Roger Brûlart de Puysieulx

Roger Brûlart
marquis de Sillery
vicomte de Puysieulx
Roger Brûlart de Puysieulx
Roger Brûlart de Puysieulx
par Hyacinthe Rigaud

Surnom marquis de Puysieulx
Naissance baptisé le à Paris
Décès (à 78 ans)
Paris
Arme infanterie
Unité régiment de Turenne (1655-1675)
régiment du Maine (1675-1679)
Grade lieutenant général des armées du roi (1696)
Années de service 1655 – 1697
Commandement commandant en chef en Alsace (1695-1697)
Conflits guerre franco-espagnole
guerre de Dévolution
guerre de Hollande
guerre de la Ligue d'Augsbourg
Distinctions chevalier du Saint-Esprit (1705)
Autres fonctions • grand bailli et gouverneur d'Épernay (1668)
• gouverneur d'Huningue (1679)
• intendant des fortifications de Picardie et de Champagne (1685)
• ambassadeur en Suisse (1697-1708)
conseiller d'État (1707)

Emblème

Roger Brûlart, marquis de Sillery, vicomte de Puysieulx, dit « marquis de Puysieulx », baron de Fontaine, seigneur de Verzenay et de Ludes, baptisé le , mort le à Paris, est un militaire et diplomate français.

Biographie

Origine et enfance

Le château de Puysieulx et la terre de Sillery sont aux environs de Reims[1]. On ignore la date et le lieu de naissance de Roger Brûlart. Il est baptisé le dans l'église Saint-Eustache, à Paris[2]. Il est l'aîné des onze enfants[3] de Louis Roger Brûlart, marquis de Sillery, vicomte de Puysieulx, mestre de camp d'un régiment d'infanterie[4]. Sa mère est Marie-Catherine de La Rochefoucauld (1622-1698)[5], sœur[6] de François VI, l'auteur des Maximes[4]. Roger a pour grand-père paternel Pierre IV Brûlart, marquis de Sillery, vicomte de Puysieulx, secrétaire d'État en 1606, disgracié par Richelieu en 1624[7].

Garçon de six ou sept ans vêtu et botté comme un adulte. À son côté, un garçon un peu plus jeune habillé en fille, en longue robe rose.
Louis XIV et son frère Philippe en 1645.

L'épouse de Pierre IV, Charlotte d'Étampes, grand-mère de Roger, est, dit Saint-Simon, « dans l'intime confiance » de la reine Anne d'Autriche[7]. Louis XIV et son frère Philippe, dans leur enfance, sont très souvent chez elle[7]. C'est ainsi que le petit Roger devient un compagnon de jeu de Louis XIV. À l'issue d'une partie de colin-maillard, le roi, six ans, promet à Roger, quatre ans, de lui remettre, quand il sera devenu « le maître », l'ordre du Saint-Esprit. Soixante ans plus tard, en 1704, Puysieulx lui rappellera sa promesse, que Louis XIV honorera[8].

L'un des frères de Roger, Carloman Philogène Brûlart, chevalier de Sillery, dit le « comte de Sillery », est premier écuyer du prince de Conti et colonel-lieutenant du régiment d'infanterie de celui-ci[3],[9]. Un autre de ses frères, Fabio Brûlart de Sillery, est évêque d'Avranches, puis de Soissons[10].

Carrière militaire (1655-1698)

Roger Brûlart, vicomte de Puysieulx, embrasse très jeune la carrière des armes[4]. En 1655, à 15 ans, il sert en tant que capitaine au régiment de Turenne, dans la guerre franco-espagnole[11],[12]. En 1656, au siège de Valenciennes, il a la mâchoire brisée[11],[12]. En 1657, il participe au siège de Montmédy[11] et à la prise de Mardyck[13].

Peinture. Cavalier chargeant à la tête de ses troupes dans un paysage de dunes. En arrière-plan, la mer.
Turenne à la Bataille des Dunes (1658).

Il prend part à la campagne des Flandres de 1658. Il combat à la bataille des Dunes. Il est au siège de Bergues, à celui de Dixmude, à celui de Furnes, à celui d'Audenarde, à celui de Menin et à celui d'Ypres[11].

