonces et avis divers, du premier arrondissement de la Somme, il devient en 1813, Feuille d'annonces d'Abbeville, puis en 1820, Journal d'Abbeville, premier arrondissement de la Somme : Annonces judiciaires, commerciales et autres, sciences et arts, littérature, nouvelles, etc., et enfin, en 1839, Journal d'Abbeville et de l'arrondissement : Feuille politique, agricole, commerciale, littéraire et d'annonces[13].
Le Pilote de la Somme (1846-1944)
Le 19 décembre 1843, Théodore Jeunet prend la tête du Journal d'Abbeville. Sous sa direction, le journal change de nom pour devenir le Pilote de la Somme, tandis que le rythme de parution évolue, passant en mai 1848 d'un hebdomadaire à un bihebdomadaire[13].
Le 6 juillet 1885, à la suite d'une polémique, le Baron Georges de Tully-Shoy, rédacteur en chef du Pilote de la Somme, affronte dans un duel à l'épée le rédacteur en chef du journal Le Ralliement[N 3]. Ayant blessé son adversaire à la poitrine, le baron de Tully-Shoy sort vainqueur du combat[18].
En juin 1918, le journal suspend temporairement sa publication « par suite des derniers événements survenus à Abbeville, où il paraissait »[19]. En 1927, le docteur Léon Mabille, ancien chef-adjoint du cabinet du Ministre du travail et de l'hygiène, prend la direction du périodique et occupe la fonction de rédacteur en chef[20],[21],[22].
Abbeville Libre (1944-1992)
Ayant continué de paraître pendant l'Occupation, Le Pilote de la Somme est interdit de publication à la Libération, en application de l’arrêté du Commissariat régional de la République à Laon du 3 septembre 1944. Les biens du journal sont mis sous séquestre par ordonnance du 30 décembre 1944 et un administrateur provisoire est nommé à la tête de l'hebdomadaire. Le 26 mars 1946, le tribunal civil d'Abbeville donne la mainlevée de ce séquestre[23].
Prenant la suite du Pilote de la Somme[24], le premier numéro d'Abbeville Libre paraît le 21 octobre 1944, un mois après la libération de la ville par les troupes polonaises[25]. Se présentant comme « l'organe de la Résistance »[26], Abbeville Libre appartient à la catégorie des « journaux de transition », qu'Yves Guillauma définit comme des publications devant « apporter les informations indispensables à la population concernant la nouvelle période qui s'ouvrait au département, au canton ou à la ville où [elles] étaient lancés »[27].
Le Journal d'Abbeville est acquis par le groupe de presse La Voix du Nord[28], qui dépose, le 16 janvier 1992, la marque Abbeville Libre auprès de l'INPI[29].
Journal d'Abbeville (depuis 1992)
L'hebdomadaire devient dans les années 1990 la propriété du groupe Méaulle[30], ce dernier étant racheté par Ouest-France en 2001[31]. Depuis cette date, le groupe Ouest-France édite le Journal d'Abbeville à travers la filiale Groupe actu.
En septembre 1998, Jean-Marie Le Pen attaque en justice pour diffamation un journaliste de la rédaction du Journal d'Abbeville, à la suite de la parution d'un article sur un débat organisé par le Parti radical de gauche sur le Front national, dans lequel l'auteur évoque les conditions d'enrichissement de Jean-Marie Le Pen. Le journaliste est licencié par la direction du groupe Méaulle, éditeur de l'hebdomadaire, ce qui déclenche une vive polémique : le Parti radical de gauche organise une manifestation de soutien, et, dans un communiqué de presse, accuse la direction du journal d'avoir capitulé devant le Front national, tandis que le Syndicat national des journalistes CGT dénonce un « licenciement inqualifiable », et appelle à la solidarité. Interrogée par le quotidien Le Monde, la direction du groupe Méaulle se défend de ces accusations, affirmant que « le journaliste n'a pas soumis son article à son rédacteur en chef et n'a pas vérifié ses informations », et écarte toute complaisance à l'égard du Front national[32].
Le site internet lejournaldabbeville.fr ferme en 2017, suite au lancement de la plateforme d'information Actu.fr par le Groupe actu[33]. Cette plateforme est destinée à réunir les sites internet des 88 hebdomadaires régionaux et locaux de Groupe actu[34].
Équipe rédactionnelle
| 1857 - 1881 ? | Florentin-Aimable Lefils[35] |
| 1881 ? - 1888 | Baron Georges de Tully-Shoy[36] |
| 1927 - ? | Docteur Léon Mabille[22] |
En 2025, la rédaction compte quatre journalistes, un rédacteur en chef et une éditrice[33].
| ? - 2002 | Christophe Lusseau[37] |
| 2002 - 2021 | Dominique Delannoy[38] |
| 2021 - 2024 | Cynthia Lherondel |
| Depuis 2024 | Yann Defacque[37] |
Maquette et rubriquage
La forme du journal évolue au fil du temps : publié à l'origine au format in-8°, il adopte en 1827 le format in-4°, et en 1835, le format in-folio[13],[11].
