Sœurs du Christ à Gethsémani
| Sœurs du Christ à Gethsémani | |
| Ordre de droit pontifical | |
|---|---|
| Approbation pontificale | 21 mars 1870 par Pie IX |
| Institut | congrégation religieuse |
| Type | apostolique |
| Spiritualité | vincentienne |
| But | soin des malades à domicile |
| Structure et histoire | |
| Fondation | 1864 Mazamet |
| Fondateur | Antoine Nicolle |
| Site web | site officiel |
| Liste des ordres religieux | |
Les sœurs du Christ à Gethsémani sont une congrégation religieuse féminine hospitalière de droit pontifical.
Histoire
En 1862, le Père Antoine Nicolle (1817-1890), lazariste, qui est responsable du sanctuaire de Notre Dame de Valfleury, fonde l'archiconfrérie de la Sainte Agonie pour honorer les souffrances du Christ durant son agonie au jardin des oliviers et prier pour les mourants[1]. Elle développe aussi la dévotion au scapulaire rouge révélé le à une fille de la Charité, Apolline Andriveau et s'efforce de répandre le chapelet du chemin de croix[2]. Cette œuvre est reconnue rapidement par le cardinal de Bonald, archevêque de Lyon, puis approuvée par Pie IX le , et confirmée en 1894 par Léon XIII[3].
Dans le même esprit, le Père Nicolle décide d'organiser une congrégation basée sur la spiritualité de l'Agonie du Christ à Gethsémani, et accepte l'invitation de Jean-Paul Lyonnet, archevêque d'Albi, de s'installer à Mazamet pour commencer l'œuvre. Le , Lyonnet remet l'habit religieux à Lucie-Antonia Berlier (1844-1889) et à ses premières compagnes, fondant la nouvelle famille religieuse. L'institut reçoit le décret de louange le [4]et ses constitutions sont approuvées en 1934[5]. En 1983, les sœurs de la sainte agonie changent de nom pour celui de sœurs du Christ à Gethsémani[6].
Activités et diffusion
Les sœurs se dédient principalement aux soins à domicile des malades, en particulier les personnes les plus abandonnées et les plus marquées par la maladie ; les sœurs se consacrent également à d'autres formes d'apostolat comme l'enseignement et le catéchisme.
Les sœurs sont présentes en France et au Niger[7].
La maison-mère est à Rive-de-Gier.
En 2017, la congrégation comptait 39 religieuses dans 11 maisons[8].
Notes et références
- ↑ Le Trésor des vivants et des morts : Recueil complet des indulgences, Paris, Ambroise Paray, (lire en ligne), p. 306
- ↑ « L’Archiconfrérie de la Sainte Agonie de Notre-Seigneur Jésus-Christ », sur famvin.org (consulté le ).
- ↑ Franz Beringer, Les Indulgences : leur nature et leur usage : 18-Archiconfrérie de la Sainte Agonie, (lire en ligne)
- ↑ M.G Larigaldie, Antoine Nicolle, prêtre de la congrégation de la Mission, fondateur de l'archiconfrérie et de l'institut des sœurs de la Sainte-Agonie de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Lethielleux, (lire en ligne), p. 164-173 et 183-184
- ↑ (it) Guerrino Pelliccia et Giancarlo Rocca, Dizionario degli Istituti di Perfezione, vol. VIII, Milan, Edizione Paoline, 1974-2003, p. 635
- ↑ « L'histoire », sur http://www.soeurs-de-gethsemani.fr/ (consulté le )
- ↑ « Les communautés », sur soeurs-de-gethsemani.fr (consulté le )
- ↑ (it) Annuaire pontifical, Vatican, Librairie éditrice vaticane, , 2329 p. (ISBN 978-88-209-9975-9 et 88-209-9975-7), p. 1497
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