Pavillon de chasse du Fremersberg
| Pavillon de chasse du Fremersberg | |||
Coupole du bâtiment central. | |||
| Nom local | Jagdhaus Fremersberg | ||
|---|---|---|---|
| Période ou style | Baroque | ||
| Architecte | Johann Michael Ludwig Rohrer | ||
| Début construction | 1716 | ||
| Fin construction | 1721 | ||
| Propriétaire initial | Françoise-Sibylle de Saxe-Lauenbourg | ||
| Destination initiale | Pavillon de chasse | ||
| Coordonnées | 48° 46′ 10″ nord, 8° 11′ 46″ est | ||
| Pays | Allemagne | ||
| Land | Bade-Wurtemberg | ||
| District | Karlsruhe | ||
| Stadtkreis | Baden-Baden | ||
| Géolocalisation sur la carte : Allemagne
Géolocalisation sur la carte : Bade-Wurtemberg
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Le pavillon de chasse du Fremersberg (en allemand, Jagdhaus Fremersberg), quelquefois appelé aussi pavillon de chasse de Saint-Hubert, est un édifice construit au début du XVIIIe siècle à la limite nord-ouest de la colline boisée du Fremersberg, en Forêt-Noire, près de Baden-Baden dans le Land du Bade-Wurtemberg, en Allemagne.
Après la Seconde Guerre mondiale et jusqu'en 1992, il a été la résidence du général commandant les forces françaises en Allemagne.
Construction et description
Situé sur les premières pentes du massif boisé, il a été construit par Johann Michael Ludwig Rohrer (de) dans les années 1716-1721 à la demande de la margravine Françoise-Sibylle de Saxe-Lauenbourg, alors régente du margraviat de Bade-Bade, pour le plaisir de ses fils amateurs de chasse, Louis Georges[1] et Auguste Georges.
Le domaine comprenait le château proprement dit, composé d'un bâtiment central octogonal surmonté d'un dôme et flanqué de quatre ailes trapézoïdales de plain-pied, deux bâtiments, également de plain-pied, destinés aux cavaliers et aux chevaux et un bâtiment de cuisines.
Histoire
Après sa construction, le château a servi de pavillon de chasse pendant le XVIIIe siècle. Mais dès le début du XIXe siècle, il n'est plus utilisé ; il est mal entretenu et se dégrade.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, il devient la résidence du général commandant les forces françaises en Allemagne, dont l'état-major se trouvait dans la ville de Baden-Baden. L'édifice a été le théâtre d'un événement fameux de la vie politique du général de Gaulle. C'est à cet endroit que, le 29 mai 1968, il va rencontrer secrètement le général Massu[2]. Le château a conservé cette fonction jusqu'en 1992 ; pendant la même période, il a abrité le consulat de France.
Notes et références
- ↑ Il était surnommé Jägerlouis (« Louis le chasseur »).
- ↑ 29 mai 1968 : le général de Gaulle disparaît, ruse ou burn out ?, in L'INA éclaire l'actu.
Voir aussi
Bibliographie
- (de) Emil Lacroix, Peter Hirschfeld, Heinrich Niester (dir.), Die Kunstdenkmäler Badens, vol. XI, Karlsruhe, C.F. Müller, 1942, p. 395 et suiv.
Liens externes
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