Unterseeboot UB-26
| Unterseeboot UB-26 | |
L'UB-45, un sous-marin similaire à l'UB-26. | |
| Autres noms | Roland Morillot |
|---|---|
| Type | Sous-marin côtier |
| Classe | UB II |
| Histoire | |
| A servi dans | |
| Constructeur | AG Weser, Brême[1] |
| Commandé | 30 avril 1915[1] |
| Quille posée | 30 juin 1915 |
| Lancement | 14 décembre 1915[1] |
| Commission | 27 décembre 1915 |
| Statut | Déclassé le 21 janvier 1925, démantelé après des essais en 1931 |
| Équipage | |
| Équipage | 2 officiers, 21 hommes |
| Caractéristiques techniques | |
| Longueur | 36,13 m |
| Maître-bau | 4,36 m |
| Tirant d'eau | 3,66 m |
| Déplacement | |
| Propulsion |
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| Vitesse |
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| Profondeur | 50 m |
| Caractéristiques militaires | |
| Armement |
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| Rayon d'action |
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| Pavillon | Empire allemand |
L'Unterseeboot UB-26 est un sous-marin (U-Boot) allemand de type UB II utilisé par la Kaiserliche Marine pendant la Première Guerre mondiale. Le sous-marin a été commandé le 30 avril 1915 et lancé le 14 décembre 1915. Il a été mis en service dans la marine impériale allemande le 27 décembre 1915. Le 5 avril 1916, dans le port du Havre, en France, l'UB-26 est pris au piège par les filets anti-sous-marins traînés par le torpilleur Trombe et est sabordé par son équipage. Il a été renfloué par les Français le 30 août 1917 et a servi sous le nom de Roland Morillot.
Le 23 octobre 1922, le Roland Morillot subit une voie d’eau et est abandonné dans la Manche à l’ouest de Guernesey, dans les îles Anglo-Normandes. Son équipage a été secouru par le navire français Daphné. Le Roland Morillot a ensuite été remorqué jusqu’à Cherbourg par le remorqueur français Centaure[2]. Le Roland Morillot a été réparé et est resté en service jusqu’au 21 janvier 1925. Il a ensuite été utilisé dans des essais avant d’être finalement démoli à Cherbourg en 1935.
Conception
Sous-marin de type UB II, l'UB-26 avait un déplacement de 265 tonnes en surface et de 291 tonnes en immersion. Il avait une longueur hors tout de 36,13 m, une largeur de 4,36 m et un tirant d'eau de 3,66 m. Le sous-marin était propulsé par deux moteurs Diesel Daimler à six cylindres à quatre temps produisant 270 chevaux (200 kW), un moteur électrique Siemens-Schuckert produisant 280 chevaux (210 kW) et un arbre d'hélice. Il était capable d’opérer à une profondeur allant jusqu’à 50 mètres[3].
La vitesse maximale du sous-marin était de 5,72 nœuds (10,59 km/h) en immersion et de 8,90 nœuds (16,48 km/h) en surface. Lorsqu’il était immergé, il pouvait opérer sur 45 milles marins (83 km) à 4 nœuds (7,4 km/h). En surface, il pouvait parcourir 7200 milles marins (13300 km) à 5 nœuds (9,3 km/h). L'UB-26 était armé de deux tubes lance-torpilles de 500 mm à l’avant, de quatre torpilles et d’un canon de pont SK L/40 de 50 mm. Il avait un effectif de vingt-et-un membres d’équipage et deux officiers. Son temps de plongée était de trente secondes[3].
Affectations
- Flottilles des Flandres du 21 mars au 5 avril 1916.
Commandants
- Oberleutnant zur See Wilhelm Smiths[4] : du 7 janvier au 5 avril 1916.
Notes et références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « SM UB-26 » (voir la liste des auteurs).
- 1 2 3 Rössler 1979, p. 54.
- ↑ (en-GB) « Missing submarine found », The Times, no 43171, , p. 11.
- 1 2 Gröner 2691, p. 26-26.
- ↑ (en) « Oberleutnant zur See Wilhelm Smiths - German and Austrian U-boats of World War One - Kaiserliche Marine », sur Uboat.net.
Bibliographie
- (de) Harald Bendert, Die UB-Boote der Kaiserlichen Marine 1914-1918. Einsätze, Erfolge, Schicksal, Hambourg, Verlag E.S. Mittler & Sohn GmbH, (ISBN 3-8132-0713-7).
- (en) Erich Gröner, Dieter Jung et Martin Maass, German Warships 1815-1945 : U-boats and Mine Warfare Vessels, vol. 2, Londres, Conway Maritime Press, (ISBN 0-85177-593-4).
- (de) Eberhard Rössler, Die deutschen U-Boote und ihre Werften: eine Bilddokumentation über den deutschen U-Bootbau; in zwei Bänden, vol. I, Munich, Bernard & Graefe, (ISBN 9783763752133, lire en ligne).
Voir aussi
Articles connexes
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