Mon vieux Besançon
| Nom officiel |
Mon vieux Besançon : histoire pittoresque et intime d'une ville |
|---|---|
| Format |
Traité historique |
| Langue |
Français |
| Auteur | |
| Préface |
Édouard Drumont (1ere ed) |
| Illustration | |
| Genre |
Étude historique |
| Sujet | |
| Date de parution | 1900 à 1913 ou 1914 (en 6 volumes) 1918 - 1922 (en 4 volumes) 1933 - 1934 (en 3 volumes) 1960 (édition abrégée) 1979 - 1980 (en 3 volumes) |
Mon vieux Besançon est un ouvrage de Gaston Coindre, publié initialement de 1900 à 1913 ou 1914, relatant l'histoire de la ville de Besançon sur un mode intime et pittoresque et accompagné de nombreuses gravures. Cet ouvrage sert encore régulièrement de base à de nombreux livres sur l'histoire bisontine.
Description
Après avoir illustré, notamment, Mon vieux Paris, d’Édouard Drumont, en 1893, Gaston Coindre se lance dans la rédaction d'un ouvrage sur sa ville natale ; Besançon[1]. Il y avait auparavant déjà consacré une recueil d’estampes nommé Besançon qui s'en va, publié en deux tomes, sorties respectivement en 1874 et 1875[2].
La sortie du premier feuillet en 1900 est relayée par l'hebdomadaire d'art La Vie moderne, dans le numéro du 18 aout 1901[3]. Les textes et illustrations furent aussi publiés dans le journal bimensuel les Gaudes, dès 1900[4].
Le second feuillet sort en 1902[5], et le troisième en 1906[6]. Au total, la première édition compte six feuillet[7]. Le dernier sort peut avant son décès, qui survient le 21 février 1914[8]. Édouard Drumont rédigera la préface de la première édition[7],[9],[3].
Dés 1898, dans Le Monde artiste, Pierre Sandoz, qui se pencha sur le travail de Gaston Coindre, qualifia son projet d'« admirable monographie »[10]. Dans cet ouvrage il mène une véritable investigation : inventoriant tout les immeubles, en dessinant certain, recueillant des témoignages auprès de leurs habitants et collectant des archives[11].
Illustrations
Mon vieux Besançon contient plus de 200 gravures réalisée par Gaston Coindre lui-même[1]. Nombre d'entre-elles sont conservées par la bibliothèque municipale de Besançon[12].
- Sélection d'illustrations


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Postérité
En 1953, Abel Monnot parlera d'« obsession amoureuse [note : de Coindre] pour sa ville natale »[11]. En 1977, Marie-Lucie Cornillot le qualifie de « [...] long pèlerinages à travers toutes les rues, pas à pas et porte à porte [...] »[13].
Encore aujourd'hui, Mon vieux Besançon, sert abondamment de source à une importante partie de la bibliographie d'histoire locale[14],[15].
Différentes éditions
L'ouvrage a fait l'objet de nombreuses rééditions :
- 1ere édition : Paul Jacquin, 1901 - 1914, en six livrets (préface d’Édouard Drumont[7])
- 2eme édition : Paul Jacquin / Jacques & Demontrond, 1918 - 1922 (en 4 volumes)
- 3eme édition : Jacques & Demontrond, 1933 - 1934, 1020p (en trois tomes[16])
- 4eme édition : Jacques & Demontrond, 1960, 525p (édition abrégée[17])
- 5eme édition : Éditions Cêtre / Jacques & Demontrond, 1979 - 1980, 1463p (en trois tomes[18])
Références
- 1 2 Michel Vernus, « COINDRE Jean Gaston (1844-1914) », dans Max Roche et Michel Vernus (dir.), Dictionnaire biographique de département du Doubs, Arts et littérature S.A.R.L., (ISBN 2912351-00-6), p. 115
- ↑ « Besançon qui s'en va : Eaux fortes », sur memoirevive.besancon.fr (consulté le )
- 1 2 « Le vieux Besançon », La Vie moderne, , p. 257-260 (lire en ligne)
- ↑ Les Gaudes janvier 1900
- ↑ « Librairie antisemite : Nouveauté de la semaine », La Libre Parole, no 3723, , p. 3 (lire en ligne)
- ↑ « Bibliographie », La Libre Parole, no 5089, , p. 4 (lire en ligne)
- 1 2 3 Gaston Coindre, Mon vieux Besançon: histoire pittoresque et intime d'une ville, Paul Jacquin, (lire en ligne)
- ↑ « Échos », La Libre Parole, no 7982, , p. 1 (lire en ligne)
- ↑ Édouard Drumont, « Une préface », La Libre Parole, no 3275, , p. 1 (lire en ligne)
- ↑ Pierre Sandoz, « La semaine artistique : (Lettres et beaux-arts) », Le Monde artiste, no 4 (38 eme année), , p. 54 (lire en ligne)
- 1 2 Abel Monnot, Besançon, Jean Ledoux, (ISBN 978-2-402-19647-5, lire en ligne)
- ↑ « Gaston Coindre - Recherche », sur memoirevive.besancon.fr (consulté le )
- ↑ Marie-Lucie Cornillot, Besançon: De l'époque romaine à la conquête française, Cêtre, (ISBN 978-2-307-23095-3, lire en ligne), « Avant-propos »
- ↑ Claude Fohlen (dir) (Sources et bibliographie), Histoire de Besançon, Besançon, Cêtre,
- ↑ Georges Bidalot, Besançon : des origines à nos jours, Besançon, presses du Belvédère, , « Sources et bibliographie »
- ↑ Gaston Coindre, Mon vieux Besançon: histoire pittoresque et intime d'une ville. Tome premier [-troisième], Jacques & Demontrond, (lire en ligne)
- ↑ Gaston Coindre, Guy Chassagnard et Jean Ledoux, Mon vieux Besançon: histoire pittoresque et intime d'une ville, Jacques & Demontrond, (lire en ligne)
- ↑ Gaston Coindre, Mon vieux Besançon: histoire pittoresque et intime d'une ville, Jacques et Demontrond, (lire en ligne)
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