Taillis (Ille-et-Vilaine)

Taillis
Taillis (Ille-et-Vilaine)
L'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Intercommunalité Vitré Communauté
Maire
Mandat
Michel Sauvage
2020-2026
Code postal 35500
Code commune 35330
Démographie
Gentilé Taillissien
Population
municipale
1 036 hab. (2022 en évolution de +3,5 % par rapport à 2016)
Densité 84 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 11′ 20″ nord, 1° 14′ 20″ ouest
Altitude Min. 72 m
Max. 136 m
Superficie 12,27 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Vitré
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vitré
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Taillis
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Taillis
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
Taillis
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
Voir sur la carte administrative de Bretagne (région administrative)
Taillis
Liens
Site web www.taillis.com

    Taillis est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 1 036 habitants[Note 1].

    Géographie

    Situation

    Taillis est situé à l'est de la Bretagne (dans les Marches de Bretagne) et du département d'Ille-et-Vilaine, au nord de Vitré et est proche du Maine et du département de la Mayenne. La commune fait partie du Pays de Vitré et de Vitré Communauté.

    Communes limitrophes

    Carte de la commune de Taillis et des communes avoisinantes.

    Relief et hydrographie

    Le finage de Taillis est constitué d'un plateau situé bourg l'essentiel entre 120 et 100 mètres d'altitude, le point le plus élevé (137 mètres) se trouvant dans la partie sud-est du territoire communal, au sud-ouest du hameau de la Dôlerie. Le bourg est vers 100-110 mètres d'altitude.

    Carte du réseau hydrographique de la commune de Taillis.

    Ce plateau est entaillé par les vallées de quelques cours d'eau : le principal est la Cantache, un affluent de rive droite de la Vilaine, qui forme la limite communale au sud-est avec Montreuil-sous-Pérouse ; le Ruisseau de Palet, un affluent de rive droite de la Cantache avec laquelle elle conflue nettement plus en aval, hors des limites de la commune, forme la limite nord-ouest avec Saint-Christophe-des-Bois et Val d'Izé ; un de ses affluents de rive gauche, le Ruisseau de la Vallée, traverse la partie centrale de la commune et son propre affluent, le Ruisseau de Panloup, traverse le bourg de Taillis ; le Ruisseau de Corbanne, autre modeste affluent de rive droite de la Cantache, a sa source dans la commune, mais la quitte rapidement. Tous ces cours d'eau coulent vers l'ouest ou le sud-ouest et leur altitude lorsqu'ils quittent la commune, est nettement inférieure à celle du plateau (72 mètres pour la Cantache, 90 mètres environ pour le Ruisseau de Palet).

    Paysages et habitat

    Le paysage agraire traditionnel de Taillis est constitué d'un bocage avec un habitat dispersé en écarts formés de hameaux (appelés localement "villages") et fermes isolées.

    Le commune a conservé son caractère rural ; toutefois le bourg a beaucoup grossi par la création de lotissements à sa périphérie depuis la décennie 1980, principalement en raison du dynamisme du Pays Vitréen et de l'agglomération de Vitré, distante de seulement 9 km.

    Le bois de Beaufeu couvre les confins nord-est de la commune.

    Transports

    Taillis est traversé par la D 179 (ancienne Route nationale 178 déclassée), axe routier de Fougères à Vitré, désormais supplanté par la D 178, aussi axe routier Fougères - Vitré, lequel a été modernisé, mais ne traverse pas la commune, passant plus à l'est par Balazé.

    Taillis est aussi desservi par la D 538 qui, côté est, vient de Balazé et, côté ouest, se dirige vers Val d'Izé, ainsi que par la D 109 qui vient de Châtillon-en-Vendelais.

    La commune est desservie par la ligne de bus no 3 de Vitré Communauté.

    Hydrographie

    La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Cantache, le Palet, la Corbanne[1], le ruisseau de la Vallée[2] et le ruisseau de Panloup[3],[4],[Carte 1].

