Relais de la flamme paralympique 2024
| Relais de la flamme paralympique 2024 | ||||||||
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| Organisée par Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques d'été de 2024 | ||||||||
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| Date | 24 au 28 août 2024 | |||||||
| Lieu | ||||||||
| Site web | paris2024.org | |||||||
| Chronologie | ||||||||
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Le relais de la flamme paralympique 2024, est une course de relais qui part le de Stoke Mandeville, berceau historique du sport paralympique et qui prend fin 4 jours plus tard, lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux paralympiques d'été de 2024, le à Paris.
Il s’agit de la dixième édition de cette tradition perpétué pour la première fois en amont des Jeux paralympiques d'été de 1988 à Séoul en Corée du Sud.
Symboles
L'ensemble des éléments du relais de la flamme sont identiques entre la flamme paralympique et la flamme olympique.
Le , le Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques d'été de 2024 a choisi Mathieu Lehanneur pour le design de la torche et de la vasque olympique[1].
Torche
La torche olympique est fabriquée en acier recyclé dans trois usines françaises d'ArcelorMittal[2] : fabrication dans l'usine de Châteauneuf, dans la Loire[3], laminage dans celle de Florange, en Moselle, et découpage en feuilles dans l'usine de Woippy avant façonnage[4].
Le designer charentais Mathieu Lehanneur a imaginé des effets d'ondes et de vibrations sur la torche pour rappeler les vagues de l'eau, notamment de la Seine[5]. Elle pèse 1,5 kg et mesure 70 cm de haut pour 3,5 cm de diamètre[4].
Contrairement aux éditions précédentes, le nombre de torches produites est divisé par cinq, soit un total de 2 000 exemplaires (1 500 pour les Jeux olympiques, 500 pour les Jeux paralympiques)[2], « afin de réduire l'empreinte environnementale »[3].
La flamme est alimentée par une cartouche de biopropane, dont la durée de combustion est calculée pour être supérieure au temps de parcours prévu[6].
Chaudron
Le chaudron olympique, fabriqué par ArcelorMittal et dessiné par Mathieu Lehanneur, a été révélé le . Il se présente sous la forme « d'un anneau en inox de 1,35 m de diamètre, surmontant un socle recouvert d'une plaque de forme hydroformée ondulée » et pèse 95 kg[7]. Cet anneau, de couleur « or pâle assez doux [rappelant] celle de la flamme », est posé sur trois pieds où circule le gaz servant à l'allumage de la flamme ; des « centaines de micro-trous » permettent, au contact de la torche, l'allumage du chaudron[8].
Vingt chaudrons sont fabriqués pour les relais olympique et paralympique[7]. Pour le relais de la flamme paralympique, ils sont produits à douze exemplaires, selon Delphine Moulin, directrice des célébrations des Jeux olympiques[8].
La torche
La lanterne
Le chaudron
La vasque au jardin des Tuileries
Parcours de la flamme
Départ à Stoke Mandeville

Le relais commence à Stoke Mandeville, ville des premiers jeux, là où la torche paralympique a été allumée le . Ensuite, la torche prend le tunnel sous la Manche, jusqu'à Calais, où elle débarque quelques heures plus tard.
Parcours en France
Après son arrivée en France, la flamme a parcouru des villes et des régions.
Le parcours de la flamme paralympique a été révélé le par le Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques d'été de 2024. Contrairement à la flamme olympique, ce sont douze flammes qui circulent simultanément[9]. Ce maillage s'étend sur toute la France (hors Corse et outre-mer) afin « d'engager un maximum de Français autour du relais de la flamme paralympique » selon le comité d'organisation[9].
La première étape est partie de la région Hauts-de-France, le ; l'arrivée a eu lieu le à Paris pour la cérémonie d'ouverture.
Porteurs de la flamme

Le relais comptera 1 000 porteurs[9].
