Íñigo López de Mendoza

Iñigo López de Mendoza
Marqués de Santillana
Fonctions
Marquis de Santillana (d)
Marquisat de Santillana (d)
Count of Real de Manzanares (d)
Comté de Real de Manzanares (d)
Señor (d)
Buitrago del Lozoya
Hita
Mendoza
Titres de noblesse
Marquis de Santillana (d)
Count of Real de Manzanares (d)
Biographie
Naissance
Décès
(à 59 ans)
Guadalajara
Pseudonyme
Marqués de Santillana
Activités
Père
Diego Hurtado de Mendoza (en)
Mère
Leonor de la Vega (en)
Fratrie
Aldonza de Mendoza (d)
Conjoint
Catarina Suárez de Figueroa (d)
Enfants
Diego Hurtado de Mendoza y Suárez de Figueroa
Íñigo López de Mendoza y Figueroa (en)
Mencía de Mendoza y Figueroa (d)
Pedro González de Mendoza
Leonor de la Vega y Mendoza (d)
Doña Maria de Mendoza (d)
Pedro Laso de la Vega, 1.Marques de Santillan (d)
Autres informations
Conflit
Genre artistique

Íñigo López de Mendoza y de la Vega, marquis de Santillana (13981458) est un poète castillan.

Biographie

Né à Carrión de los Condes d'une famille noble, il est élevé à la cour du roi Alphonse V d'Aragon, dans une atmosphère qui goûte la poésie provençale et catalane, les troubadours comme Henri de Villena, les œuvres classiques de Virgile et celles plus modernes de Dante.

En 1412, il fait un riche mariage en épousant Catalina Suárez de Figueroa et devient l'un des hommes des plus puissants de son temps. Il se désintéresse néanmoins de la politique et reste fidèle à Jean II d'Aragon qui le récompense en le faisant marquis de Santillane. À la mort de son épouse, il se retire dans son palais de Guadalajara où il passe le reste de sa vie dans l'étude et la contemplation.

Descendance

Œuvre

Son œuvre est pleine de son admiration pour Dante Alighieri et pour l'humanisme de Pétrarque et de Boccace. Son œuvre majeure de l'école italianisante, appelée aussi « allegorico-dantesque », est la Comedieta de Ponza sur la bataille navale du même nom.

Il est également admirateur du poète catalan Ausiàs March, qu'il considérait comme un excellent troubadour, doté d'un bel esprit[1].

Il est aussi connu pour ses serranillas, courts poèmes mettant en scène un chevalier et une paysanne, à l'imitation des pastourelles françaises. Il est le premier à avoir composé des sonnets en castillan.

Notes et références

  1. Marie-Claire Zimmermann, « préface », dans Marina Mestre Zaragozá (préf. Marie-Claire Zimmermann), Ausiàs March. L’impossible orthodoxie de l’être, Madrid, Casa de Velázquez, (ISBN 978-84-15636-54-0), p. IX

Annexes

Bibliographie

Liens externes

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