Financement, publication et diffusion
Le Journal d'Abbeville et du Ponthieu-Marquenterre bénéficie des aides à la presse distribuées par l'État français, dans le but de favoriser la liberté de la presse, le pluralisme médiatique et la diffusion des titres sur le territoire[39]. En 2023, le montant total des aides pour l'hebdomadaire s'élève à 27 541 euros, dont 26 256 euros d'aides directes[N 4] et 1 286 euros d'aide exceptionnelle papier[40].
| Année | Total des aides | Diffusion annuelle (en exemplaires) |
|---|---|---|
| 2012 | 7 829 euros | Non disponible |
| 2013 | 7 823 euros | Non disponible |
| 2014 | 7 401 euros | Non disponible |
| 2015 | 6 069 euros | Non disponible |
| 2016 | 4 853 euros | 313 272 |
| 2017 | 4 839 euros | 300 990 |
| 2018 | 4 870 euros | 300 805 |
| 2019 | 4 708 euros | 300 568 |
| 2020 | 4 683 euros | 297 714 |
| 2021 | 5 174 euros | 293 949 |
| 2022 | 5 287 euros | 271 867 |
| 2023 | 27 541 euros | 260 434 |
Le Journal d'Abbeville est diffusé principalement dans les régions d'Abbeville, Ailly-le-Haut-Clocher, Crécy-en-Ponthieu, Domart-en-Ponthieu, Flixecourt, Rue. En 2024, la diffusion moyenne du journal s'élève à 4900 exemplaires par semaine[2].
| Année | Diffusion totale payée | Diffusion totale (gratuits inclus) |
|---|---|---|
| 2012 | 6 653 | 6 820 |
| 2013 | 6 660 | 6 814 |
| 2014 | 6 555 | 6 668 |
| 2015 | 5 951 | 6 239 |
| 2016 | 5 735 | 6 024 |
| 2017 | 5 645 | 5 788 |
| 2018 | 5 686 | 5 785 |
| 2019 | 5 672 | 5 780 |
| 2020[N 5] | 5 662 | 5 783 |
| 2021 | 5 398 | 5 653 |
| 2022 | 5 058 | 5 228 |
| 2023 | 4 827 | 5 008 |
| 2024 | 4 781 | 4 901 |
Notes et références
Notes
- ↑ En 2014, la Picardie est une des régions qui compte le plus de titres de la presse hebdomadaire régionale[4].
- ↑ Selon Le Parti ouvrier, quotidien allemaniste, Le Pilote de la Somme est le seul journal du département à soutenir la candidature du général Boulanger[9].
- ↑ Le Ralliement est un journal tri-hebdomadaire fondé à Abbeville le 3 juin 1883. D'abord intitulé Le Ralliement, Journal républicain démocratique d'Abbeville et de la Région, le 16 janvier 1890 il prend pour titre Le Progrès Picard et le Ralliement, puis le 30 novembre 1890, Le Progrès Picard, Ponthieu et Vimeu. Le 23 juillet 1892, il change à nouveau de nom, devenant Le Progrès Picard et le Ralliement, et enfin le 8 octobre 1892, Le Ralliement et le Progrès Picard[11].
- ↑ Les aides directes comprennent les aides au pluralisme, d'un montant de 5 159 euros, et l'aide à l'exemplaire posté, d'un montant de 21 097 euros[40].
- ↑ En raison de la pandémie de Covid-19 en France, les mois de mars, avril, mai et juin 2020 ne sont pas pris en compte par l'ACPM dans le calcul de la diffusion quotidienne moyenne[2].
Références
- 1 2 « Le Journal d'Abbeville », sur Groupe actu (consulté le ).
- 1 2 3 4 « Le Journal d'Abbeville » (fiche de renseignements), sur Alliance pour les chiffres de la presse et des médias (ACPM) (consulté le ).
- ↑ Philippe Rifflet, « Marjorie Janetaud est la nouvelle directrice du Journal d'Abbeville », Le Journal d'Abbeville, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Gontran Giraudeau, « La presse hebdomadaire régionale à l'honneur samedi 24 mai dans "La Voix est Libre" », sur France 3 Picardie, (consulté le ).
- ↑ Robert Richard, « La Révolution de 1848 à Abbeville », Bulletin de la Société d'émulation, historique et littéraire d'Abbeville, vol. 22, 1967-1970, p. 324 (lire en ligne).
- ↑ Alcius Ledieu, Boucher de Perthes, sa vie, ses oeuvres, sa correspondance, Abbeville, Imprimerie Eugène Caudron, (lire en ligne), p. 53.
- ↑ Robert Richard, « La Révolution de 1848 à Abbeville », Bulletin de la Société d'émulation historique et littéraire d'Abbeville, vol. 22, 1967-1970, p. 327 (lire en ligne).
- ↑ Gordon Wright, « Les journaux politiques en province (1860-1870) », Revue d'histoire du XIXe siècle, no 167, , p. 214 (lire en ligne).
- 1 2 « Boulanger soutenu par les réactionnaires », Le Parti ouvrier, no 134, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Georges, Ernest, Jean-Marie Boulanger (1837-1891) », sur Assemblée nationale (consulté le ).
