Palais Sékhoutouréya

Palais Sékhoutouréya
Présentation
Type
Destination actuelle
Style
Rénovation
Depuis le 11 mars 2025 (reconstruction apres l'assaut des forces spéciales qui l'avait détruit lors du coup d'etat de 5 septembre 2021[1],[2])
Propriétaire
Localisation
Pays
Commune
Coordonnées
9° 30′ 37″ N, 13° 43′ 03″ O
Carte

Le palais Sékhoutouréya, situé à Conakry, est la résidence officielle et le bureau du président de la Guinée.

Histoire

Pendant la colonisation, le gouverneur général d'Afrique-Occidentale française Noël Ballay (1900-1902) utilise une résidence de style colonial comme palais des gouverneurs.

En 1958, à l'indépendance de la Guinée, l'édifice devient le palais présidentiel, où habite, travaille et reçoit le chef de l'État Ahmed Sékou Touré, jusqu'en 1983, date de la démolition du bâtiment[3].

Le palais Sékhoutouréya est construit par la Chine à la place de l'ancien palais des gouverneurs (résidence d'État de 1953 à sa démolition en 1983). Son nom signifie « chez Sékou Touré » en soussou[4]. Il a été inauguré en 1988 par le président Lansana Conté, qui ne l'a pas utilisé dans la mesure où il ne quittait pas sa résidence du camp Samory Touré. Le palais n'est véritablement devenu palais présidentiel qu'en 2010[4], après l’élection d'Alpha Condé jusqu'à son renversement le 5 septembre 2021[3].

Le 11 mars 2025, des travaux de rénovation ont été lancés pour rendre le palais opérationnel depuis sa destruction lors du coup d’état du 5 septembre 2021, ces travaux permettront de lui donner son éclat d'antan et de conserver ce patrimoine symbole historique de la Guinée[1].

Notes et références

  1. 1 2 « Lancement des Travaux de Rénovation du Palais Sekhoutouréya : Un Projet présidentiel d’envergure pour la Guinée », sur Lerenifleur224.com, (consulté le )
  2. « Sékhoutouréya : la réhabilitation d’un palais, la polémique d’un symbole », sur La Guinée info - Les informations sur la Guinée en un seul clic, (consulté le )
  3. 1 2 « Palais Sékhoutouréya », sur decouverteguinee.com (consulté le ).
  4. 1 2 « Sekhoutoureya », Jeune Afrique, no 3012, , p. 108.

Article connexe

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