    La Cantache, d'une longueur de 36 km, prend sa source dans la commune de Saint-Pierre-des-Landes et se jette dans la Vilaine à Saint-Aubin-des-Landes, après avoir traversé 13 communes[5]. Les caractéristiques hydrologiques de la Cantache sont données par la station hydrologique située dans la commune. Le débit moyen mensuel est de 0,609 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 6,16 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 9,34 m3/s, atteint le [6].

    Le Palet, d'une longueur de 16 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Cantache à Pocé-les-Bois, après avoir traversé six communes[7].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique de Taillis[Note 3].

    Climat

    En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[9]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Sud Est », avec des étés relativement chauds et ensoleillés[10].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 831 mm, avec 13,3 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Fougères à 18 km à vol d'oiseau[11], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 939,1 mm[12],[13]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[14].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Taillis est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Vitré, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[16]. Cette aire, qui regroupe 30 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (95,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53,6 %), zones agricoles hétérogènes (29,4 %), prairies (11,5 %), zones urbanisées (3,3 %), forêts (2,3 %)[19]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes parochia de Taslia au XIe siècle, ecclesia de Tasleia en 1108, Tallia en 1516[20].

    Le gentilé est Taillissien.

    Histoire

    Moyen Âge

    En 1108 Marbode, évêque de Rennes confirme les Bénédictins de l'abbaye Saint-Serge d'Angers dans la possession de l'église de Taillis ; la paroisse de Taillis existait donc déjà au début du XIIe siècle et probablement dès le XIe siècle[21].

    Époque moderne

    Jusqu'à la Révolution française, l'abbaye Saint-Serge d'Angers conserva le droit de présentation[Note 5] de la cure de Taillis (par exemple Jean-Baptiste Le Royer[Note 6], fils aîné de Jean Le Royer, seigneur de Taillis, fut pourvu de la cure en 1705). Le seigneur de Taillis jouissait d'un droit de prééminence dont ils se disaient fondateurs en 1602 et y avaient antérieurement fondé des messes (par exemple Raoul de Taillis en 1513)[22].

    Une épidémie de dysenterie fit des ravages en 1756 : « les paroisses les plus affligées sont celles de Balazé, Châtillon-en-Vendelais, Étrelles, Erbrée, Taillis, Saint-Christophe-des-Bois, Saint-Jean-sur-Vilaine et les environs de Saint-Martin de Vitré. Il y a, à ce qu'on m'a assuré, dans ces paroisses, quatre, cinq ou six enterrements par jour et, ce qu'il y a de plus touchant dans une pareille désolation, c'est que la plupart des gens de campagne s'abandonnent, et qu'ne quelques endroits on n'a pas pu faire la récolte de blé noir faute de monde » écrit le subdélégué Charil[23].

    Carte de Cassini de la paroisse de Taillis et de ses environs (1772). Taillis est orthographié "Tallye" sur cette carte.

    Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Taillis en 1778 :

    « Taillis ; sur la route de Vitré à Fougères ; à 7 lieues et demie de Rennes, son évêché et son ressort ; et à 1 lieue un tiers de Vitré, sa subdélégation. On y compte 550 communiants[Note 7] : la cure est présentée par l'Abbé de Saint-Serge d'Angers. Le territoire est coupé de ruisseaux , qui forment la rivière de Cantache ou de Pérouse. C'est un terrain couvert [de bocage], qui produit du grain, du foin et du cidre ; il n'est pas mal cultivé. On y voit les maisons nobles de la Benerie , de la Tourmelaye, et de la Cour de Taillis : cette dernière, qui a haute justice, appartient à M. de Gouyon des Hurlieres[24]. »

    Révolution française

    Jacques-Étienne Bernard des Fresnais était recteur de Taillis depuis 1783 lorsque se déclencha la Révolution française[22].

    Dans la seconde quinzaine de , des rassemblements suspects sont signalés à Argentré, Balazé, Champeaux, Châtillon, Cornillé, Étrelles, Montautour, Le Pertre, Taillis et Vergéal. Dans un rapport daté du , les autorités d'Ernée écrivent que des paysans d'Argentré, Le Pertre, Mondevert, Erbrée, La Chapelle-Erbrée, Bréal, Saint-M'Hervé, Montautour et Balazé avaient « porté leurs grain aux insurgés pendant leur séjour à Laval »[25].