- 1 2 3 Henri Macqueron, Bibliographie du département de la Somme, vol. 2, Amiens, Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie (no 16), (lire en ligne), p. 97.
- ↑ « Décret impérial qui autorise la publication de feuilles et d'écrits périodiques dans différentes villes de l'Empire », Bulletin des lois de la République française, no 395, (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 3 4 5 Charles Dufour, « Essai bibliographique sur la Picardie : ou plan d'une bibliothèque spéciale composée d'imprimés entièrement relatifs à cette province », Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie, vol. 4, , p. 655-656 (lire en ligne).
- ↑ Ferdinand Pouy, « Notices sur l'imprimerie et la librairie et sur les arts et industries qui s'y rattachent dans le département de la Somme : Origine de l'imprimerie à Abbeville, ses établissements successifs », La Picardie, revue littéraire et scientifique, vol. 8, , p. 202 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
- ↑ « DEVÉRITÉ Gilbert, Marie », dans Dictionnaire des imprimeurs-lithographes du XIXe siècle, École nationale des Chartes (lire en ligne).
- ↑ Ernest Prarond, « Notice biographique sur M. André de Poilly », Mémoires de la Société d'émulation d'Abbeville, vol. 7, , p. 1051 (lire en ligne).
- ↑ Micheline Agache-Lecat, « Millevoye : Lettres à André de Poilly », Bulletin de la Société d'émulation historique et littéraire d'Abbeville, , n. 37, p. 187 (lire en ligne).
- ↑ « Départements et étranger », La Liberté, , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « La presse régionale », Journal de Montreuil et de l'arrondissement : politique, agriculture, littérature : feuille d'annonces judiciaires et commerciales, no 23, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Ce qu'il faut savoir », L’Ère nouvelle : organe de l'entente des gauches, no 3450, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Échos », La Lanterne : journal politique quotidien, no 18156, , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 « Chez nos confrères », Paris-Soir, no 1294, , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Annonces judiciaires et légales : Séquestres », Journal officiel de la République française, no 245, , p. 10093 (lire en ligne).
- ↑ Philippe Camus, « La salubrité, les rues et les habitations ouvrières à Abbeville dans la première moitié du XIXe siècle », Bulletin de la Société d'émulation historique et littéraire d'Abbeville, , n. 19, p. 305 (lire en ligne).
- ↑ « Premier numéro de l'hebdomadaire Abbeville Libre », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Et voici "Abbeville Libre" : votre nouveau journal », Abbeville Libre, no 1, , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Yves Guillauma, « Les quotidiens de transition à la Libération », Le Temps des médias, no 8, , p. 193-194 (lire en ligne).
- ↑ « Résultat record pour le groupe de "La Voix du Nord" », Les Echos, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Abbeville Libre (marque) », sur Institut national de la propriété industrielle (consulté le ).
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, consulté le ). - ↑ Dominique Aubin, « Ouest-France rachète le normand Méaulle », Les Echos, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Alain Salles, « Un journaliste d'Amiens licencié après un article sur Jean-Marie Le Pen », Le Monde, (lire en ligne
, consulté le ). - 1 2 Le Journal d'Abbeville, « Qui sommes-nous ? », sur Groupe actu (consulté le ).
- ↑ Florent Servia, « Actu.fr : le national à l'aune de l'hyperlocal », sur La revue des médias, Institut national de l'audiovisuel, (consulté le ).
- ↑ Ernest Glaeser, « Florentin-Aimable Lefils », dans Biographie nationale des contemporains, Paris, Glaeser et Cie, (lire en ligne), p. 435.
- ↑ Angelo De Gubernatis, « Baron Georges de Tully-Shoy », dans Dictionnaire international des écrivains du jour, vol. 3, Florence, Louis Niccolai, (lire en ligne), p. 1854.
- 1 2 « Yann Defacque, rédacteur en chef, au Journal d'Abbeville depuis 24 ans », Le Journal d'Abbeville, no 4114, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ « Dominique Delannoy est le nouveau président de la Société des courses au trot d’Abbeville », Le Courrier Picard, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ Anne-Aël Durand, William Audureau, Maxime Vaudano et Jérémie Baruch, « Rémunération, privilèges, choix de sujets… Les idées reçues sur les journalistes », sur Le Monde, (consulté le ).
- 1 2 3 « Tableaux des titres de presse aidés », sur Ministère de la Culture, (consulté le ).
- ↑ « Chiffres détaillés par aide de 2012 à 2015 », sur Ministère de la Culture, (consulté le ).
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- « Numéros de l'hebdomadaire Le Journal d'Abbeville entre 1826 et 1846 », sur Gallica, (consulté le ).
- « Numéros de l'hebdomadaire Le Pilote de la Somme : journal d'Abbeville et de l'arrondissement entre 1846 et 1856 », sur Gallica, (consulté le ).
- « Numéros de l'hebdomadaire Abbeville Libre : organe de la Résistance entre 1944 et 1954 », sur Gallica, (consulté le ).
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