Il existe trois «quartiers», certains diront même qu'il y en a quatre:
Péronnes-Village (qui inclut la Cité)
Péronnes-Charbonnage
Péronnes-Sainte-Marguerite.
Évolution démographique
Sources: INS, Rem.: 1831 jusqu'en 1970 = recensements, 1976 = nombre d'habitants au 31 décembre.
Histoire
Une borne milliaire romaine a été trouvée dans la commune, en bordure de la Chaussée Brunehaut, voie romaine menant de Bavay à Tongres. Ce nom est communément utilisé pour désigner les anciennes voies dans le nord de la France.
[IMP(eratori)]/ CAES(ari) T(ito)/ [AE]LIO HADR/IANO ANT/ONINO AVG(usto)/ PIO P(atri) P(atriae) A BA/G(aco) NER(viorum) M(ilia) P(assuum) XXII
Péronnes a connu un grand essor industriel grâce à son sol charbonneux qui a permis la création de plusieurs exploitations ainsi que l'installation du Triage-Lavoir.
Les habitants de Péronnes, Bray, Épinois et Ressaix ont bénéficié du brassage des populations italienne, polonaise, turque , qui ont jadis peuplé les corons.
Les terrils, aujourd’hui devenus de petites montagnes, véritables réserves de faune et de flore, font le plaisir des naturalistes.
Depuis, un zoning industriel a été créé sur Péronnes-Bray et de nombreuses entreprises y ont déjà élu domicile. Les entreprises sont nombreuses sur les grands axes péronnais.
Les armes sont celles de Nicolas du Rondeau, Seigneur de Péronnes. Jusqu'en 1629, le village utilisait un phoque avec un aigle à deux têtes. En 1629, Nicolas du Rondeau changea le sceau. Même si le village a changé de seigneur par la suite, le sceau est demeuré en usage pendant une longue période.
Blasonnement:D'azur à un globe crucifère d'argent, la croix d'or.
L'ancienne maison communale. (Château de Trigallez).
L'église Sainte-Marie ou Notre-Dame. Edifiée dans le site de l'ancien cimetière, la construction étale du XIeetXVIesiècle, l'église fut restaurée en 1976[3].
L'ancienne église Sainte-Barbe de Péronnes-Charbonnages. Construite par l'architecte H. Leborgne en 1899 en style néo-gothique[4]. Fermée depuis 1998 à cause de la mérule, en 2015 le clocher à dû être détruit pour un risque d'effondrement, elle sera transformée en immeuble à appartements[5].
Tour du puits Saint-Albert. Construite dans le cadre de la modernisation de ce charbonnage, elle culmine à 52 m de hauteur et fut inaugurée en 1953[6]. Le puits cesse ses activités en 1969, comme à Anderlues, le siège sera utilisé par la société Distigaz qui transforme les vides souterrains en réservoir de stockage de gaz naturelle[7].
Le triage-lavoir, inauguré le , ce lavoir permettait de séparer le charbon et les pierres en les faisant baigner dans une liqueur, Il devait traiter 400 t de charbon par jour[8].
L'ancien triage-lavoir.Château de Trigallez (ancienne maison communale).
Enseignement
Économie
Sports et vie associative
Notes et références
↑ Jean Germain, Guide des gentilés: les noms des habitants en Communauté française de Belgique, Bruxelles, Ministère de la Communauté française, (lire en ligne).
↑ ou 1976 in L'église Sainte-Marie de Péronnes-lez-Binche de Jean Huvelle tiré de Revue de la société d'archéologie et des amis du musée de Binche - Les cahiers binchois, n°7, 1986 (Lire C 833 - Mémoires du Hainaut en PDF)
Le patrimoine monumental de la Belgique, vol.10, t.1 et 2: Province de Hainaut, Arrondissement de Thuin, Liège, Pierre Mardaga, éditeur, , 447p. (ISBN2-8021-0045-9)
Isabelle Sirjacobs, Le centre, une région façonnée par l'industrie, Institut du Patrimoine wallon, coll.«Carnets du patrimoine» (no82), , 64p. (ISBN978-2-87522-061-5)
Etienne Piret, Le Grand Binche, t.3, Tempus, coll.«Mémoire en images», , 128p. (ISBN978-90-76684-96-3)