    Une compagnie chouanne exista à Champeaux et Taillis ; elle était membre de la "colonne d'Izé", dirigée par Henri du Boishamon, qui elle-même dépendait de la division de Vitré de l'Armée catholique et royale de Rennes et de Fougères. La "colonne d'Izé" était divisée en plusieurs compagnies : la compagnie de Champeaux et Taillis (dont le capitaine était Louis Dufeu[26], dit Cœur de roi et les lieutenants Pierre Gandon et André Gilbert), la compagnie de Balazé, la compagnie de Montreuil-sous-Pérouse et Saint-Christophe-des-Bois, la compagnie d'Izé, la compagnie de Saint-Jean-sur-Vilaine, la compagnie de Princé et Montautour.

    Le XIXe siècle

    Plan cadastral de Taillis (tableau d'assemblage, 1813).

    A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Taillis en 1853 :

    « Taillis (sous l'invocation de saint Pierre) : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale. (..) Principaux villages : la Rousselais, la Jarais, la Vallée, la Gillouardais, la Champagnerie, la Cherbotière, la Grande et la Petite-Chaine, la Rue, la Grande et la Petite-Nolais. Superficie totale 1 209 hectares 74 ares, dont (..) terres labourables 700 ha, prés et pâturages 172 ha, bois 59 ha, vergers et jardins 13 ha, landes et incultes 132 ha (..). Cette commune est traversée du nord au sud par la route de Fougères à Vitré. (..) On parle le français [en fait le gallo][27]. »

    En 1874, 149 habitants des communes de Taillis, Champeaux, Marpiré, Saint-Christophe et Eancé signent une pétition à l'Assemblée nationale suppliant les députés de proclamer comme roi légitime Henri V[28].

    Lors des élections législatives de 1877 la commune de Tallis vote à 87 % pour le candidat légitimiste (un record) et à 1,9 % pour le candidat républicain[29].

    Le XXe siècle

    La Belle Époque

    L'école de Taillis tenue par des religieuses est laïcisée à compter du en vertu de la loi sur les congrégations[30].

    À Taillis et à Landavran des bagarres éclatèrent en mars 1906 lors de l'inventaire des biens d'église entre la troupe et les habitants[31].

    La Première Guerre mondiale

    Le monument aux morts de Taillis.

    Le monument aux morts de Taillis porte les noms de 37 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 4 sont morts en Belgique (Michel Chesnais et Pierre Delaunay dès le , Jean Boutros et Jean Granger le ) ; Jean Herbert est mort en Grèce le et Henri Gaigne décède de maladie en Albanie le  ; tous les autres sont morts sur le sol français[32].

    En 1926, l'école publique de Taillis n'avait qu'un seul élève[33].

    La Seconde Guerre mondiale

    Le monument aux morts de Taillis porte les noms de 3 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale : Louis Davenel et Pierre Leriche sont des soldats morts au printemps 1940 lors de la Bataille de France, le premier cité à Mastaing (Nord) et le second cité à Guise (Aisne) ; Jean Truel est mort de maladie le alors qu'il était prisonnier en Allemagne[32].

    Politique et administration

    La mairie (elle date de 1875).
    La mairie de Taillis et l'ancienne école attenante.
    Liste des maires
    Période Identité Étiquette Qualité
             
    avant 1809 1826 Charles Taillé[Note 8]   Laboureur.
    1826 1830 Pierre Jolivet[Note 9]    
    1830 1841 Jean Bouvet[Note 10]   Ancien gendarme.
    1841 1844 Joseph Gardan[Note 11]    
    1844 1847 Julien Ligeard[Note 12]   Laboureur.
    1847 1852 Jean Messeiays[Note 13]   Habitait le domaine de la Cour de Taillis.
    1852 1866 Pierre Davenel[Note 14]   Laboureur.
    1867 1874 Pierre Pousset[Note 15]   Laboureur.
    1874 1876 Gilles Collerais[Note 16]    
    1876 1884 Jean Lemesle[Note 17]   Cultivateur.
    1884 1919 Henri Garnier de Villesbret[Note 18]   Ancien zouave pontifical. Habitait le château des Cours.
    1919 après 1924 Joseph Dufeu[Note 19]   Cultivateur propriétaire.
             
