Éduquée par une mère très pieuse, Macrine est fiancée, mais à la mort de son fiancé elle préfère se consacrer à Dieu. À la mort de son père, elle suit sa mère qui décide de mener une vie monacale dans le Pont[1], à Annesi. Macrine encourage Basile, son frère, à se faire baptiser[1], ce qu'il fait. Il fonde alors un monastère d’hommes en face de celui de Macrine et de leur mère. Les deux communautés formant un monastère double, les bâtiments étant séparés par le fleuve Iris[2]. À la mort de sa mère, Macrine devient la supérieure de la communauté des femmes[3]. Elle tombe malade et meurt en 379, accompagnée par son frère Grégoire de Nysse, qui écrira un livre de dialogue entre Macrine et lui, Dialogue sur l'âme et la résurrection[3].
Notes et références
1 2 J. Bricout, Dictionnaire pratique des connaissances religieuses, Librairie Letouzey et Ane, Paris, 1926, p.663
↑ (en) Constance Stoney, Early Double Monasteries; Cambridge, Deighton, Bell & Co.; London, G. Bell & Sons; 1915, Project Gutenberg
1 2 J. Bricout, Dictionnaire pratique des connaissances religieuses, Paris, Librairie Letouzey et Ane, , 590p.
Voir aussi
Liens externes
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