Villa des Roses (Fontainebleau)

| Type | |
|---|---|
| Fondation | |
| État de conservation |
préservé (d) |
| Adresse |
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| Coordonnées |
48° 24′ 56″ N, 2° 42′ 59″ E |
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La villa des Roses, à sa fondation villa Henriette, est une demeure du XIXe siècle située entre Fontainebleau et Avon, en France. Longtemps propriété bourgeoise, elle est la dernière « villa-château » du quartier.
Situation et accès
L'édifice est territorialement situé au nord-est de la ville Fontainebleau, mais son entrée principale est située au no 23 de l'avenue Franklin-Roosevelt (anciennement, du Chemin-de-Fer), au nord-ouest d'Avon. Plus largement, il se trouve dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France. Cette particularité est partagée avec l'ancienne villa Sainte-Marie[1].
Histoire
En , Alfred Meunier achète un terrain de l'avenue du Chemin-de-Fer (actuellement, Franklin-Roosevelt) sur lequel il fait plus tard construire la villa Henriette. Elle est renommée plus tard villa des Roses[2]. La villa est vendue le , par Antoine-Charles Tardieu, marquis de Maleissye, et Charlotte-Louis-Adélaïde-Berthe-Delphine-Marie de Salignac de la Motte-Fénelon, son épouse, à Albert Sauvée[3].
Blason de la famille Tardieu de Maleissye.
Façade sud-ouest de la villa, depuis la cour, en 1908.
Jouxtant des terrains non bâtis à la fin du XIXe siècle[4], la villa fait partie des propriétés bourgeoises et villas d'Avon qui se développent progressivement autour de cette avenue qui va vers Fontainebleau, bien qu'en retrait par rapport aux autres pavillons[5],[6]. C'est d'ailleurs le dernier témoin des « villas-châteaux » qui ont colonisés le quartier au XIXe siècle[6].
Structure
En 1890, l'étude de l'avoué Ernest Hardy en donne la description suivante :
« Une grande propriété [...] comprenant un petit château, communs, deux pavillons à droite et à gauche de la grille d'entrée, grand parc, jardin potager, installation de gaz et d'eau de Seine, le tout d'une contenance de 34 000 mètres environ, tenant par devant à l'avenue du Chemin-de-Fer par l'avenue des Marronniers, donnant accès à la propriété, Mlle Jones Dussault et MM. Rigault et Baptiste François, par derrière sur la forêt de Fontainebleau, d'un côté Mme Dollfus, et d'autre à l'avenue des Carrosses [actuellement, du Touring-Club[7]] »[3]
Vue orthophotographique des domaines des villas Sainte-Marie (gauche) et des Roses (droite) entre l'avenue de la Gare (actuellement, Franklin-Roosevelt) et la forêt, en (nord en haut, à droite).
Façade sud-est depuis la cour de la résidence, en .
Vue rapprochée de la façade nord-ouest, en .
Références
- ↑ « Le numérotage de l'avenue du Chemin-de-Fer », L'Abeille de Fontainebleau, vol. 76, no 38, , p. 5/6 (lire en ligne
, consulté le ) - ↑ « Fontainebleau d'autrefois : L'« Abeille » de 1860 à 1865 », L'Abeille de Fontainebleau, vol. 73, no 11, , p. 2/6 (lire en ligne
, consulté le ) - 1 2 « Purge d'hypothèques légales », L'Abeille de Fontainebleau, vol. 56, no 16, , p. 3/4 (lire en ligne
, consulté le ) - ↑ « Chronique locale », L'Abeille de Fontainebleau, vol. 54, no 15, , p. 1/4 (lire en ligne
, consulté le ) - ↑ Théophile Fleureau, « Les propriétés bourgeoises et villas d'Avon », L'Abeille de Fontainebleau, vol. 64, no 5, , p. 2/4 (lire en ligne
, consulté le ) - 1 2 Jestaz 1995, p. 156.
- ↑ « Chronique locale », L'Abeille de Fontainebleau, vol. 72, no 28, , p. 2/4 (lire en ligne
, consulté le )
Bibliographie
- [Fleureau 1898] Théophile Fleureau, Les Enseignes de Fontainebleau, Fontainebleau, Bourges, , 315 p. (lire en ligne
), Les enseignes et logis historiques d'Avon - [Jestaz 1995] Yvonne Jestaz, Fontainebleau : Une ville entre château et forêt, Versailles, Éditions Art lys, , 167 p. (ISBN 2-854-95054-2, LCCN 96141520).
Annexes
Articles connexes
Liens externes
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