Saint-Jean-de-Cherbourg
| Saint-Jean-de-Cherbourg | |
Paysage de Saint-Jean-de-Cherbourg | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Province | |
| Région | Bas-Saint-Laurent |
| Subdivision régionale | La Matanie |
| Statut municipal | Municipalité de paroisse |
| Mairesse Mandat |
Jocelyn Bergeron 2023-2025 |
| Code postal | G0J 2R0 |
| Constitution | |
| Démographie | |
| Gentilé | Cherbourgeois et Cherbourgeoise |
| Population | 163 hab. () |
| Densité | 1,4 hab./km2 |
| Code géographique | 2408010 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 51′ 00″ nord, 67° 07′ 00″ ouest |
| Superficie | 11 290 ha = 112,9 km2 |
| Divers | |
| Fuseau horaire | UTC−05:00 |
| Indicatif | +1 418 |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.st-jeandecherbourg.ca |
Saint-Jean-de-Cherbourg est une municipalité de paroisse de la province de Québec, au Canada, située dans la municipalité régionale de comté de La Matanie, au Bas-Saint-Laurent. Au niveau du tourisme, Saint-Jean-de-Cherbourg fait partie de la région touristique de la Gaspésie.
Toponymie
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Le choix de cette dénomination, rend hommage à saint John Fisher (vers 1469-1535), théologien anglais qui mourut décapité par suite de son opposition au roi Henri VIII qui désirait divorcer d'avec Catherine d'Aragon.
Le nom de Cherbourg renvoie à la ville et au port de Cherbourg en Normandie (prononcé localement « Tchilborc »), toponyme anglo-scandinave, composé du vieil anglais burgh, qui est l'origine essentielle du terme français bourg, issu du normand. Le premier élément est le vieil anglais ċiriċe signifiant « église » (moderne church) ou le vieux norrois « kjarr "marais », que l'on retrouve dans les toponymes normands Villequier et Orcher, correspondant du lieu anglais Ellerker (Yorkshire).[réf. nécessaire]
Histoire
Les premiers colons arrivent dans les années 1930, Saint-Jean-de-Cherbourg est ouvert comme mission catholique en 1937. Une première chapelle est construite en 1938 et abandonnée en 1947[1]. La commission scolaire de Saint-Jean-de-Cherbourg est formée le [2]. Une caisse populaire ouvre ses portes en , elle desservira la population jusqu'en [3]. L'érection canonique de la paroisse catholique a lieu le . Une église est construite en 1952, elle remplace la salle paroissiale qui servait de chapelle provisoire depuis l'abandon de la première chapelle en 1947[1].
L'église, fortement détériorée par le temps, est désaffectée en 1986[1] et est démolie en 1989 à la suite de la découverte de fissures dans les fondations du lieu de culte qui menace la structure de s'écrouler[4]. L'école primaire Albert-Morin a fermé ses portes en [5]. La paroisse catholique est dissoute le et son territoire est annexée à la paroisse voisine de Saint-Adelme[1].
Géographie

La Petite rivière Matane traverse le sud de la municipalité du sud-est vers le nord-ouest.
Hameau
Municipalités limitrophes
![]() |
Sainte-Félicité | Grosses-Roches | ![]() | |
| Saint-Adelme | N | Les Méchins | ||
| O Saint-Jean- de-Cherbourg E | ||||
| S | ||||
| Saint-René-de-Matane | Rivière-Bonjour |
Démographie

Administration
Le conseil municipal de Saint-Jean-de-Cherbourg est composé d'un maire et de six conseillers qui sont élus en bloc à tous les quatre ans sans division territoriale[6].
| Saint-Jean-de-Cherbourg Maires depuis 2001 | |||
| Élection | Maire | Qualité | Résultat |
|---|---|---|---|
| 2001 | Alcide Prévèreau | Voir | |
| 2005 | Voir | ||
| 2007 | Jocelyn Bergeron | Voir | |
| 2009 | Voir | ||
| 2013 | Voir | ||
| 2017 | Conseiller maire intérimaire | n/a | |
| 2017 | Francine Ouellet Leclerc | Voir | |
| 2021 | Voir | ||
| janv. 2023 | Jocelyn Bergeron | Maire suppléant (janv.-déc. 2023) | Voir |
| Élection partielle en italique Depuis 2005, les élections sont simultanées dans toutes les municipalités québécoises | |||
Notes et références
- 1 2 3 4 Yves-Marie Melancon, « Les églises du Diocèse de Rimouski : Saint-Jean-de-Cherbourg », sur www.dioceserimouski.com (consulté le ).
- ↑ « Département de l'Instruction publique », Gazette officielle du Québec, , p. 3253-3254.
- ↑ « Caisses d'épargne et de crédit », Gazette officielle du Québec, , p. 2960.
- ↑ Jean-Claude Rivard, « Saint-Jean-de-Cherbourg : L'église doit être démolie parce que dangereuse », Le Soleil, , A1.
- ↑ « Écoles publiques : La dénatalité fait mal », La Presse, , A2.
- ↑ « Saint-Jean-de-Cherbourg - Recherche avancée - Ministère des Affaires municipales et de l'Habitation », sur www.mamh.gouv.qc.ca (consulté le ).
Annexes
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Portail du Bas-Saint-Laurent

