Souveraine d'Angoulême
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| Décès | |
|---|---|
| Famille | |
| Père | |
| Mère |
Jeanne le Conte (d) |
| Conjoint |
Michel II Gaillard, Seigneur de Chilly (d) |
| Enfants |
Souveraine d'Angoulême, morte le , est une dame noble, fille naturelle de Charles d'Orléans comte d'Angoulême et de Jeanne Le Conte, donc demi-sœur du roi de France François Ier.
Biographie
Souveraine, bâtarde d'Angoulême, est la fille naturelle de Charles d'Orléans comte d'Angoulême et de Jeanne Le Conte[1],[2]. Elle est élevée par l'épouse légitime de son père, Louise de Savoie[3],[4],[5].
Souveraine épouse, par contrat signé lé au château d'Amboise, Michel (de) Gaillard ou Gaillart, chevalier, seigneur de Chilly, Longjumeau et du Fayet[1],[6],[2]. Louise de Savoie la dote alors de 3 000 écus d'or[3],[4].
Par ce mariage, Louise de Savoie récompense Florimond Robertet, trésorier de France, secrétaire des finances, diplomate et conseiller du roi. En effet, Robertet est le beau-frère de Michel Gaillard. En quelque sorte, il entre ainsi dans la famille de François Ier[3],[4],[5].
Souveraine est légitimée par lettres données par son demi-frère François Ier en , à la demande de la mère de celui-ci, Louise de Savoie[1],[2].
Michel Gaillard meurt le . Il est inhumé dans l'église Saint-Étienne de Chilly[1],[6],[2]
Souveraine vit au château de Chilly jusqu'à sa mort[6] et y reçoit plusieurs visites de son demi-frère François Ier[6],[7]. Elle entre en conflit avec les moines du prieuré du Val-Saint-Éloi à propos de leur colombier qu'elle fait abattre[6].
Souveraine d'Angoulême meurt le . Elle est inhumée auprès de son époux dans l'église Saint-Étienne de Chilly[1],[6],[2].
Le fils unique de Michel Gaillard et de Souveraine d'Angoulême, Michel III Gaillard, est seigneur de Chilly et de Longjumeau après la mort de son père[6].
Références
- 1 2 3 4 5 de Belleval 1901, p. 138.
- 1 2 3 4 5 Van Kerrebrouck 1990, p. 253.
- 1 2 3 Bernard Chevalier, « Florimond Robertet (v. 1465-1527) », dans Cédric Michon (dir.), Les conseillers de François Ier, Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », , 668 p. (ISBN 978-2-7535-6794-8, DOI 10.4000/books.pur.119916, lire en ligne), p. 99–116.
- 1 2 3 Cédric Michon, « Le rôle politique de Louise de Savoie (1515-1531) », dans Pascal Brioist, Laure Fagnart et Cédric Michon (dir.), Louise de Savoie (1476-1531), Tours, Presses universitaires François-Rabelais, , 298 p. (ISBN 9782869063914, lire en ligne), p. 103-116.
- 1 2 Cédric Michon, Dans la cour des lions : Hommes et femmes de pouvoir de la Renaissance, Paris, Passés Composés, , 352 p. (ISBN 9782379333705, lire en ligne), p. 191.
- 1 2 3 4 5 6 7 Léon Risch, « Le vieux Chilly », Revue de l'histoire de Versailles et de Seine-et-Oise, , p. 5-19, 106-128 (lire en ligne).
- ↑ Didier Le Fur, François Ier, Paris, Éditions Perrin, coll. « Biographies », , 1024 p. (ISBN 978-2-262-05054-2, DOI 10.3917/perri.fur.2015.01, lire en ligne), p. 808.
Voir aussi
Bibliographie
- René de Belleval, Les bâtards de la maison de France, Paris, Henri Vivien, , 307 p. (lire en ligne).
- Patrick Van Kerrebrouck, Les Valois : Nouvelle histoire généalogique de l'auguste maison de France, t. III, Villeneuve-d'Ascq, Patrick Van Kerrebrouck, , 735 p. (ISBN 2-9501509-2-6).
Articles connexes
Liens externes
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