Rue Henri-de-Bornier (Toulouse)

Rue Henri-de-Bornier
Image illustrative de l’article Rue Henri-de-Bornier (Toulouse)
La rue Henri-de-Bornier vue depuis la rue Marcelin-Berthelot.
Situation
Coordonnées 43° 36′ 28″ nord, 1° 27′ 34″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Ville Toulouse
Quartier(s) Marengo
Début no 2 avenue du Cimetière
Fin no 23 avenue de la Colonne
Odonymie
Anciens noms Rue Cammas (1865-1905)
Rue des Tuileries (1905-1947)
Nom actuel 12 avril 1947
Histoire et patrimoine
Création 1865
Lieux d'intérêt Fabrique Giscard
Notice
Archives 315551033633
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
(Voir situation sur carte : Toulouse)
Rue Henri-de-Bornier
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Rue Henri-de-Bornier

La rue Henri-de-Bornier est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Situation et accès

Description

La rue Henri-de-Bornier est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier de Marengo.

La chaussée compte une seule voie de circulation, en sens unique, de l'avenue de la Gloire vers l'avenue du Cimetière. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe ni bande, ni piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.

Voies rencontrées

Le rue Henri-de-Bornier rencontre les voies suivantes, du sud au nord (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :

  1. Avenue du Cimetière
  2. Rue Marcelin-Berthelot (g)
  3. Rue Paul-Dupin
  4. Avenue de la Colonne

Odonymie

Portrait d'Henri de Bornier par Ferdinand Mulnier (entre 1860 et 1880, BnF).

La rue est nommée en hommage à Henri de Bornier (1825-1901). Poète et dramaturge, il obtient en 1875 le succès avec sa pièce, La Fille de Roland, et il élu à l'Académie française en 1893. Il fait sa carrière à la bibliothèque de l'Arsenal, à Paris, passant de surnuméraire, en 1848, à conservateur, en 1889[1].

En 1865, la rue avait d'abord été nommée, à la suite d'une proposition faite par Alphonse Brémond, historien et généalogiste toulousain, en l'honneur de Guillaume Cammas (1698-1777), peintre et architecte toulousain[1]. En 1905, elle devient la rue des Tuileries[2] : c'était aussi le nom d'autres voies, aussi le conseil municipal décida, en 1947, de lui attribuer son nom actuel[1].

Histoire

Moyen Âge et période moderne

Époque contemporaine

Patrimoine et lieux d'intérêt

  • no  11 : maison (premier quart du XXe siècle)[3].
no 22 bis : maison en terre cuite de Virebent.
  • no  22 bis : maison en terre cuite de Virebent. Logo monument historique Inscrit MH (1975, façade et toiture sur rue)[4].
    La maison, d'un style éclectique, est construite au début du XIXe siècle par l'architecte Virebent, à l'angle de la rue Paul-Dupin (actuel no 31). Il utilise un important décor de terre cuite, issu de la briqueterie Virebent à Launaguet. Chaque linteau est orné d'un moulage en haut-relief à dessin héraldique ou anthropomorphe. L'étage supérieur est recouvert d'une toiture plate, couronnée d'une crête dentelée en terre cuite[5].

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie

  • Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, 2 vol., éd. Milan, Toulouse, 1989 (ISBN 978-2-8672-6354-5).

Articles connexes

Liens externes

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