    1946 1976 Hervé de Maynard   Habitait le château des Cours.
    1976[34] mars 2008 Alexandre Jamelot   Instituteur
    Grand-père de Léa Jamelot
    mars 2008 25 mai 2020 Marie-Françoise Verger[35] DVD Retraitée
    25 mai 2020 En cours Michel Sauvage[36]   Agriculteur
    Les données manquantes sont à compléter.

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[38].

    En 2022, la commune comptait 1 036 habitants[Note 20], en évolution de +3,5 % par rapport à 2016 (Ille-et-Vilaine : +5,46 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    596542580671611614625669678
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    711671646674746718712687677
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    674679648570566599596645646
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    6076086276867587689171 0191 001
    2021 2022 - - - - - - -
    1 0221 036-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Lieux et monuments

    • Église paroissiale Saint-Pierre : elle date initialement de l'époque romane (XIe siècle), mais il n'en reste presque rien (un oculus) ; de nos jours sa partie la plus ancienne, le chœur et son chevet droit datent du XVIe siècle, la nef à un seul vaisseau et les bras du transept avec leurs chapelles latérales ont été reconstruits vers 1835-1840, de même que le clocher-tour, de style néoclassique ; la sacristie date de 1886. L'église possède aussi un mobilier religieux d'intérêt patrimonial, par exemple un ciboire ciselé datant du troisième quart du XIXe siècle[41]. L'église reste entourée du cimetière[42].
    • Château de la Cour de Taillis [Cours-Taillis] : ancien manoir du XVIe siècle entièrement remanié dans la deuxième moitié du XIXe siècle par Jacques Mellet ; il possède une ancienne grange dîmière. C'était le château des seigneurs de Taillis, appartenant successivement aux familles de Taillis, Le Veneur, Fortin, Bonenfant, de Vauquelin, Le Royer, Geffrard et Goyon des Hurlières[43].
    • La croix du cimetière date de 1875 ; elle est due au sculpteur Yves Hernot[44].
    • Une croix de chemin date probablement du XVIIe siècle[45].
    • Le manoir de la Jartais : il date du XVIIe siècle, mais a été remanié au XVIIIe siècle[46].

    Activité et manifestations

    Personnalités liées à la commune

    Voir aussi

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale 2022, légale en 2025.
    2. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 03/03/2024 à 12:05 TU à partir des 69 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/04/2011 au 01/12/2016.
    3. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
    4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    5. Droit de choisir le successeur et de le présenter à l'évêque qui le consacre officiellement.
    6. Jean-Baptiste Le Royer, décédé le .
    7. Personnes en âge de communier.
    8. Charles Taillé, né le à Taillis, décédé le à Taillis.
    9. Pierre Jolivet, né le à Vitré, décédé le à Taillis.
    10. Jean Bouvet, né peut-être en 1775 dans le Loiret, décédé le à Taillis.
    11. Joseph Gardan, né le au Val-d'Izé, décédé le à Taillis.
    12. Julien Ligeard, né le à Montreuil-sous-Pérouse, décédé .
    13. Jean Messiays [Massais], né vers 1782, décédé.
    14. Pierre Davenel, né le au Val-d'Izé, décédé le à Taillis.
    15. Pierre Pousset, né le à la Champagneraie en Taillis, décédé le à la Champagneraie en Taillis.
    16. Gilles Collerais, né le à Bourgon (Mayenne), décédé.
    17. Probablement Jean Lemesle, né le à Taillis, décédé le à Taillis.
    18. Henri Garnier de Villesbret, né le à Montauban-de-Bretagne, décédé le au château des Cours en Taillis.
    19. Joseph Dufeu, né le au Val-d'Izé, décédé le à Taillis.
    20. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.