En 1664, seule fois où il s'absente du régiment de Turenne, il est volontaire en Hongrie, sous le comte de Coligny, lieutenant général. Il combat à Saint-Gothard, le [3].

Le , il est fait lieutenant-colonel du régiment de Turenne. En 1666, la France intervient dans les Provinces-Unies en envoyant un corps expéditionnaire que mène François de Pradel, lieutenant général[11]. À cette occasion, Puysieulx prend le commandement du régiment de Turenne[3].

Peinture. Au premier plan, soldats et chevaux au repos près de leurs tentes. Plus loin, cavalerie en formation. En arrière-plan, ville fortifiée.
Siège de Tournai (1667).

Dans la guerre de Dévolution, en 1667, il est à la prise de Charleroi, à celle d'Ath, à celle de Tournai, à celle de Douai, à celle de Lille. Le [11], il est fait grand bailli et gouverneur d'Épernay[4].

Dans la Guerre de Hollande, en 1672, il combat à la prise de Maaseik, à celle de Saint-Trond, à celle de Tongres, à celle de Rees, à celle d'Arnhem à celle de Schenkenschanz, à celle de Nimègue, à celle du fort de Crèvecœur[11]. Le , il est créé brigadier d'infanterie[14]. Il participe à la prise de l'île de Nederhemert et de la place de Zaltbommel[11].

description sommaire
Mort de Turenne à la bataille de Salzbach, en 1675.

Il sert en 1673 dans la campagne d'Allemagne de Turenne. En 1674, il combat à Sinsheim. À Entzheim, il est blessé à l'épaule et au bras d'un coup de mousquet[11].

Le , il reçoit le commandement de Verdun et du pays Verdunois. Cette année-là, il sert encore sous Turenne. Après la mort de celui-ci à Salzbach (), il combat à Altenheim ()[15]. Le , le roi donne le régiment de Turenne au duc du Maine[15]. Le lendemain, Puysieulx en devient le colonel-lieutenant[14]. Le [15], il est fait maréchal de camp[14],[4].

Mais la mort de Turenne, son protecteur, marque un tournant dans la carrière de Puysieulx. Il est désormais livré à la haine de Louvois qui, depuis plusieurs années déjà[14], entrave son avancement[7],[4]. Louvois en effet reproche au père de Puysieulx d'avoir fomenté « une liaison étroite de Monsieur le Prince et de monsieur de Turenne » pour qu'ils soient d'un même avis dans les conseils où il est question de guerre[16],[14]. Puysieulx va rester 20 ans maréchal de camp, de 1676 à 1696[4].

Le , il est nommé gouverneur d'Huningue[15],[14],[17], ce qui représente pour lui « une sorte de limogeage » ordonné par Louvois[18]. Il se démet alors de son commandement de Verdun, et, en décembre, du commandement du régiment du Maine[15].

En 1685, il devient intendant des fortifications de Picardie et de Champagne. Il cumule cet emploi avec son gouvernement d'Huningue[4].

Le , son père, le marquis de Sillery, meurt[19]. Vicomte de Puysieulx, Roger Brûlart devient en plus marquis de Sillery, mais le nom d'usage va être « marquis de Puysieulx »[4]. Louvois meurt en juillet[20].

En 1694, Puysieulx devient seigneur de Niedersteinbrunn, en Alsace[13]. Le , il assure par intérim le commandement en chef en Alsace, en remplacement du marquis d'Huxelles[15],[17]. Le , il est créé lieutenant général des armées du roi. Il sert dans l'armée du Rhin en cette qualité en 1696 et 1697, tout en conservant le commandement en Alsace[15].

Ambassadeur en Suisse (1697-1708)

Le , Louis XIV le nomme à Soleure, en tant qu'ambassadeur auprès des cantons suisses[15]. Il succède à Michel-Jean Amelot de Gournay[21],[4].

Peinture en buste. Main gauche sur le dos d'un fauteuil, main droite à la hanche.
Jean Victor de Besenval, par Largillierre.

Après le traité de paix de Ryswick (1697), les effectifs des troupes suisses employées par le roi de France fondent de 37 000 à 14 000 hommes. La solde passe de 6 à 5 écus[22]. Les confédérés en sont mécontents[23]. Puysieulx va longuement négocier avec eux[22]. En 1699, il réussit à résoudre le conflit relatif à la solde[23].

