Orchestre Tonkünstler

Orchestre Tonkünstler de Basse-Autriche
Tonkünstler-Orchester Niederösterreich
Pays de résidence Drapeau de l'Autriche Autriche
Type de formation Orchestre symphonique
Genre Musique classique
Site web www.tonkuenstler.at

L'Orchestre Tonkünstler (Tonkünstler-Orchester Niederösterreich en allemand ; Orchestre Tonkünstler de Basse-Autriche), est un orchestre symphonique autrichien.

Historique

L'Orchestre Tonkünstler de Basse-Autriche est fondé vers 1945[1]-1946[2].

Le nom de la formation rappelle la Tonkünstler-Societät. Le Niederösterreichisches Landes-Symphonie-Orchester est issu du Gau-Symphonie-Orchester Niederdonau (national-socialiste) fondé en 1939, rebaptisé Niederösterreichisches Tonkünstlerorchester en 1946, puis Tonkünstler-Orchester Niederösterreich depuis 2002[2].

L'ensemble est l'Orchestre symphonique du land de Basse-Autriche et occupe trois résidences, au Musikverein de Vienne, au Festspielhaus de Sankt Pölten et à Grafenegg (festival de musique de Grafenegg (en))[3].

En 2023, Fabien Gabel est nommé chef d'orchestre principal du Tonkünstler-Orchester Niederösterreich à partir de la saison 2025-2026, pour une durée de quatre ans[3],[4].

Chefs permanents

Comme chefs permanents de l'orchestre se sont succédé[1] :

Créations

L'Orchestre Tonkünstler de Basse-Autriche est le créateur de plusieurs œuvres, de Friedrich Cerha (Skizzen, 2012), Tan Dun (Earth Concerto, 2009), Cristóbal Halffter (Ritual, 2010), Marcel Rubin (Symphonie no 9, 1985), Kurt Schwertsik (Musik: Leicht Flüchtig, 2013), Ernst Voel (« Aller Orten, Aller Zeit », oratorio, 1990) et Egon Wellesz (Épilogue symphonique, 1977), notamment[5].

Notes et références

Bibliographie

  • Alain Pâris (dir.), Le Nouveau Dictionnaire des interprètes, Paris, Laffont, coll. « Bouquins », (1re éd. 2004), 1366 p. (ISBN 978-2-221-14576-0, OCLC 908685632). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.

Liens externes

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