    Cartes

    1. « Réseau hydrographique de Taillis » sur Géoportail (consulté le 12 mai 2025).
    2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

    Références

    1. Sandre, « la Corbanne »
    2. Sandre, « le ruisseau de la Vallée »
    3. Sandre, « le ruisseau de Panloup »
    4. « Fiche communale de Taillis », sur sigesbre.brgm.fr (consulté le ).
    5. Sandre, « la Cantache ».
    6. « Station hydrométrique « La Cantache à Taillis» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
    7. Sandre, « le Palet ».
    8. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
    10. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
    11. « Orthodromie entre Taillis et Fougères », sur fr.distance.to (consulté le ).
    12. « Station Météo-France « Fougeres » (commune de Fougères) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    13. « Station Météo-France « Fougeres » (commune de Fougères) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    14. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
    15. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
    16. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Taillis ».
    17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Vitré », sur insee.fr (consulté le ).
    18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
    20. Amedée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Volume 6, Rennes, Fougeray, 1880-1886, IX-840 p. (lire en ligne), p. 344 à 347
    21. Amedée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Volume 6, Rennes, Fougeray, 1880-1886, IX-840 p. (lire en ligne), p. 344 à 347
    22. 1 2 Amedée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Volume 6, Rennes, Fougeray, 1880-1886, IX-840 p. (lire en ligne), p. 344 à 347
    23. Docteur Raymond Petit, La science et l'art de guérir en Bretagne, revue "Annales de Bretagne", novembre 1886, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k214900h/f33.image.r=Balaz%C3%A9?rk=85837;2
    24. Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 4, Nantes, Vatar Fils Aîné, (lire en ligne), p. 421.
    25. Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, cité par Roger Dupuis, "De la Révolution à la Chouannerie", Nouvelle bibliothèque scientifique, Flammarion, 1988,[ (ISBN 2-08-211173-3)]
    26. Louis Dufeu, de Saint-Christophe-des-Bois, encore vivant en 1825.
    27. A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, Rennes, Deniel, (lire en ligne), p. 903.
    28. "France. Assemblée nationale (1871-1875)", no 692 du 5 août 1874, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64989074/f9.image.r=Marpir%C3%A9?rk=42918;4.
    29. Jean-Jacques Monnier, Le comportement politique des Bretons, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, (ISBN 2-86847-112-9), p. 35.
    30. « Laïcisations », Bulletin des Congrégations, , p. 844 (lire en ligne, consulté le ).
    31. « L'inventaire en province », Le Journal, , p. 4 (lire en ligne, consulté le ).
    32. 1 2 « Taillis. Monument aux Morts (Relevé n° 37347) », sur memorialgenweb.org, (consulté le ).
    33. Union des associations catholiques des chefs de famille, "École et famille : bulletin mensuel de l'Union des associations catholiques des chefs de famille", juillet 1926, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5784375w/f124.image.r=Balaz%C3%A9?rk=21459;2
    34. « À suivre à 14 h 37, la course de Léa Jamelot aux JO », sur actu.fr, Le Journal de Vitré (consulté le ).
    35. Réélection 2014 : « Taillis (35500) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
    36. Ouest-France, « Taillis. Le conseil municipal a été installé », sur Ouest-France.fr, (consulté le ).
    37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    40. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.
    41. « Ciboire, église paroissiale Saint-Pierre (Taillis) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
    42. « Eglise paroissiale Saint-Pierre (Taillis) », sur patrimoine.bzh, 1979, 1994 (consulté le ).
    43. « Château de la Cour-de-Taillis, ou des Cours-Taillis (Taillis) », sur patrimoine.bzh, 1996, 2004 (consulté le )
    44. « Croix de cimetière (Taillis) », sur patrimoine.bzh, 1979, 1983 (consulté le ).
    45. « Croix de chemin (Taillis) », sur patrimoine.bzh, 1979, 1983 (consulté le ).
    46. « Manoir, la Jartais (Taillis) », sur patrimoine.bzh, 1979, 1983 (consulté le ).
    • icône décorative Portail des communes de France
    • icône décorative Portail d’Ille-et-Vilaine‎