Alors que s'ouvre la guerre de Succession d'Espagne (1701-1714), Puysieulx s'attache à maintenir de bons rapports entre la France et les cantons catholiques, mais aussi avec les cantons protestants, que la révocation de l'édit de Nantes, en 1685, a irrités contre Louis XIV[4]. Durant cette période, appuyé par l'avoyer soleurois Jean Victor de Besenval, Puysieulx recrute à diverses reprises des mercenaires suisses pour Louis XIV[23].

À ses retours d'ambassade, Puyseult a le privilège d'une audience en tête-à-tête avec le roi. Seul le ministre Torcy est traité sur un tel pied « d'amitié et de familiarité[24] ». Le , Louis XIV lui annonce qu'il le crée chevalier de l'ordre du Saint-Esprit, en vertu de la promesse qu'il lui a faite soixante ans auparavant, lorsque tous deux étaient enfants. Puysieulx est reçu dans cet ordre le [25],[26]. Le , le roi le nomme conseiller d'État d'épée[27]. Le , Puysieulx perd son fils unique Félix, brigadier d'infanterie, à la bataille d'Almansa[28].

En juin 1707, meurt Marie d'Orléans, duchesse de Nemours, princesse de Neuchâtel. Plusieurs prétendants français se disputent alors la succession de Neuchâtel. Mais les états protestants s'accordent sur Frédéric, électeur de Brandebourg et roi de Prusse[29]. Lorsque Louis XIV ordonne à Puysieulx d'intervenir fermement pour imposer un Français quel qu'il soit, il est trop tard : « L'affaire en était faite, dit Saint-Simon, les cantons engagés sans moyens de se dédire[30]. »

Puysieulx finit par s'ennuyer en Suisse, et obtient d'être remplacé[31]. En juin 1708, son ambassade prend fin[13]. Il meurt à Paris des suites d'une indigestion le [32].

Portrait

« C'était, dit Saint-Simon, un petit homme fort gros et entassé, plein d'esprit, de traits et d'agrément, tout à fait joyeux, doux, poli et respectueux, et le meilleur homme du monde. Il savait beaucoup, avec goût, et avec une grande modestie ; il était d'excellente compagnie, et un répertoire de mille faits curieux. Tout le monde l'aimait[33]. »

Famille

De son mariage le avec Claude Godet, dame de Reyneville et de Marc[34], naissent :

  • Félix François, colonel d'un régiment d'infanterie, brigadier des armées du roi, mort en 1707 à la bataille d'Almansa[28] ;
  • Catherine Françoise (1671-1750), seconde épouse de Pierre Allemand, comte de Montmartin[34] ;
  • Gabrielle Charlotte Élisabeth (1671-1740), épouse de François Joseph, marquis de Blanchefort[35] ;
  • Anne Claudine, épouse de son cousin Pierre Brûlart, marquis de Genlis, morte en 1737[34].

Écrits et discours

  • Lettres de Puysieulx à Mabillon : 1683-1707, Bibliothèque nationale de France ms. fr. 19656, f. 157r-178r[36].
  • Copie de la lettre écrite par S. E. M. de Puisieux, ambassadeur en Suisse, à M. d'Affry, gouverneur de Neuchatel, datée de Soleure, du , sans lieu ni date[37].
  • Discours prononcé par Son Excellence monseigneur le marquis de Puyzieulx, ambassadeur de France ; à la diète générale des LL. Cantons. À Soleure, le , sans lieu, [1704][38].
  • Lettre, de son excellence monseigneur le marquis de Puyzieulx chevalier des ordres du Roy, lieutenant general de ses armées, gouverneur d'Huningue & d'Epernay, ambassadeur de Sa Majesté en Suisse aux 13. loüables cantons & coalliés de la Suisse assemblez a Bade, du , sans lieu, [1706][39].
  • Discours prononcé à la diette générale de la Suisse, par S. Exc. Mgr le Mis de Puysieulx […] à Bade, le , sans lieu, 1706[40].
  • Mémoire de S. Exc. Mgr le Mis de Puyzieulx […] ambassadeur de S. M. en Suisse, présenté le à M. le Gouverneur et à MM. du Conseil d'Estat de la Souveraineté de Neufchastel et de Vallangen, remis aussy le mesme jour à MM. les quatre ministraux, Conseil et Communauté de la ville de Neufchastel, sans lieu ni date[41].
  • Mémoire de S. Exc. Mgr le Mis de Puyzieulx […] ambassadeur de S. M. en Suisse, présenté le à M. le gouverneur et à MM. du Conseil d'Estat de la souveraineté de Neufchastel et de Vallangin…, sans lieu ni date[42].

