Marguerite Zorach

| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 80 ans) Brooklyn |
| Nom de naissance |
Marguerite Thompson |
| Pseudonyme |
Marguerite Thompson Zorach |
| Nationalité | |
| Formation |
Université Stanford (à partir de ) Fresno High School (en) Académie de la Palette Bates College |
| Activités | |
| Conjoint | |
| Enfant |
Dahlov Ipcar (en) |
| Membre de |
New York Society of Women Artists (en) |
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| Mouvements | |
| Maîtres | |
| Site web | |
| Distinction |
Médaille Logan des arts (en) () |
| Archives conservées par |
Archives of American Art (AAA.zorazora, AAA.hertgrac, Box 1, Folder 1-2, AAA.spanierm, Box 152, Folder 38)[1],[2],[3] Smithsonian Institution |
Marguerite Zorach (née Thompson le à Santa Rosa et morte le à New York) est une artiste peintre, designer textile, xylographe, peintre murale américaine appartenant au mouvement artistique du fauvisme.
Biographie
Marguerite Zorach grandit à Fresno, fréquente l’école publique, et prend des cours particuliers de l’art, de musique et de langues. En 1908 elle est admise à l’Université Stanford. Sa tante maternelle, institutrice retraitée, peintre amateur et amie de Gertrude Stein vit à Paris. Elle invite Marguerite chez elle afin qu’elle apprenne la peinture classique. La jeune fille interrompt les études à peine commencées. Le jour de son arrivée à Paris elle visite le Salon d’automne. Elle est émerveillée par les couleurs pures et la touche du pinceau vive et marquée des fauves[4],[5].
Au salon de Gertrude Stein, elle fait la connaissance d’Ossip Zadkine et de Picasso.Elle échoue à l’examen d’admission à l’École nationale supérieure des beaux-arts parce qu'elle n'a jamais dessiné de nu d’après modèle vivant. Pendant une période, elle est l’élève de Jean Francis Auburtin à l’ Académie de la Grande Chaumière puis elle s’inscrit à l’Académie de la Palette où elle suit les cours de Jacques-Émile Blanche et de John Duncan Fergusson, coloriste écossais [4] ,[5]. Elle expose en 1909 au Salon de peinture et de sculpture et au Salon d’automne en 1910 et 1911[6].
En 1909, elle part en voyage et visite des musées et des galeries d’art en Suisse, Italie, au sud-ouest de la France, en Espagne, Allemagne, Belgique et au Royaume-Uni. Elle voyage jusqu’à Jérusalem, Mumbai, Jaipur, Mandalay, Hong Kong et Yokohama[5]. Ses tableaux créés au cours des voyages sont caractérisés par ses couleurs crues et ses touches dynamiques. Marguerite se déclare post-impressionniste, mais selon les critiques d’art, ses tableaux créés depuis son arrivée à Paris sont influencés par le courant fauviste[7].
Elle écrit des reportages sur Paris, sur ses études artistiques, et ses voyages[8]. Les articles sont publiés au Fresno Morning Republican. En 1912, elle retourne aux États-Unis, ses peintures sont exposées à Fresno et à Los Angeles. Le public et les critiques d’art trouvent ses tableaux choquants. Marguerite est très déçue et s’installe à New York, où elle épouse le peintre et sculpteur William Zorach en 1913. Elle participe en 1913 à l’Armory Show. Le couple Zorach expose en 1916 à The Forum Exhibition of Modern American Painters. En 1920 Marguerite est récompensée par le Logan Medal of the Arts. Elle est invitée en 1920 à la New Tendencies Exhibition organisée à Philadelphie [7].
Après la naissance de leur fille, elle abandonne le pinceau et se tourne vers les arts textiles, broderie, batik, tapis houqué et vers la xylographie et l’estampe [9]. Dans les années trente et quarante elle réalise des peintures murales et enseigne à Université Columbia. En 1945, elle reprend la peinture présente ses toiles, en solo et en groupe, dans les galeries d’art de New York[7].
Œuvres
Références
- ↑ « https://n2t.net/ark:/65665/mw99b759247-30c2-4d06-9c75-1c7b0054f5d5 » (consulté le )
- ↑ « https://n2t.net/ark:/65665/mw925f74b36-5d82-4bec-a384-34209b6954e8 » (consulté le )
- ↑ « https://n2t.net/ark:/65665/mw91613f3a7-e250-4299-9628-3604863f3f59 » (consulté le )
- 1 2 « Marguerite Zorach », sur exitfive.com (consulté le )
- 1 2 3 « Marguerite Thomson Zorach », sur Clara Database of women artists (consulté le )
- ↑ « Marguerite Zorach », sur zorachart.com (consulté le )
- 1 2 3 Jessica Nicoll, « The origins of Marguerite and William Zorach’s Creative Partnership, 1911-1922 », sur Portland Museum of Art (consulté le )
- ↑ Marguerite Thompson Zorach, Clever Fresno Girl: The Travel Writings of Marguerite Thompson Zorach (1908-1915), Newark, Delaware, Efram L. Burk, University of Delaware Press, (ISBN 978-1611490992)
- ↑ « Marguerite Thomson Zorach », sur International Fine Print Dealers Association (consulté le )
Liens externes
- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Portail de la peinture
- Portail des États-Unis


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