Tueries du mont du Temple
| Tueries du mont du Temple Massacre d'Al Aqsa | ||
L'esplanade des Mosquées au mont du Temple avec au centre la mosquée al-Aqsa. | ||
| Localisation | Mont du Temple à Jérusalem-Est (Cisjordanie - Territoires palestiniens occupés) | |
|---|---|---|
| Coordonnées | 31° 46′ 34″ nord, 35° 14′ 08″ est | |
| Date | 10 h 30 |
|
| Type | Tirs à balles réelles sur les Palestiniens | |
| Morts | Entre 17 et 21 morts | |
| Blessés | Plus de 150 blessés | |
| Auteurs | Forces de sécurité et police aux frontières israélienne | |
| Géolocalisation sur la carte : Jérusalem
| ||
Les tueries du mont du Temple, également appelées massacre d'al-Aqsa[1] ou lundi noir[2], ont lieu dans l'enceinte de la mosquée al-Aqsa au mont du Temple à Jérusalem-Est, le à 10 h 30, juste avant la prière de Salat Dhuhr, au cours de la troisième année de la première intifada. Des fidèles du Mont du Temple (en), un mouvement juif orthodoxe extrémiste, décident de poser la pierre angulaire d'un troisième temple juif sur le mont du Temple, déclenchant des émeutes de masse[3]. Au cours des affrontements qui ont suivi, 17 Palestiniens sont tués[note 1], plus de 150 Palestiniens sont blessés par les forces de sécurité israéliennes et plus de 20 civils et policiers israéliens sont blessés par des Palestiniens[5]. La résolution 672 du Conseil de sécurité des Nations unies « condamne en particulier les actes de violence commis par les forces de sécurité israéliennes » et la résolution 673 du Conseil de sécurité des Nations unies demande instamment à Israël de reconsidérer son refus d'autoriser le Secrétaire général des Nations Unies, Javier Pérez de Cuéllar, à mener une enquête. La résolution 681, prise après avoir reçu le rapport du Secrétaire général Javier Pérez de Cuéllar exprime la préoccupation du conseil quant au rejet par Israël des résolutions 672 (1990) et 673 (1990)[6].
Notes et références
Notes
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « 1990 Temple Mount killings » (voir la liste des auteurs).
- ↑ « Tous les comptes rendus faisaient état de 19 à 21 morts. Lors d'une conférence de presse tenue le , le Centre d'information sur les droits de l'homme en Palestine), basé à Jérusalem, a toutefois ramené le nombre de morts à 17, et d'autres organisations et rapports ont suivi. Parmi les décès initialement signalés, l'un d'entre eux était mort d'une crise cardiaque, deux que l'on croyait morts n'étaient que blessés et avaient survécu, et un autre avait été abattu par un civil israélien dans un autre quartier de Jérusalem (et était décédé par la suite)[4]. »
Références
- ↑ (en) « First al-Aqsa Massacre: 30 Years On », SAFA, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) Tariq Shadid, « Jerusalem in danger while the world sleeps », Middle East Eye, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) Motti Inbari, Jewish fundamentalism and the Temple Mount : who will build the Third Temple?, Albany, SUNY - State University of New York Press, , 219 p. (ISBN 978-1-4384-2623-5, lire en ligne), p. 79-80.
- ↑ (en) « The Haram Al-Sharif (Temple Mount) Killings », Journal of Palestine Studies, vol. 20, no 2, , p. 134-159 (DOI 10.1080/07329113.2017.1388100, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) Javier Pérez de Cuéllar, Pilgrimage for peace, St. Martin's Press, , 550 p. (lire en ligne), p. 96.
- ↑ « Résolution 681 (1990) », sur le site de l'ONU, (consulté le ).
Articles connexes
Liens externes
- Portail de la Palestine
- Portail de Jérusalem
_05.jpg)
