Martine Leguille-Balloy

Martine Leguille-Balloy
Illustration.
Martine Leguille-Balloy en .
Fonctions
Députée française

(5 ans)
Élection
Circonscription 4e de la Vendée
Législature XVe (Cinquième République)
Groupe politique LREM
Prédécesseur Véronique Besse
Successeur Véronique Besse
Biographie
Nom de naissance Martine Marie-Sophie Leguille[1]
Date de naissance
Lieu de naissance La Guerche-sur-l’Aubois
Nationalité Française
Parti politique AC
UDI (2012-2017)
LREM (depuis 2017)
Diplômée de Université de Poitiers
Université de Nantes
Profession Avocate

Martine Leguille-Balloy, est une avocate et femme politique française. Présidente de la FICT (Fédération des industries des charcutiers traiteurs) du 1er mars 2023 au 1er mars 2024. Elle est aujourd’hui avocate et expert associée à FARM[2] et EAT Europe.

Membre de l'Alliance centriste et investie par La République en marche, elle est députée de la 4e circonscription de la Vendée de 2017 à 2022.

Éléments personnels

Née dans le Cher à La Guerche-sur-l’Aubois, mère de trois enfants, Martine Leguille-Balloy a résidé aux Herbiers (Vendée) de 1983[3] à juin 2022.

À dater de 1997 et pendant près de 15 ans, elle a présidé la Tirelire herbretaise, une association caritative.

Elle est titulaire d’un DESS de droit agro-alimentaire, d’un DEA de droit rural et d'un doctorat en droit obtenu à l'université de Nantes en 1999, grâce à une thèse portant sur l'évolution de la réglementation du bien être des animaux de rentes en Europe.

[réf. nécessaire]

Elle est avocate spécialisée en droit agroalimentaire, en droit de la santé animale, droit équin et droit communautaire au barreau de Nantes[4],[5],[6].

Depuis 2019, elle est avocate au Barreau de Paris.[réf. nécessaire]

Carrière politique

Au sein de l'Union des démocrates et indépendants

En , Martine Leguille-Balloy figure sur la liste menée par Jean Arthuis aux élections européennes dans l’Ouest dans le cadre de la coalition « L’Alternative » avec le MoDem[7], où elle est présentée comme membre de l’Union des démocrates et indépendants[8].

Membre de l’Union des démocrates et indépendants (UDI) à partir de 2012, proche de Jean Arthuis au sein de l’Alliance centriste, elle se rapproche dès 2016 d’Emmanuel Macron. Elle ne soutient aucun candidat à la « primaire ouverte de la droite et du centre » de , comme sa formation politique[5]. Aussi, à partir de , l’Alliance centriste soutient formellement Emmanuel Macron, ce qui lui vaut son exclusion avec Jean Arthuis de l’UDI[9].

Députée de la Vendée

À la suite de l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, La République en marche (LREM) l’investit dans la quatrième circonscription de la Vendée. Elle arrive en tête du premier tour en réunissant près de 47 % des suffrages exprimés[10], avant d’être élue députée au second tour avec 62 % des voix face à Wilfrid Montassier (UDI), maire de La Rabatelière[11].

Elle siège à l’Assemblée Nationale notamment à la Commission des Affaires Européennes.

Elle siège également au Conseil de l’Europe et à l’Assemblée Franco-Allemande où elle est nommée par le Président de L’Assemblée nationale.  

Elle préside le groupe d’étude Cheval[12] pour l’Assemblée nationale.

Elle co-préside avec Jean-Baptiste Moreau le groupe agriculture et agroalimentaire de la majorité et est l’auteur de différents rapports dont celui sur l’entrave (atteintes portées aux agriculteurs, aux entreprises agro-alimentaires et à la chasse).

Localement elle est notamment à l’initiative de la réouverture de la ligne SNCF entre Cholet et les Herbiers qui permettra en 2027 aux millions de spectateurs d’accéder au Puy du Fou par un moyen de transport décarboné.  

Candidate à sa propre succession lors des élections législatives de 2022, elle est devancée au premier tour, puis battue au second tour, par Véronique Besse (DVD).

[réf. nécessaire]

Présidente de la FICT

À l’issue de son mandat de députée, elle postule pour succéder à Bernard Vallat à la présidence de la FICT (fédération des entreprises des charcutiers traiteurs). Elle est élue le et a pris ses fonctions le . Présidente de la FICT, elle devient, vice-présidente de l’ANIA, d’INAPORC, et accède à divers autres mandats[13].

Avocate et experte associée à FARM et EAT Europe

Elle n’effectue qu’un mandat d’un an à la FICT. Elle opte dès mai 2024 pour son métier d’avocate et devient experte associée dans FARM et EAT Europe, think tank auprès des institutions européennes, devenues l’organe décisionnaire de la politique agricole et agro-alimentaire.[réf. nécessaire]

Elle participe à d’autres think tanks : vice-présidente d’ALR, membre d’Agridées[14], membre de l’Institut de droit équin[15], membre de l’association française de droit rural[16], membre du Mouvement européen.

Elle est l’auteure de nombre de tribunes[17],[18] et de prises de paroles médiatiques sur les sujets relatifs à la filière équine et aux secteurs agricole et agro-alimentaire.

Notes et références

  1. « Martine Leguille-Balloy », Who’s Who, 2017 [lire en ligne].
  2. FARM.
  3. Lionel Piva, « “Les gens savent que je m’investis” », Ouest-France, .
  4. « Bien-être des poules pondeuses : malaise chez les producteurs d’œufs », Le Télégramme, .
  5. 1 2 Christian Méas, « M. Leguille-Balloy, La République en marche (LREM) », Ouest-France, .
  6. Roselyne Séné, « Franche et bosseuse, une députée à 100 000 volts », Ouest-France, .
  7. Anne Augié, « “C’est à Bruxelles qu’est le pouvoir !” », Ouest-France, .
  8. Claire Haubry, « Jean Arthuis défend “une Europe politique” », Ouest-France, .
  9. « L’UDI exclut l’Alliance centriste ralliée à Macron », Les Échos, (lire en ligne).
  10. Christian Méas, « Les Herbiers-Montaigu : Martine Leguille-Balloy loin devant », Ouest-France, .
  11. Christian Méas, « Les Herbiers-Montaigu : Martine Leguille-Balloy sans appel », Ouest-France, .
  12. groupe d’étude Cheval.
  13. « Reconvertis, oubliés, recasés : la nouvelle vie des ex-députés », sur POLITICO,
  14. Agridées.
  15. Institut de droit équin.
  16. Association française de droit rural
  17. « «Relocaliser la production de viande bovine: une solution durable contre le changement climatique». La tribune de cinq députés », sur l'Opinion, (consulté le )
  18. « Pourquoi il faut se méfier des écoscores : 18 députés donnent l’alerte », sur Le Point, (consulté le )

Annexes

Articles connexes

Liens externes

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