Rue de la Gravette

Rue de la Gravette
Image illustrative de l’article Rue de la Gravette
La rue de la Gravette vue de la rue de Cugnaux.
Situation
Coordonnées 43° 35′ 40″ nord, 1° 25′ 25″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Ville Toulouse
Quartier(s) Patte-d'Oie
Début no 49 rue de Cugnaux
Fin no 8 place de la Patte-d'Oie
Morphologie
Longueur 362 m
Largeur m
Odonymie
Anciens noms Rue la Fertilité (1794)
Nom actuel XVIIe siècle
Nom occitan Carrièra de la Gravèta
Histoire et patrimoine
Création avant le XVIIe siècle
Notice
Archives 315553318404
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
(Voir situation sur carte : Toulouse)
Rue de la Gravette
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Rue de la Gravette

La rue de la Gravette (en occitan : carrièra de la Gravèta) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Situation et accès

Description

La rue de la Gravette est une voie publique. Elle traverse d'est en ouest le quartier de la Patte-d'Oie.

La chaussée compte une seule voie de circulation automobile en sens unique. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe pas de piste, ni de bande cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.

Voies rencontrées

La rue de la Gravette rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :

  1. Rue de Cugnaux
  2. Place de la Patte-d'Oie

Odonymie

La rue, qui n'était au XVIIe siècle qu'un petit chemin – un yeys –, a toujours porté le nom de Gravette. Il lui vient du terroir qu'elle traverse, formé de sols graveleux, constitué de fins graviers (graveta, « gravier fin » en occitan) de Garonne[1]. Il a existé par ailleurs, dans le même quartier de la Patte-d'Oie, un passage de la Gravette (actuelle rue du Tchad)[2], mais aussi, dans le quartier de Rangueil, un chemin de la Gravette (actuelle rue du Midi)[3], et, dans le quartier du Busca, une place de la Gravette (actuelle place Henry-Russell)[4].

En 1794, pendant la Révolution française, la rue fut renommée rue la Fertilité, mais elle ne conserva pas cette nouvelle appellation[5].

Histoire

Moyen Âge et période moderne

Époque contemporaine

Patrimoine et lieux d'intérêt

  • no  42-48 : foyer Notre-Dame.
    Le foyer Notre-Dame est un foyer de jeunes filles, ouvert dans la deuxième moitié du XIXe siècle (actuel no 48). En 1923, l'archevêque de Toulouse, Jean-Augustin Germain, ouvre la maison Saint-Augustin, une maison de retraite ouverte aux clercs et aux prêtres du diocèse. Elle est desservie par les religieuses de la Compassion. En 1952, les bâtiments, considérés comme vétustes, sont démolis, tandis qu'un nouveau bâtiment est construit par l'architecte Louis Callebat (actuel no 42)[8],[9].

Personnalité

  • Victor Déqué (1848-1935) : Jean-Victorin Déqué, évêque missionnaire, chef d'institution, fut professeur au Caousou. Il est mort à la maison de retraite du clergé (actuel no 42)[10]

Notes et références

  1. Salies 1989, vol. 1, p. 547.
  2. Salies 1989, vol. 2, p. 502.
  3. Salies 1989, vol. 2, p. 169.
  4. Salies 1989, vol. 2, p. 386.
  5. Salies 1989, vol. 1, p. 467.
  6. Notice no IA31116761, inventaire général du patrimoine culturel, région Occitanie/ville de Toulouse.
  7. Notice no IA31105533, inventaire général du patrimoine culturel, région Occitanie/ville de Toulouse.
  8. Salies 1989, vol. 2, p. 398.
  9. Notice no IA31105527, inventaire général du patrimoine culturel, région Occitanie/ville de Toulouse.
  10. Salies 1989, vol. 1, p. 369.

Voir aussi

Bibliographie

  • Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, 2 vol., éd. Milan, Toulouse, 1989 (ISBN 978-2-8672-6354-5).

Article connexe

Liens externes

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