Pierre Joseph Antoine

Pierre Joseph Antoine
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signature de Pierre Joseph Antoine
Signature

Pierre Joseph Antoine, né en à Herstal et mort en dans la région bruxelloiseIxelles[1] ou Schaerbeek[2],[3],[4]), est un peintre belge.

Biographie

Ciseleur de métier[5], il étudie à l'Académie royale des beaux-arts de Liège, où il suit les cours d'Auguste Chauvin et Jean-Mathieu Nisen[4], puis bénéficie de la bourse de la fondation Lambert Darchis qui lui permet de séjourner à Rome en même temps que Léon Philippet[2],[4],[6] et Adrien de Witte[4]. Il y rencontre et épouse Marie-Joséphine Corbusier[4]. Le couple réside durant sept ans à Florence[4] puis s'installe plusieurs années en Angleterre, où il réalise des portraits de l'aristocratie[2],[4],[5]. Il revient à Liège, vers 1890-1895, où il enseigne[4],[5] et, de plus, il est le premier président et l'un des membres fondateurs du Cercle royal des beaux-arts de Liège[2],[4]. Vers la fin de sa vie, il se fixe dans la région bruxelloise[5], résidant chez son fils Marc Antoine qui est peintre lui aussi[4], où il meurt en 1913[1],[2],[3],[4],[7].

Œuvre

Il réalise surtout des peintures d'histoire, des peintures religieuse et des portraits[2],[4],[5]. Son œuvre la plus connue est sans doute l'ensemble de peintures murales qu'il a réalisé dans l'Église Sainte-Véronique de Liège[2],[4],[5],[6],[8].

Des œuvres de Pierre Joseph Antoine sont présentes dans les collections de la School of Art de l'Aberystwyth University (Royaume-Uni)[9],[10],[11].

Expositions

Il est membre-fondateur du Cercle royal des Beaux-Arts de Liège, et il y expose de 1892 à 1902[2],[4].

  • 1992 : Le Cercle royal des Beaux-Arts de Liège 1892-1992, du 18 septembre au 20 avril 1993, Cercle royal des Beaux-Arts, Liège[2].

Réception critique

« P.J. Antoine, pensionnaire de la Fondation Darchis et qui se trouvait à Rome en même temps que Philippet et de Witte, a laissé des portraits et surtout les peintures murales de l'église Ste-Véronique qui défendent sa mémoire par leur qualité d'exécution et de composition. »

 Jules Bosmant[6]

Notes et références

Annexes

Bibliographie

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Liens externes

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