Au départ de Stoke Mandeville, 24 athlètes et para-athlètes britanniques effectuent le parcours ; le passage de relais avec 24 autres athlètes français a lieu dans une voie de service du tunnel sous la Manche[9].
Parmi les porteurs notables de la flamme, on peut citer :
À la fin de la cérémonie d'ouverture, les derniers relayeurs acheminent la flamme paralympique de la place de la Concorde vers la vasque installée dans le jardin des Tuileries : Florent Manaudou, médaillé de bronze sur 50 mètres nage libre aux Jeux olympiques de 2024, apporte la flamme depuis l'avenue des Champs-Élysées. Il la transmet à Michaël Jeremiasz, champion de tennis fauteuil, puis à la para-escrimeuse italienne Bebe Vio, à la para-cycliste américaine Oksana Masters et au para-athlète allemand Markus Rehm[10].
Assia El Hannouni, para-athlète, Christian Lachaud, para-escrimeur, et Béatrice Hess, para-nageuse, poursuivent ce relais[11].
Les derniers porteurs de la flamme paralympique, qui ont allumé la vasque, sont :
- Alexis Hanquinquant, champion paralympique de para-triathlon, par ailleurs porte-drapeau ;
- Nantenin Keïta, para-athlète, championne paralympique en 2016, par ailleurs porte-drapeau (et déjà relayeuse de la flamme olympique le à Marseille) ;
- Charles-Antoine Kouakou, para-athlète, champion paralympique du 400 mètres en 2021 ;
- Élodie Lorandi, para-nageuse, championne paralympique du 400 mètres nage libre S10 en 2012 ;
- Fabien Lamirault, quadruple champion paralympique de tennis de table[12].
Notes et références
- ↑ franceinfo: sport, « Paris 2024 : le designer Mathieu Lehanneur choisi pour créer les torches et vasques olympiques et paralympiques », sur francetvinfo.fr, (consulté le ).
- 1 2 P.L. avec AFP, « JO 2024: la torche olympique sera fabriquée par ArcelorMittal dans la Loire et en Moselle », sur bfmtv.com, (consulté le ).
- 1 2 Véronique Narboux, « JO 2024 : la torche olympique est (en partie) ligérienne », sur francebleu.fr, (consulté le ).
- 1 2 Clément Lhuillier, « Paris 2024 : la torche olympique sera fabriquée en Moselle », sur francebleu.fr, (consulté le ).
- ↑ Cyril Petit, « JO 2024. Sept choses à savoir sur la torche olympique et paralympique dévoilée ce mardi »
, sur ouest-france.fr, Ouest-France, (consulté le ). - ↑ Théo Leclerc, « JO 2024. Que se passe-t-il si la flamme olympique s’éteint ? On vous répond », sur Ouest-France.fr, (consulté le ).
- 1 2 Le HuffPost avec AFP, « JO Paris 2024 : les chaudrons qui accueilleront la flamme lors du relais ressemblent à tout sauf à un chaudron », sur huffingtonpost.fr, (consulté le ).
- 1 2 Léna Marjak, « JO de Paris 2024: ce chaudron ne ressemble pas à l'image que l'on peut tous se faire d'un chaudron », sur rmcsport.bfmtv.com, (consulté le ).
- 1 2 3 4 Victor Tribot Laspière, « CARTE - Paris 2024 : découvrez le parcours du relais de la flamme paralympique », sur francebleu.fr, (consulté le ).
- ↑ Mickaël Duché, « Florent Manaudou a apporté la flamme place de la Concorde lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux paralympiques de Paris 2024 »
, sur lequipe.fr, L'Équipe, (consulté le ). - ↑ Romain Houeix, « Des Phryges, de la danse et un dernier relais… Les moments magiques de la cérémonie d'ouverture », sur france24.com, (consulté le ).
- ↑ « Jeux paralympiques. Qui sont les cinq derniers relayeurs de la flamme qui ont allumé la vasque ? »
, sur ouest-france.fr, Ouest-France, (consulté le ).
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
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