Iconographie

Portrait de Roger Brûlart de Puysieulx âgé de 64 ans, peint par Hyacinthe Rigaud. Huile sur toile, 66,7 × 50,8 cm. Il est conservé à Adare, en Irlande, dans la collection des comtes de Dunraven. Le paiement du tableau est inscrit aux livres de comptes de Rigaud en 1704. Mais deux lettres remettent la date en question : le , le portrait n'est pas terminé[43].

Notes et références

  1. Yves Coirault, dans Saint-Simon, Mémoires, Paris, Gallimard, 1983-1988, t. II, p. 535 note 1.
  2. François-Alexandre Aubert de La Chenaye-Desbois, Jacques Badier, « Roger Brûlart », sur bnf.fr, Dictionnaire de la noblesse, Paris, Schlesinger, 1864, t. IV, col. 365 (consulté le 28 février 2025).
  3. 1 2 3 4 Jean de Boilisle, Les Suisses et le marquis de Puysieulx, ambassadeur de Louis XIV (1698-1708), sur gallica.bnf.fr, Paris, Plon-Nourrit, 1906, p. ix, note 1.
  4. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Georges Livet, « Puysieulx Roger Brûlart de Sillery, dit le marquis de », sur alsace-histoire.org, 2025 (consulté le 14 février 2025).
  5. Elle ne doit pas être confondue avec Marie-Catherine de La Rochefoucauld (1588-1677), épouse du marquis de Senecey, Première dame d'honneur d'Anne d'Autriche, puis gouvernante des Enfants de France et duchesse de Randan.
  6. Elle est sœur et non, comme le dit par erreur Saint-Simon, fille de l'auteur des Maximes. Yves Coirault, op. cit., t. II, p. 535, note 7.
  7. 1 2 3 4 Saint-Simon, op. cit., t. II, p. 535, et note 1.
  8. Saint-Simon, op. cit., t. II, p. 536, et note 2. — Le témoignage de Saint-Simon est confirmé par celui de Marie Le Bailleul, marquise d'Huxelles, dans une lettre du , citée dans Journal du marquis de Dangeau, sur archive.org, Paris, Firmin Didot, 1857, t. X, p. 221, note 1.
  9. Saint-Simon, op. cit., t. I, p. 319 ; t. VII, p. 393, et note 3.
  10. Saint-Simon, op. cit., t. IV, p. 895-897.
  11. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Pinard, Chronologie historique militaire, sur google.fr, Paris, Hérissant, 1761, t. IV, p. 398.
  12. 1 2 Jean de Boilisle, op. cit., p. ix.
  13. 1 2 3 « Puysieux (Puysieulx), Roger Brûlart de - Marquis de Sillery et Puysieulx, Ambassadeur en Suisse », sur historical-documents.ch (consulté le 14 février 2025).
  14. 1 2 3 4 5 6 Jean de Boilisle, op. cit., p. x.
  15. 1 2 3 4 5 6 7 8 Pinard, op. cit., p. 399.
  16. Mémoires de Gourville, sur gallica.bnf.fr, Paris Renouard, 1895, t. II, p. 42.
  17. 1 2 Yves Coirault, dans Saint-Simon, op. cit., t. II, p. 535, note 10.
  18. Heribert Müller, « L'érudition gallicane et le concile de Bâle », sur e-bookshelf.de, Frankreich, Burgund und das Reich im späten Mittelalter, Tübingen, Mohr Siebeck, 2011, p. 7.
  19. François-Alexandre Aubert de La Chenaye-Desbois, Jacques Badier, op. cit., col. 364.
  20. Jean-Philippe Cénat, « La fin controversée de Louvois », sur cairn.info, 3 novembre 2015 (consulté le 27 février 2025).
  21. Saint-Simon, op. cit., t. I, p. 426.
  22. 1 2 Bertrand Fonck, « Les Suisses au service de Louis XIV (1661-1715) : organisation et emploi en campagne à travers les archives du service historique de la défense », sur hypotheses.org, colloque à l'ambassade de Suisse à Paris, 27 septembre 2016 (consulté le 21 février 2025).
  23. 1 2 3 « Roger Brulart de Puysieux », sur hls-dhs-dss.ch, Dictionnaire historique de la Suisse, 22 juillet 2010 (consulté le 20 février 2025).
  24. Saint-Simon, op. cit., t. II, p. 534, 536.
  25. Journal du marquis de Dangeau, op. cit., t. X, p. 191, 219-221.
  26. Saint-Simon, op. cit., t. II, p. 546.
  27. Saint-Simon, op. cit., t. II, p. 864.
  28. 1 2 Saint-Simon, op. cit., t. II, p. 913 et note 9.
  29. Saint-Simon, op. cit., t. II, p. 987-991.
  30. Saint-Simon, op. cit., t. II, p. 991.
  31. Saint-Simon, op. cit., t. III, p. 107.
  32. Saint-Simon, op. cit., t. VII, p. 392, note 12, et p. 393.
  33. Saint-Simon, op. cit., t. II, p. 525. — Le mémorialiste, en relatant la mort de Puysieulx, en fait un autre portrait de quelques lignes, t. VII, p. 393.
  34. 1 2 3 François-Alexandre Aubert de La Chenaye-Desbois, Jacques Badier, op. cit., col. 366.
  35. Yves Coirault, dans Saint-Simon, op. cit., t. VII, p. 641, note 12.
  36. Heribert Müller, op. cit., p. 8, note 33.
  37. Notice bibliographique FRBNF31158424, sur bnf.fr (consulté le 24 février 2025).
  38. Notice bibliographique FRBNF31158425, sur bnf.fr (consulté le 24 février 2025).
  39. Notice bibliographique  FRBNF31158427 , sur bnf.fr (consulté le 25 février 2025).
  40. Notice bibliographique FRBNF31158426, sur bnf.fr (consulté le 24 février 2025).
  41. Notice bibliographique FRBNF31158428, sur bnf.fr (consulté le 25 février 2025).
  42. Notice bibliographique FRBNF31158429, sur bnf.fr (consulté le 24 février 2025).
  43. « Puisieux Roger Brulart, marquis de Sillery, vicomte de », sur hyacinthe-rigaud.com, 2024 (consulté le 14 février 2025).

Voir aussi

Bibliographie

  • Sébastien Le Prestre de Vauban, Lettres intimes (inédites) adressées au marquis de Puyzieulx : 1699-1705, « Collection des chefs-d'œuvre méconnus », Paris, Bossard, 1924.
  • Représentation de Monsieur Peyrol conseiller et avocat général de Sa Majesté le Roi de Prusse contre le délai demandé par M. le marquis de Puysieulx, ambassadeur de France, en faveur des Prétendants Français à la Souveraineté de Neufchâtel et Vallangin lesquels ont abandonné leur cause. Faite à l'audience de Messieurs des Trois Etats de Neufchâtel le 18 octobre 1707, sans lieu ni date.
  • Déclaration de Mr. le comte de Metternich, du 21 octobre 1707. (Relative à une prolongation de délai demandée par M. de Puysieulx, ambassadeur de France, en faveur des prétendants français à la souveraineté de Neufchâtel), sans lieu ni date.
  • Saint-Simon, Mémoires, Paris, Gallimard, 1983, t. II, p. 532-536 ; 1987, t. VII, p. 392 et 393.
  • Pinard, Chronologie historique militaire, Paris, Hérissant, 1761, t. IV, p. 398 et 399.
  • Jean de Boislisle, Les Suisses et le marquis de Puysieulx, ambassadeur de Louis XIV (1698-1708), Paris, Plon-Nourrit, 1906.
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